Participatif, la Sélection Naturelle N°115 du 09/07/2019

 

 

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N° 115

 

 Salutations ludico-participatives !

► Le nombre de lancements de nouvelles campagnes refuse de baisser en ce début d’été caniculaire, mon temps est toujours aussi compté aussi ai-je été obligé de passer un peu cette chronique en mode « catalogue ». J’entends par là que la description des projets est bien moins développée que d’habitude, ceci afin de pouvoir vous présenter tous ceux dont il m’a semblé bon de parler.

La semaine prochaine est bien partie pour être encore plus fournie, et avec du lourd !

Il est loin le temps où le nombre de nouvelles campagnes sur Kickstarter baissait en juillet et stoppait quasiment en août. Y’a plus d’saison ma bonne Dame !

 

 Bonne lecture, et à la semaine prochaine (ou celle d’après 😉 ) !

 

 

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Évolution des campagnes en cours la semaine passée

 
 
 

x-odux-rise-of-the-corruption-box-artfr coeur bleu  X-Odus : Rise Of The Corruption par Bored Game Ink est en plein rush du rappel des 48 heures. Les retours extrêmement positifs tant sur le jeu lui-même, son matériel et la campagne se font sentir. Le lundi 8 juillet a été le meilleur jour de la campagne avec plus de 420 soutiens. Vu l’engouement, le dernier jour pourrait bien faire mieux. En tout eternal-adversary-box-artcas, la barre des 3 000 contributeurs devrait facilement être franchie et la campagne sera financée à 7 fois. Très beau résultat pour un tout premier projet d’un tout jeune éditeur (actuellement 140 400/20 000 € et 2 920 soutiens. Fin le 10 juillet).

►À l’inverse, Eternal Adversary par Sandy Petersen Games aura bien ramé pendant toute la durée de sa campagne. C’est désormais scientifiquement prouvé, le seul nom de Sandy Petersen ne fait pas tout vendre, surtout quand c’est moche et qu’il n’y a pas l’ombre d’une tentacule de Grand Ancien… (actuellement 139 600/50 000 € et 1 300 soutiens. Fin le 15 juillet).
 
 
 
 

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Les projets qui ont le plus attiré mon attention (en bien comme en mal)

 
 

middara-box-art On a beau se tenir au courant et rester au plus près de l’actualité des campagnes sur Kickstarter, il en est toujours qui passent sous le radar. A priori, il s’agit souvent de jeux qui semblent proposer rien de bien nouveau. Mais ils font parfois partie de ceux qui se révèlent, à la suite de leur livraison, comme étant de rares pépites ludiques encensées à longueur de forums. C’est un peu le cas de Middara, un jeu de Succubus Publishing lequel, s’il a fort correctement réussi son financement puisqu’à 10 fois par plus de 3 200 soutiens, n’a pas particulièrement fait chavirer les foules en délire à l’époque de sa campagne. Entre temps, les joueurs ont fait leurs retours (lire notre Just played signé M3th), résultat : 9 tout rond sur l’échelle de valeur Bégégienne.

Comme d’hab’ lorsqu’un jeu financé sur Kickstarter (et donc diffusé en relativement faible nombre) s’avère bien meilleur que prévu, il se retrouve à des tarifs indécents sur le marché de l’occasion. Et comme d’hab’ dans une telle situation, l’éditeur (surtout lorsqu’il s’agit du seul jeu à son catalogue) s’empresse de proposer à nouveau le jeu accompagné de son extension, ou l’inverse si vous préférez, mais le résultat est le même : la campagne de Middara : Unintentional malum – The Complete Trilogy.

Rapidement, pour ceux qui ne connaissent pas, Middara est un jeu coopératif narratif qui plonge 1 à 4 joueurs dans un monde fantastique ultra-moderne et très japonisant (dans le sens anime du terme) au cours d’une aventure présentée comme durant 90 heures. Autant dire qu’il vaut mieux choisir soigneusement ses petits camarades de jeu avant d’entamer une « partie ».

On passera rapidement sur le reprint, qui est la copie exacte de ce qui est sorti lors de la première campagne, à ceci près que des corrections ont été apportées suite aux retours des joueurs.
Le matériel corrigé est d’ailleurs offert aux soutiens de la première campagne, ce qui est un geste tout à l’honneur de l’éditeur. L’extension, les extensions devrais-je d’ailleurs dire, sont de nouvelle campagnes, les Actes II et III. 

Le prix des pledges est en rapport avec leur contenu, c’est-à-dire conséquent : de 115 à 500 $. À cela, vous pourrez ajouter une tripotée d’add-ons, histoire de vous fâcher définitivement avec votre mari/dulcinée et/ou votre banque.
La livraison se fera en deux vagues, ce qui signifie deux fois les frais de port à payer. Du coup, ceux-ci sont eux-aussi conséquents : de 40 à 60 $, en fonction du pledge choisi.

La campagne est indéniablement un succès : 2 200 000 $ et 9 500 soutiens à cette heure. Et il reste deux semaines de campagne (actuellement 2 126 000/40 000 $ et 9 460 soutiens. Fin le 24 juillet).

 

 

the-isle-of-cats-box-artThe Isle of Cats par The City of Games est le troisième jeu de Frank West et, comme ses prédécesseurs, il se situe dans l’univers de City of Kings.

Bon, on ne se voilera pas la face, l’univers est cité parce que c’est celui de l’auteur et qu’il a désormais un certain crédit parmi les joueurs. À part ça, le thème du jeu est à des années-lumières de celui de The City of Kings.

Dans Isle of Cats, le titre le laisse supputer, il va falloir s’occuper de chats, activité hautement prenante et chronophage s’il en est. Et c’est l’heureux « propriétaire » (que je déteste ce terme lorsqu’on parle d’animaux !) de deux mini-panthères (enfin mini… faut voir les bestiaux) qui vous le dit. Le but exact est de sauver lesdits matous des agissements d’un très vilain monsieur qui n’a visiblement rien d’autre à faire que d’aller enquiquiner des chats qui ne lui demandent rien, en les transportant de l’île sur laquelle ils se trouvent en un lieu où ils seront en sécurité.

Il va donc falloir explorer l’île (par une mécanique de draft), trouver et regrouper les félins par famille (placement de polyominos) avant de pouvoir les mettre sur votre bateau. Il y a aussi un côté gestion de ressources pour parfaire ce petit melting-pot. [A lire aussi : la news de Chanouillette sur la question].

Question direction artistique, c’est clair et coloré. Les tuiles sont illustrées avec des chats dans différentes positions fort bien choisies et représentées en fonction de la forme de la tuile en question. Bref, c’est propre. Il y a également de très jolis meeples « chats » customs, imprimés grâce aux stretch goals débloqués.

Malgré le prix des pledges, pas vraiment donnés (environ 56 €, 78 avec l’extension, plus à peu près 7 € de port), la campagne se porte bien. À ce jour elle est financée à 14 fois par 3 800 soutiens, et surtout à deux semaines de la fin son rythme tourne en permanence aux environs des 150 contributeurs quotidiens (actuellement 244 800/15 000 £ et 3 785 soutiens. Fin le 25 juillet).

 

 

the-green-conquest.boite► fr  The Green Conquest est le premier jeu d’un tout nouvel éditeur basé à Aix-en-Provence, Steamortal Games.

Il s’agit d’un jeu de combat en arène avec des véhicules dans un univers steampunk. Les figurines des dits véhicules sont particulièrement réussies, si l’on fait tout de même abstraction de leur gros socle carré, pas très esthétique. Les cartes sont aussi assez jolies, dans un style dessin industriel sur vieux papier, et l’illustration de la boîte est très sympa, même si j’ai un peu de mal à la rattacher au thème du jeu. Je n’en dirai pas autant des tuiles du plateau de jeu, qui sont parmi les plus laides que j’ai jamais pu voir sur une page de campagne. Bon, j’avoue que je déteste le vert et que là je suis gâté. Ça doit jouer.

De toutes façons, les avis sur le jeu dans son ensemble seront à revoir lors du reboot, puisque la campagne a été annulée il y a peu. Au prochain lancement, il faudra voir à remplir la page de campagne avec autre chose que les renders des figurines, faire de la communication en amont et pendant la campagne, histoire de la dynamiser un chouïa, et pas juste la poser et attendre que ça se passe (a été annulée a 5 366/30 000 £ et 76 soutiens. Reboot à venir).

 

 

dwellings-of-everdale-box-artDwellings of Eldervale par Breaking Games est un jeu de stratégie qui mélange des mécaniques de placement d’ouvriers et de construction de tableau. Dans un univers med-fan, les joueurs sont les leaders de factions qui se disputent la dominations des 8 royaumes élémentaires. Mais ils ne sont pas seuls, des monstres élémentaires géants se promènent et ne sont pas particulièrement disposer à laisser leur place…
 

Ce qui frappe d’emblée en parcourant la page de campagne, c’est le matériel. Pour faire bref : ça claque grave ! Les illustrations des cartes et des tuiles du plateau de jeu, les meeples customs, les figurines des versions Deluxe et Legendary, tout concourt à donner envie de jouer. Et l’ensemble est encore plus irrésistible si l’on ajoute que tout se range dans des inserts de chez GameTrayz, hyper pratiques pour la mise en place d’une partie.
Un seul bémol à mon sens, les supports pour figurines parlants de la version Legendary. Je ne sais pas où ils sont aller chercher une telle idée, mais je doute fort que cela fasse vendre plus.

 
Les prix des pledges sont cohérents avec leur contenu, les frais de port malheureusement aussi (25 à 35 $ pour l’UE). La campagne est un joli succès, elle est actuellement financée à 3,5 fois par plus de 2 700 soutiens et a un rythme correct d’une grosse quarantaine de soutiens chaque jour (actuellement 287 800/80 000 $ et 2 764 soutiens. Fin le 25 juillet).
 
 
 
 
 
pangea-boiteLa préhistoire, avec ses animaux bizarres, est un thème qui revient régulièrement dans le jeu de plateau. Ce coup, c’est Redimp Games qui s’y colle en ce moment avec Pangea de Aleksander Jagodziński.
 
Tout d’abord, il est important de préciser que ce jeu a déjà été financé en polonais. Cette campagne a pour objet la sortie du jeu en anglais (et seulement en anglais malheureusement) et les backers bénéficient d’emblée des améliorations apportées par les stretch goals de la version polonaise. 
À l’inverse, l’édition polonaise bénéficiera des améliorations dues à cette campagne.
 
Le but du jeu est simple, chaque joueur aura une espèce animale à gérer (synapsides, sauropsides, invertébrés et amphibiens) et à développer afin qu’elle survive au cataclysme qui s’est produit à la fin de cette période de l’histoire de la terre qu’on appelle le Permien, période étant, comme chacun sait, la dernière du Paléozoïque, juste avant l’avènement du Mézozoïque et de son premier système, le Trias. Mais je ne vous apprends rien.
 
Je ne vous en apprendrai malheureusement pas plus sur le jeu lui-même. Le gameplay n’est pas expliqué sur la page de campagne (ni ailleurs à ma connaissance) et il faut se fader moult vidéos ou la règle elle-même pour en savoir plus, en anglais bien entendu, sinon j’aurais fait l’effort de regarder tout ça pour vous faire un petit résumé. Quant à la direction artistique, elle fait le job. Il n’y a pas de quoi tomber en pâmoison, loin de là, mais l’ensemble est plus que correct.

 
De par les particularités de cette campagne dont je vous ai causé plus haut, celle-ci ne dure que deux semaines. Au moment où vous lirez ces lignes, il n’en restera plus qu’une petite. Le jeu est d’ores et déjà financé à 10 fois et heureusement car la dynamique est depuis quelques jours au niveau de celle d’un escargot asthmatique (actuellement 144 800/15 000 $ et 1 850 soutiens. Fin le 15 juillet).
 
 
 
 
on-the-underground-london-berlin-box-artOn The Underground : London / Berlin par LudiCreations est la nouvelle version du jeu éponyme sorti en 2006. Outre la direction artistique, entièrement revue, avec bonheur à mon goût à moi que j’ai, quelques petits ajustement de règles ont été effectués ainsi que quelques modifications sur la carte des lignes du métro de Londres. L’autre changement, le plus visible, est l’arrivée de la carte du métro de Berlin avec bien entendu tous les éléments matériels de gameplay associés.
                                                                                     

Sinon le jeu reste le même, encore heureux. Chaque joueur va avoir plusieurs lignes de métro à développer en fonction des desiderata des usagers. Il va falloir optimiser chacune de ses actions pour créer un réseau efficace et remplir ses objectifs, si possible en enquiquinant les autres joueurs. Il n’y a aucun mal à joindre l’utile à l’agréable.
 
L’éditeur du jeu cite lui-même Les Aventuriers du Rail en comparaison et il est effectivement aisé de penser que si vous aimez ce dernier, On The Undergound devrait vous faire de l’œil.
Je vous encourage à vous pencher sur la version Deluxe laquelle, pour 10 $ de plus, apporte quelques marqueurs en bois en remplacement de ceux en carton, gage de praticité en cours de jeu autant que d’esthétique. Cette version Deluxe étant exclusive à la campagne, il ne vous reste plus que quelques jours pour l’obtenir (actuellement 77 000/12 000 $ et 1 800 soutiens. Fin le 14 juillet).
 
 
 
 
kodama-3d-box-artKodama est un jeu sorti en 2015 dans lequel votre mission, si vous l’acceptez, était de faire pousser un arbre, activité hautement respectable s’il en est. Il a eu son petit succès commercial, une extension (une VF) et une version duo sont même sortis à la suite. Avec Kodama 3D, Indie Boards and Cards vous propose de faire la même chose (faire pousser un arbre donc), mais en 3D. D’où le nom du jeu. Tout se tient.
 
Afin de s’informer de ce qu’est exactement Kodama, vous pouvez faire un tour ici. La seule différence de cette nouvelle version 3D est que les arbres ne sont plus des cartes, mais des « vrais » arbres en carton, qui vont prendre de la hauteur et de l’ampleur par l’ajout de branches et feuilles qui s’emboîtent. Si l’ensemble paraît tout à fait pratique, j’espère que le carton sera de haute qualité sans quoi je serais plutôt réservé sur la longévité du truc.
 
La direction artistique quant à elle est celle des autres opus de la franchise, claire, colorée et toute choupinesque. Nous avons donc là un jeu tout public apte à mettre autour de la table des gens peu ou pas joueurs ainsi que des enfants, à un bémol près : c’est tout en anglais. Oh, pas de haut niveau, j’en conviens. Même moi je m’en sortirais, c’est dire. Mais bon, ce n’est pas le cas de tout le monde, notamment des enfants sus cités.
 
A noter qu’au tarif attractif de 24 $ il faut en ajouter 19 de plus en frais de port et TVA. Hé oui, de plus en plus de porteurs arrêtent de tricher avec les taxes
(actuellement 13 300/10 000 $ et 490 soutiens. Fin le 19 juillet).
 
 
 
 
okko-chronicles-cycle_of-water-uest-into-darkness-box-art► fr  OKKO Chronicles : The Cycle of Water fait partie de ces jeux qui sont passés par Kickstarter sans être trop remarqués. Il a marqué le retour en grâce auprès des backers de The Red Joker après le fiasco de The Guardians Chronicle (dont il reprend les mécaniques générales) édité en partenariat avec Iello (qui a laissé tomber l’affaire, laissant TRJ de débrouiller seul). Le jeu a été livré il y a un peu moins d’un mois et voici qu’en arrive le reprint accompagné de deux extensions : OKKO Chronicles : The Cycle of Water – Beyond the Gates of the Jigoku.
 
Je passe donc rapidement sur le jeu lui-même (Ludochrono, fiche). Les deux extensions méritent, elles, qu’on se penche sur leur cas. La première, Traqueurs d’Oni permet de jouer à OKKO en coopératif et solo. Voilà qui va faire plaisir à beaucoup de monde, les jeux avec overlord n’étant plus très à la mode.
La deuxième, Derrière les portes du Jigoku, est une nouvelle campagne qui va entraîner les joueurs à aller chasser les Onis dans leur propre monde. Ce qui laisse supputer qu’il va falloir avoir une certaine maîtrise du jeu pour s’y risquer.
 
Comme de bien entendu, la direction artistique est en tout point semblable à celle de la première campagne. TRJ a pensé à ceux qui voudraient le jeu avec les bonus de la première campagne. Ceux-ci sont disponibles en add-on à prix plus bas que sur la boutique de TRJ. Au cas où, un all-in est proposé au prix fort correct de 125 €. Une « big box » est aussi disponible dans certains pledges et en add-on pour ranger toutes les figurines du jeu et de ses extensions.
 
Même si elle ne fera pas date, cette campagne se déroule tout de même très bien. Bientôt financée à 10 fois, ce sont 1 350 soutiens qui ont été séduits à 9 jours de la fin, à mettre en parallèle avec les 1750 contributeurs de la première campagne (actuellement 95 900/10 000 € et 1 360 soutiens. Fin le 25 juillet).
 
 
 
 
roll-player-fiends-&-familiars-box-art► Alors que la version française de la boîte de base de Roll Player (lire notre Just played par Zuton) par Thunderworks Games est en en passe de se retrouver dans vos boutique grâce à Intrafin, voici que débarque la campagne pour la deuxième extension : Roll Player – Fiends & Familiars Expansion.
 
Ainsi que son nom le laisse à penser, les héros que vous allez « construire » vont désormais pouvoir être accompagnés d’une bestiole, laquelle lui accordera des capacités supplémentaires. Mais votre héros va aussi trouver sur son chemin de nouveaux pénibles qui vont rien faire qu’à l’embêter. Cette extension est, à l’instar de bien d’autres, une acquisition obligée pour les inconditionnels du jeu. Pour les autres, elle sera somme toute dispensable.
 
Mais les inconditionnels de Roll Player semblent nombreux puisque la campagne se voit, à une semaine de la fin, financée à près de 10 fois par 5 000 soutiens (actuellement 365 500/40 000 € et 5 000 soutiens. Fin le 16 juillet).
 
 
 
 
 
 
 

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Ils débarquent cette semaine

 
 
prêt-à-porter-third-edition-box-art► Prêt-à-Porter 3rd Edition par Portal Games – Le 08 juillet
Bon, la campagne a déjà débuté du fait du petit retard de cette chronique, et compte déjà 148 800€ engagés auprès de pas loin de 3000 contributeurs. Mais je n’ai pas eu le temps de m’en occuper. Ce sera donc pour la prochaine fois. Juste au passage, le matériel de cette nouvelle édition est amélioré et les illustrations sont de monsieur Kwanchai Moriya.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
knights-of-glory-boite► Knights of Glory (reboot) par Blue Gear Games – Le 09 juillet
Un jeu de bluff/déduction sur fond de dungeon crawler.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
enchanters-odyssey-box-art► Enchanters : Odyssey par Gindie – Le 10 juillet
Seconde extension pour Enchanters, un jeu de draft compétitif qui mériterait d’être localisé par chez nous (mon petit doigt m’a dit qu’un éditeur serait sur le coup. A voir)
 
 
 
 
 
 
 
 
margraves-of-valeria-box-art► Margraves of Valeria par Daily Magic Games – Le 15 juillet
Responsable de la sécurité d’une province, vous devez vous acquitter de vos devoirs tout en gagnant en notoriété pour devenir Duc. Quant à savoir ce qu’est un Margrave, cherchez pas, Tonton Gougou l’a fait pour vous : c’est le nom que l’on donnait à des princes du Saint-Empire Germanique.
 
 
 
 
 
 
 
 
the-ghosts-betwixt-box-art► The Ghosts Betwixt par Innocent Traveler Games – Le 16 juillet
Dungeon crawler narratif teinté « horreur » dans les années 1990.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
dice-throne-adventures-bannière-ks► Dice Throne Adventures par Roxley Games – Le 16 juillet

Et hop ! Un mode coopératif en plus pour Dice Throne.

Note : ceci n’est pas la saison 3 qui aura lieu plus tard.

 

 
 
etherfields-boite► Etherfields par Awaken Realms – Le 16 juillet
Coopératif story-driven par l’auteur de This War of Mine. Aussi visuellement sublime que le permet un jeu se déroulant dans le monde des rêves, la partie scénarisée s’annonce colossale et axée sur l’interaction lors des rencontres plutôt que sur le combat.
 
 
 
 
 
 
 
 
Conan-Savage-Legends-boite► Conan : Savage Legends par Academy Games – Le 16 juillet
Jeu à figs, en arène.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
one-small-step-box-art► One Small Step par Breaking Games – Le 16 juillet
Encore un titre exploitant la course à l’espace entre américains et russes. Au menu, cette fois, placement d’ouvriers et moteur à combos avec Academy Games en caution. Si le jeu est un 1vs1, le mode quatre joueurs en équipe semble tout aussi intéressant avec, dans chaque équipe, un joueur gérant l’ingénierie et l’autre l’administratif.
 
 
 
 
 
 
 
 
Clan-Invasion-boite► Battletech : Clan Invasion par Catalyst Game Lab – Le 17 juillet
Combats de Mechas. Deux nouveaux sets relookés.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Légende des symboles utilisés

coeur rouge: Désigne les campagnes conseillées par Shanouillette.

coeur bleu: Désigne les campagnes conseillées par Gougou69.

fr: Désigne les campagnes dont tout ou partie des éléments sont en français.

€ : Désigne les campagnes particulièrement intéressantes sur le plan financier.

Attention 2: Désigne les campagnes que nous déconseillons fortement.

Le lexique du participatif

  • Add-on : (Nom m.) Ajouts optionnels et néanmoins payants proposés au cours de la campagne. Cela peut-être des packs de figurines, des extensions, des dés plus jolis, mais aussi des objets beaucoup plus dispensables tels que des t-Shirts ou des mugs, voire des pin’s (si si !). Dans tous les cas, les sommes collectées par ce biais participent à l’augmentation de la cagnotte et à atteindre les paliers des stretch goals.
  • Backer [bakeur] : (nom m.) Aussi utilisé, « pledger ». Personne qui avance de l’argent pour la réalisation d’un projet dont la campagne est en cours.
  • Box Upgrade : Modifications apportées tout au long de la campagne (souvent dans le cadre des stretch goals) qui permettent d’améliorer la qualité du matériel du jeu (cartes plus épaisses, carton de la boîte plus fort, dés spéciaux, etc…).
  • CAD$ : Dollars Canadiens (cours bien inférieur au Dollar US)
  • Campagne : Période au cours de laquelle le projet est proposé au souscripteurs. Généralement de 2 à 4 semaines, mais cela peut être moins ou beaucoup plus. Cette durée n’est pas anodine et ne doit pas être choisie au hasard par le porteur du projet. En effet, de celle-ci dépend la forme et la dynamique de la campagne.
  • CMoN : Initiales de l’éditeur “Cool Mini or Not”. Afin de briller en société et avoir l’air du mec (ou de la meuf) qui s’y connait, on le prononcera “Simone” (oui, comme la tata du même nom) et on proscrira les “kmone” ou, pire, les “komone”.
  • DPG : Initiales de l’éditeur “Devil Pig Games”.
  • Early Birds [eurli beurdz] : (Nom m.) Rien à voir avec des oiseaux qui arriveraient en avance. Il s’agit d’un nom poétique donné au pledge à prix réduit (généralement quelques dollars) ou avec un bonus proposé parfois aux tous premiers souscripteurs d’une campagne.
  • FdPI : Initiales de « Frais de Port Inclus »
  • KS : Contraction de KickStarter, la plus grosse plate-forme de financement du monde connu.
  • KS Exclu : Acronyme regroupant tout ce qui est proposé lors d’une campagne et qui lui est exclusif. Par exemple, un add-on ou un stretch goal « KS Exclu » ne se retrouvera jamais dans le commerce et ne pourra plus être acquis en dehors de la campagne. Mais certains porteurs de projets ont des notions bien personnelles de la signification du terme « exclusif ».
  • Mougeon : (Nom m.) Race animale grégaire endémique sur Kickstarter, mi-mouton mi-pigeon. Les spécimens qui la compose ont pour particularité d’avoir, au cours de certaines périodes de l’année qui correspondent peu ou prou à la durée des campagnes de financement les plus en vue, une capacité de discernement inversement proportionnelle à la taille de leur compte en banque.
  • Pledge [plèdj] : (Nom m.) Niveau de soutien proposé lors d’une campagne. Par extension, somme d’argent versée pour y accéder.
  • Pledge groupé (ou PG) : (Nom m.) Regroupement des participations de plusieurs soutiens géré par une personne, généralement pour diminuer (parfois drastiquement) les frais de port et après négociation avec le porteur du projet.
  • Pledger : [plédjé] (Verbe) Action de sélectionner un niveau de soutien et d’autoriser le débit de son compte de la somme correspondant en cas de réussite de la campagne.
  • Pledger : [plédjeur] (Nom m.) Voir « Backer ».
  • PnP : Initiales de « Print and Play ». Il s’agit d’un fichier (généralement PDF) gratuit ou payant, permettant d’imprimer les composants du jeu qui s’y prêtent et ainsi de le tester avant la fin de la campagne.
  • Reboot [rebout] : Deuxième (voire plus) lancement d’une campagne qui a précédemment échoué à être financée. En général, le porteur du projet essaie à ce moment là de corriger les erreurs qui ont mené à l’échec, mais pas toujours…
  • Reminder [wemeyndeur] : Option qui vous averti par mail de l’entrée d’une campagne dans ses dernières 48 heures et vous permet ainsi de juger de la pertinence d’y participer. Utile lorsque l’on est pas certain d’être intéressé en l’état en début de campagne.
  • Reprint : Nouveau tirage d’un jeu qui fait parfois l’objet d’une campagne participative.
  • ROW : Acronyme de “Rest Of the World”. Indique l’ensemble des zones géographiques concernées par des frais de port qui n’ont pas été déjà détaillées.
  • SG : Contraction de « Stretch Goals » (voir explication de ce terme).
  • Stretch Goals [strètch golz] : Paliers de financement qui, lorsqu’ils sont atteints, débloquent un ou plusieurs éléments supplémentaires venant généralement enrichir le jeu. Lorsque ces stretch goals sont spécifiques à la campagne et lui resteront exclusifs, on emploie l’expression acronyme de « SG KS Exclus ».
  • UE Friendly : Définit un projet dont le porteur s’est assuré que les colis de son jeu arriveront dans notre boîte aux lettres sans surcoût lié au passage en douane.

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