Participatif, la sélection naturelle N° 124 du lundi 20 janvier 2020

  

separateur-1

N° 124

 

 Salutations ludico-participatives !

► Le financement participatif ludique reprend tranquillement son rythme normal après la (relative) pause des fêtes. On voit débarquer le premier projet multi-millionnaire en dollars (Return to Dark Tower) et un deuxième lui colle au train (Oath). Mais on voit déjà aussi les échecs, conséquent avec celui de Beyond The Monolith, un peu moins avec celui de Neo-Morphosis... Du lourd arrive sous peu, les semaines à venir vont être tendues pour les comptes en banque.

 

 Bonne lecture, et à la semaine prochaine (ou celle d’après 😉 ) !

 

separateur-1

Évolution des campagnes en cours la semaine passée

 
 

deep-space(d-6-armada-box-art

 

warp's-edge-box-art

Deep Space D6 : Armada par Tau Leader Games a maintenu un rythme correct toute la semaine, en tournant autour de la soixantaine de soutiens par jour. À quelques jours du rappel des 48 heures, les 3 000 contributeurs ont été dépassés (actuellement 141 800/27 800 $ et 3 080 soutiens. Fin le 23 janvier).

 
  fr Baisse sérieuse de régime en fin de semaine pour Warp’s Edge par Renegade Games Studio, qui passe ainsi d’une cinquantaine de nouveaux soutiens quotidiens à tout juste la moitié. Rien de dramatique, c’est financé à plus de 4 fois et le millier de contributeurs devrait être atteint sous peu à 4 jours de la fin (actuellement 45 700/10 000 $ et 950 soutiens. Fin le 24 janvier).
 
 
 apex-theropod-box-artEnorme coup d’arrêt, et le mot est faible, en cours de semaine dernière pour Apex : Collected Edition, par Outland Entertainment, passant ainsi du jour au lendemain de 150 soutiens par jour à… 10 fois moins. De 150 à 15, la chute est rude ! La cause ? Les sempiternels Early temporels, dont la fin signe également celle de la dynamique de campagne. Malgré cette douche froide, la situation n’est pas alarmante. La campagne est financée quasiment à 5 fois par plus de 2 200 soutiens. Sachez que l’éditeur a annoncé lancer une refonte des règles avec l’aide de la communauté, surtout la partie multijoueur qui alderquest-box-artsemble poser problème quant à ses conditions de fin (actuellement 204 000/42 000 $ et 2 300 soutiens. Fin le 06 février).
 
 Le reboot de AlderQuest par Rock Manor Games patine dans la semoule, avec à peine 4 ou 5 soutiens par jour. Ce n’est toujours pas financé, le jeu semble peiner à trouver son public. Peut-être le mélange de différentes mécaniques fait-il craindre d’obtenir au final quelque chose d’indigeste ? (actuellement 7 680/18 000 $ et 173 soutiens. Fin le 30 janvier).

 

neo-morphosis-box-artfr Neo-Morphosis : Infestation par Dark Gate Games vient de passer une semaine catastrophique due, je vous le donne en mille et sans surprise, à la fin des Early birds temporels. On est donc enclins à supposer que l’éditeur pourrait se satisfaire d’un financement à 4 fois et des 1 500 soutiens associés, auquel cas l’utilisation des EB temporels pourrait-elle se justifier. Sauf que la série de journées consécutives en négatif, tant en nombre de soutiens que financièrement, n’incite pas vraiment à l’optimisme béat…

EDIT : Campagne annulée au cours du week-end.
Reboot à venir (campagne annulée à 173 800/45 000 $ et 1 293 soutiens).

 
 
 
 

separateur-1

Les projets qui ont le plus attiré mon attention (en bien comme en mal)

 
 
 
Beyhond_The_Monolith_ludovox Depuis 5 ans que je suis de près l’actualité du financement participatif ludique, j’ai vu passer quelques campagnes épiques dont on parle encore aujourd’hui, en bien comme en mal. À n’en pas douter, celle Beyond The Monolith Core System par Monolith est de celles-ci.
 
J’étais bien embêté pour vous pondre un article au sujet de  cette campagne tellement je n’ai rien compris à l’offre. Manifestement, je n’étais pas tout seul. Mais Thierry, le boss de Cwowd, a réussi à écrire un papier qui synthétise l’affaire et que je vous encourage donc à aller lire de ce pas. (campagne annulée à 253 191 /700 000 € et 2 723 soutiens).

 

 

oath-chronicles-of-empire-and-exile-banniereToujours dans la rubrique « moins j’en fait, mieux je me porte », je m’en vais vous parler de Oath : Chronicles of Empire and Exile par Leder Games. Enfin, vous en parler… Non justement. Car Shanouillette a fait plus que me mâcher le travail en produisant une excellente (comme tout ce qu’elle fait) [rhô c’est trop choupinou ! merci ! – Ndlrpreview du jeu que je vous incite fortement à aller lire. Et hop, ça c’est fait !

Reste pour ma part à vous causer de la campagne elle-même. Bon, on peut commencer par dire qu’elle cartonne, c’était prévisible, la moyenne du week-end étant tout de même de 250 soutiens par jour.

Il faut dire aussi que le jeu reste sur une direction artistique proche, pour ne pas dire calquée, de celle de Root, avec la même équipe aux manettes. C’est à dire épurée, aux coloris plutôt pastels et aux illustrations toujours aussi magnifiques, et originales. Indubitablement, elles se distinguent de la masse.

L’offre est simple : un seul pledge à 90 $ qui comprend le jeu, un journal de session de jeu, un grand tapis de jeu néoprène, des pièces métal et des meeples custom. 90 $ certes, mais justifiés. Pour la France, il faudra tout de même ajouter 26 $ de frais de port. 116 $ (environ 105 €) tout compris pour un jeu beau et d’une originalité certaine, le deal est correct. Malheureusement pour les gens comme moi incompatibles avec l’anglais, pas de version française au cours de cette campagne. Au vu du carton qu’elle réalise, je pense que Matagot est déjà sur les rangs pour une localisation par chez nous. Du moins pouvons-nous l’espérer…  (actuellement 754 700/50 000 $ et 8 960 soutiens. Fin le 04 février)

 

return-to-dark-tower-box-artDark Tower est un jeu sorti en 1981 (ça ne nous rajeunit pas) et qui, à l’époque, était assez révolutionnaire : le gameplay était entièrement géré par l’ordinateur caché dans une grande tour en plastique. Les joueurs entraient leurs actions (déplacement, recherche, combat, etc) sur un clavier à membrane et l’ordinateur affichait le résultat en jouant une petite musique de circonstance. Return To Dark Tower par Restoration Games en est la version actualisée.

Tout comme pour les deux opus précédents de l’éditeur, cette nouvelle version est le pendant modernisé et mis au goût du jour de ce qui est depuis presque 40 ans une sorte de légende du jeu de plateau aux USA (par chez nous, il est resté quand même bien plus confidentiel).
Sous la supervision de Rob Daviau et de Isaac Childres, les règles ont été simplifiées et le gameplay enrichi. Le jeu est surtout passé de compétitif à coopératif.

Par la grâce de la technologie moderne, la tour est devenue un objet connecté (en BlueTooth) et la puissance de l’ordinateur embarqué permet bien plus de fantaisies que jadis. Les joueurs ont ainsi à faire à un véritable Overlord numérique, et les monstres à combattre peuvent être bien plus diversifiés. Tout comme les héros d’ailleurs puisque est proposé en add-ons un pack de deux personnages supplémentaires. Un autre pack permet de matérialiser les monstres grâce à des figurines (au moins 44). Le reste du matériel n’appelle aucune critique, surtout pas le tapis de jeu en néoprène lui aussi en add-on à 35 $ + 10 $ de port.

Au sujet des finances justement, ça pique un peu quand même, mais le prix des pledges semble justifié : 125 $ de base, 225 $ le all-in (sans grande surprise le plus prisé, de loin), auxquels on oubliera pas d’ajouter les respectivement 25 et 28 $ de frais de port. Que voulez-vous, la nostalgie se paye ! Heureusement pour mon compte en banque, le jeu est uniquement en anglais. Sinon je crois que j’aurais été refait. Bien évidemment, malgré la somme de financement demandée, la campagne est d’ores et déjà financée à 3 fois (actuellement 2 604 600/850 000 $ et 15 200 soutiens. Fin le 04 février)

 

foundations-of-rome-banniereFoundations of Rome par Arcane Wonders est un jeu de city building dans l’antiquité romaine (ne nous le cachons pas, cela aurait été dans le Londres Victorien que cela n’aurait rien changé au jeu). Les règles sont simples : à son tour, un joueur peut acheter un nouveau terrain, construire un nouveau bâtiment ou collecter des revenus issus de ceux précédemment construits. Les dits bâtiments génèrent des points de gloire (lire : points de victoire) et sont de différentes formes, les placer sur le plateau de jeu faisant un peu figure de Tetris en 3D.

En 3D, car le jeu pourrait être facilement taxé de « surproduit ». En effet, l’aspect matériel est inversement proportionnel à celui du gameplay. On est carrément sur une édition Deluxe qui ne dit pas son nom : figurines de bâtiments en 3D (96, sans les stretch goals), plateaux de jeu double couche, grosse boîte de rangement à tiroirs facilitant à la fois la mise en place et le rangement… Vraiment, ça en jette et une fois les bâtiments peints, cela devrait être juste magnifique !

Seulement voilà, qui dit matériel de luxe dit tarif idoine. Et là on est pas déçu non plus : 99 $ pour la boîte de base, 159 $ pour le pledge all-in, qui inclut deux extensions et des pièces métal vendues au détail par ailleurs. En regard, les frais de port semblent presque raisonnables, surtout pour le all-in, avec respectivement 25 et 30 $ pour l’Europe.

Ces tarifs pour un jeu qui n’est guère finalement qu’un bon petit jeu familial un peu calculatoire ne semblent pas rebuter les soutiens puisque la campagne est à ce jour financée à plus de 7 fois (actuellement 358 600/50 000 $ et 2 710 soutiens. Fin le 07 février)

 
 
star-realms-deluxe-nova-collection-boiteStar Realms Deluxe Nova Collection par White Wizard Games n’est pas une nouvelle itération de la licence Star Realms mais plus « simplement » une version ultra luxe du Star Realms de base bien connu, auquel ont été ajoutées quelques extensions. Strictement rien de nouveau question gameplay, il n’y a même pas de stretch goals.
 
Alors, qu’est-ce qui peut bien pousser les fans (car ce sont bien eux qui sont visés) à acheter à nouveau ce qu’ils possèdent déjà ? Et bien, le matos ! Tout simplement. Déjà, tout est prévu pour 6 joueurs et il y a donc 6 decks de base. Ensuite toutes les cartes, je dit bien toutes, sont traitées avec un effet foil (cet effet qui fait briller les cartes de façon différente en fonction de la lumière et qui coûte une blinde à produire). 
Plus de 250 cartes en tout, car comme je l’ai dit plus haut sont offertes les extensions Gambit Set, Crisis : Bases & Battleships, Crisis : Events, Crisis : Heroes, Crisis : Fleets & Fortresses et Cosmic Gambit Set.
 
En plus de cela on trouve également 6 compteurs de score personnalisés, neuf intercalaires, un magnifique plateau de jeu et surtout, une grosse boîte pour contenir l’ensemble. Le tout vous est proposé pour la modique somme de 99 $, auxquels vous ajouterez 30 à 40 de frais de port pour la France. Quand on aime, on ne compte pas. La preuve étant que la campagne est financée à plus de huit fois à 10 jours de la fin (actuellement 429 800/50 000 $ et 4 495 soutiens. Fin le 31 janvier)
 
 
masters-of-the-night-box-artLe pledger avisé jettera un œil intéressé à Masters of the Night par Ares Games, un jeu coopératif (jouable en solo donc) dans lequel les joueurs endossent le rôle de vampires qui cherchent à échapper aux inquisiteurs tout en préparant le rituel qui leur school-of-sorcery-box-artredonnera leur puissance d’antan. Vous pouvez en apprendre bien plus sur le jeu grâce au Just played de monsieur TSR.
Jolie direction artistique, typée film noirs des années 50, prix des pledges corrects (39 ou 49 $), le seul point vraiment négatif pour moi est l’absence de version française (actuellement 34 900/25 000 $ et 760 soutiens. Fin le 05 février).
 
Également non dénué d’intérêt est le nouveau jeu de Dr Finn’Games, School of Sorcery. Il s’agit d’un jeu pour deux, nouvelle version revue et grandement corrigée d’un autre jeu précédemment financé sur Kickstarter en 2005, Institute for Magical Arts. Comme toujours avec Dr Finn, on a un jeu simple et malin, peu cher (20 $) mais aux frais de port élevés et en anglais uniquement (14 $). Mais comme il s’agit d’un tout petit auteur/éditeur et que ses jeux sont bons (voire très bons), on lui pardonne (actuellement 12 300/12 000 $ et 392 soutiens. Fin le 27 janvier).
 
to-the-moon-artfr Et si vous cherchez un jeu familial, regardez-donc To the Moon par Wisdom of Peanut, une course dans l’espace vers la Lune aux mécaniques très simples, avec de l’interaction chafouine dedans et aux illustrations toutes mignonnes et très colorées. Cela saura certainement satisfaire les enfants, mais pas que… Et c’est en français, vu que l’auteur/éditeur est de Montpellier. Oui, je sais, c’est pas évident au premier abord. Petite précision : c’est sur Ulule, c’est pas cher du tout ( 16.99 € FdPIn) sur le mode de la précommande et non pas du financement (actuellement 14 exemplaires  sur 50. Fin le 15 février).
 
 
 
 

separateur-1

Ils débarquent cette semaine

 
 

genotype-a-mendelian-genetics-game-box-art► Genotype : A Mendelian Genetics Game par Genius Games – le 21 janvier

Genius Games nous emmène cette fois sur les traces de Georges Mendel. Vous serez ses assistants cherchant à comprendre la transmission des caractères d’une génération à la suivante.

 
 
 
 
 

one-deck-galaxy_box-art► One Deck Galaxy par Asmadi Games – le 21 janvier

Coopératif, à base de cartes et dés, où l’objectif est de faire prospérer une civilisation spatiale face à un ennemi qui gagne en puissance. Version améliorée de One Deck Dungeon.

 

 

tortuga-2199-box-art► Tortuga 2199 par Grey Fox Games – le 21 janvier

Deck-building pour 2-4 joueurs qui incarnent des capitaines de vaisseaux pirates futuristes. Votre objectif est de devenir le capitaine le plus puissant et d’unir sous votre bannière tous les clans de pirates.

 

 

jurassic-parts-box-arts► Jurrassic Parts par 25th Century Games – le 21 janvier

Contrôle de zones à base de pose de tuiles avec des dinosaures conçue par Kevin Lanzing (Flash Point: Fire Rescue) et illustré par Andrew Bosley (Everdell). Pour 2-4 joueurs.

 

 

glorantha-the-gods-war-box-art► Glorantha, The Gods Wars (nouveaux sets) par Sandy Pertersen Games – le 21 janvier

Retour sur KS le 20 janvier 2020 pour trois nouveaux sets : War Gods, Magic Gods et Secret Gods.

 

 

 

this-war-without-an-ennemy-box-artfr This War Without An Enemy par Nuts! Publishing – le 21 janvier

This War Without an Enemy est un wargame stratégique pour 2 joueurs sur la première guerre civile anglaise, au cours de laquelle les forces royalistes combattant pour le roi Charles Ier furent opposées aux troupes parlementaires anglaises et leurs alliés écossais, les Covenanters, dans une lutte pour le contrôle politique, économique et religieux de l’Angleterre. Chaque partie dure entre 60 et 240 minutes (selon le scénario).

 

 

 

separateur-1

Légende des symboles utilisés

coeur rouge: Désigne les campagnes conseillées par Shanouillette.

coeur bleu: Désigne les campagnes conseillées par Gougou69.

fr: Désigne les campagnes dont tout ou partie des éléments sont en français.

€ : Désigne les campagnes particulièrement intéressantes sur le plan financier.

Attention 2: Désigne les campagnes que nous déconseillons fortement.

Le lexique du participatif

  • Add-on : (Nom m.) Ajouts optionnels et néanmoins payants proposés au cours de la campagne. Cela peut-être des packs de figurines, des extensions, des dés plus jolis, mais aussi des objets beaucoup plus dispensables tels que des t-Shirts ou des mugs, voire des pin’s (si si !). Dans tous les cas, les sommes collectées par ce biais participent à l’augmentation de la cagnotte et à atteindre les paliers des stretch goals.
  • Backer [bakeur] : (nom m.) Aussi utilisé, « pledger ». Personne qui avance de l’argent pour la réalisation d’un projet dont la campagne est en cours.
  • Box Upgrade : Modifications apportées tout au long de la campagne (souvent dans le cadre des stretch goals) qui permettent d’améliorer la qualité du matériel du jeu (cartes plus épaisses, carton de la boîte plus fort, dés spéciaux, etc…).
  • CAD$ : Dollars Canadiens (cours bien inférieur au Dollar US)
  • Campagne : Période au cours de laquelle le projet est proposé au souscripteurs. Généralement de 2 à 4 semaines, mais cela peut être moins ou beaucoup plus. Cette durée n’est pas anodine et ne doit pas être choisie au hasard par le porteur du projet. En effet, de celle-ci dépend la forme et la dynamique de la campagne.
  • CMoN : Initiales de l’éditeur “Cool Mini or Not”. Afin de briller en société et avoir l’air du mec (ou de la meuf) qui s’y connait, on le prononcera “Simone” (oui, comme la tata du même nom) et on proscrira les “kmone” ou, pire, les “komone”.
  • DPG : Initiales de l’éditeur “Devil Pig Games”.
  • Early Birds [eurli beurdz] : (Nom m.) Rien à voir avec des oiseaux qui arriveraient en avance. Il s’agit d’un nom poétique donné au pledge à prix réduit (généralement quelques dollars) ou avec un bonus proposé parfois aux tous premiers souscripteurs d’une campagne.
  • FdPI : Initiales de « Frais de Port Inclus »
  • KS : Contraction de KickStarter, la plus grosse plate-forme de financement du monde connu.
  • KS Exclu : Acronyme regroupant tout ce qui est proposé lors d’une campagne et qui lui est exclusif. Par exemple, un add-on ou un stretch goal « KS Exclu » ne se retrouvera jamais dans le commerce et ne pourra plus être acquis en dehors de la campagne. Mais certains porteurs de projets ont des notions bien personnelles de la signification du terme « exclusif ».
  • Mougeon : (Nom m.) Race animale grégaire endémique sur Kickstarter, mi-mouton mi-pigeon. Les spécimens qui la compose ont pour particularité d’avoir, au cours de certaines périodes de l’année qui correspondent peu ou prou à la durée des campagnes de financement les plus en vue, une capacité de discernement inversement proportionnelle à la taille de leur compte en banque.
  • Pledge [plèdj] : (Nom m.) Niveau de soutien proposé lors d’une campagne. Par extension, somme d’argent versée pour y accéder.
  • Pledge groupé (ou PG) : (Nom m.) Regroupement des participations de plusieurs soutiens géré par une personne, généralement pour diminuer (parfois drastiquement) les frais de port et après négociation avec le porteur du projet.
  • Pledger : [plédjé] (Verbe) Action de sélectionner un niveau de soutien et d’autoriser le débit de son compte de la somme correspondant en cas de réussite de la campagne.
  • Pledger : [plédjeur] (Nom m.) Voir « Backer ».
  • PnP : Initiales de « Print and Play ». Il s’agit d’un fichier (généralement PDF) gratuit ou payant, permettant d’imprimer les composants du jeu qui s’y prêtent et ainsi de le tester avant la fin de la campagne.
  • Reboot [rebout] : Deuxième (voire plus) lancement d’une campagne qui a précédemment échoué à être financée. En général, le porteur du projet essaie à ce moment là de corriger les erreurs qui ont mené à l’échec, mais pas toujours…
  • Reminder [wemeyndeur] : Option qui vous averti par mail de l’entrée d’une campagne dans ses dernières 48 heures et vous permet ainsi de juger de la pertinence d’y participer. Utile lorsque l’on est pas certain d’être intéressé en l’état en début de campagne.
  • Reprint : Nouveau tirage d’un jeu qui fait parfois l’objet d’une campagne participative.
  • ROW : Acronyme de “Rest Of the World”. Indique l’ensemble des zones géographiques concernées par des frais de port qui n’ont pas été déjà détaillées.
  • SG : Contraction de « Stretch Goals » (voir explication de ce terme).
  • Stretch Goals [strètch golz] : Paliers de financement qui, lorsqu’ils sont atteints, débloquent un ou plusieurs éléments supplémentaires venant généralement enrichir le jeu. Lorsque ces stretch goals sont spécifiques à la campagne et lui resteront exclusifs, on emploie l’expression acronyme de « SG KS Exclus ».
  • UE Friendly : Définit un projet dont le porteur s’est assuré que les colis de son jeu arriveront dans notre boîte aux lettres sans surcoût lié au passage en douane.

separateur-1

2 Commentaires

  1. Guillaume68 il y a 27 jours
    Répondre

    ‘This war without an enemy’ : il me semble que la VF n’est pas proposée

    • mrVendôme il y a 27 jours
      Répondre

      La Vf devrait être disponible en fichiers PDF à partir de 70 souscripteurs français.

Laisser un commentaire