Small is Beautiful #6 : Cubirds, Cogit, Lotus, The Mind, Troll & Dragon et …

Voilà l’été, voilà l’été voilà l’été-é-é…

Les ouacances, la plage, la rando, l’exotisme, le bricolage à la maison… et le soir ? et s’il pleut ? Pas de panique, chez Ludovox, on s’occupe de tout.

 

The mind

THE MIND (Oya)

« Gros succès chez nos voisins teutons, the Mind, malgré les avis très positifs de ceux qui y ont joué, pourrait bien passer inaperçu par ici. Ce serait fort dommage. Mais je peux comprendre qu’une couv avec un « chat ? ***» mystique puisse refroidir le plus aventureux des joueurs ».

C’est ainsi qu’au (joli) mois de mai j’avais commencé la rédaction de cet article. Entre temps, the Mind a été nominé au Spiel et a vu exploser ses ventes, impossible de passer à côté. Pour ceux qui auraient séjourné dans un monastère bouddhiste ces dernières semaines, un petit rappel.

 

mind boite

 

Tant qu’on se contente de lire le dos de la boîte ou d’en rester à deux lignes glanées dans un avis, on ne peut se rendre compte de la puissance de ce jeu. C’est vrai que le « on pose des cartes dans l’ordre et en silence » n’est pas des plus vendeur. En vérité, et c’est le problème, il y a peu à dire sur ce jeu. Il faut l’essayer.

Dans ce coopératif, chacun commence avec une carte en main lors de la première manche, si ensemble on relève le défi avec succès, on passe au niveau supérieur : deuxième manche, deux cartes chacun, puis troisième manche avec trois cartes chacun… jusque 8, ou plus, suivant le nombre de joueurs.

 

mind carte

… en plus les cartes ne sont pas d’une beauté à tomber par terre

 

Votre but : placer ensemble nos cartes (numérotées de 1 à 100) dans l’ordre croissant. Interdit de parler, de mimer, de grogner des « ooooon », des « raaaaaaggh ». Rien. (Certains comptent dans leur tête, autant ne pas jouer.) Si j’ai un 99, je sais que je peux attendre avant de la jouer. Si j’ai un 5, faudra probablement que je me dépêche de la poser… À moins que quelqu’un ait plus petit, il y a peu de probabilités, mais ce n’est pas impossible pour autant ! Comment savoir ? Au feeling. 

C’est tout, et ça marche, au-delà de ce que l’on pourrait croire. Il faut trouver le rythme pour faire comprendre au(x) partenaire(s) ce que l’on a en main, attendre un peu mais pas trop pour signifier que l’on a une carte éloignée, un peu mais pas trop, de la précédente. Attendre sans broncher car on a une carte du bout (98/100), se précipiter quand les valeurs sont voisines. À chaque bourde, c’est une « vie » qui s’enfuit. Des vies vous pouvez en regagner quand vous franchissez certains niveaux (le 3 et le 6 par exemple). Économisez-les au maximum.
On vous offrira aussi des « shuriken » afin de jeter la carte la plus basse de votre main, donnant ainsi une précieuse indication sur ce qui vous reste. Là aussi, à utiliser au bon moment car ils sont comptés.

 

level et gain

Niveau et gain

 

On a du mal à croire que l’on va enchaîner les parties de ce petit jeu pas très mignon, mais c’est le cas. On est frustrés d’avoir perdu au bout de trois tours, fiers de parvenir au sixième ou d’avoir senti le jeu du voisin. Au-delà de l’interaction et de l’épure des règles, c’est le sentiment d’être en phase, de pouvoir lire le jeu des autres qui fait tout. Un jeu hyper simple où le joueur est réellement au cœur de l’action, dans la lignée de « The Game » ou d’«Hannabi » en encore plus épuré.

*** haa mais c’est un lapin (!!)

 

Lotus

LOTUS (Renegade)

Lotus ne devrait pas figurer dans cette chronique puisque suivant notre règlement intérieur, on se cantonne à des jeux en dessous de 20 € et celui-ci les dépasse un peu. Mais que sont les règles si on ne peut plus les transgresser ? D’autant plus que le format reste acceptable pour cette rubrique.

Lotus attire, j’ai pu le constater à chaque sortie, plus les filles j’avoue, créatures sensibles à la beauté des fleurs, que les garçons, êtres frustres se demandant où sont les zombies.

 

lotus boite2 xx

 

Matériel épuré, joli (le recto est un pétale, le verso, un peu moins réussi rappelle la charte graphique de chez Yves Rocher – bonne fête maman ! -), petit réceptacle pour placer les points en carton, meeples gardien de la flore (papillon, coccinelle…), ce Lotus joue la carte du zen et de la nature.

Ce titre simple est un jeu de construction et de majorité puisqu’il faut « construire » la fleur en y ajoutant des pétales mais surtout être majoritaire en symbole gardien pour la gagner une fois complétée.

Chaque joueur commence avec un deck de cartes similaire. Chaque pétale de ce deck est marqué du symbole gardien de sa couleur qui aide à prendre les majorités une fois les fleurs assemblées. D’autres pétales neutres (fleurs sauvages) sont disponibles dans une rangée face visible. Ils aident à compléter mais pas à prendre la majorité puisqu’ils ne possèdent aucun symbole gardien.

 

lotus gardien xx

Meeple ou symbole, ces gardiens vous aident à prendre la majorité

 

Peu de règles à assimiler et deux actions possibles à votre tour, parmi 3 possibilités :

Poser une ou deux cartes pétales (de la même fleur), placer son gardien pour avoir plus de majorité, se défausser de deux cartes pour en reprendre deux nouvelles. Vous pouvez faire deux fois la même action.

Les fleurs ne sont pas constituées du même nombre de pétales (de 3 à 7) : plus il y en a, plus ça rapporte (un pétale = un point) mais plus c’est difficile d’arriver au bout sans se faire voler la majorité, car, quand les autres vous aident, c’est rarement gratuit. La majorité sert à acquérir des pouvoirs ou des jetons de 5 points de victoire.

Le jeu se poursuit en variant les constructions florales, s’accélérant avec la prise des pouvoirs aux noms « mystico choucroute » : Gardien ancestral (vaut 2 majorités) / Chemin de l’illumination (limite de main de 5 au lieu de 4) / Croissance infinie (vous pouvez jouer autant de pétales que vous voulez). Quand un deck est terminé, la partie l’est aussi.

 

flleur sauvage

Trembleeeeez devant les pouvoirs, moins devant les fleurs sauvages…

 

Le gros point fort de ce jeu est son visuel et la façon dont on construit le décor. C’est mignon et reposant, ces fleurs qu’on assemble. La pose de gardien et la prise de majorité sont amenées légèrement et on peut le voir, si on est bien luné, comme une introduction au principe de contrôle de territoire, d’ordinaire plutôt disponible sur plateau. En vérité, si l’idée, afin de pimenter le jeu est intéressante, elle n’a pas un réel impact sur la façon de jouer, c’est un +1 qu’on pose (et reprend dans le cas du meeple). Idem pour les fleurs sauvages dont le rôle est d’aider à construire  sa fleur. Peut-être aurait-il été judicieux de lui donner un rôle négatif, genre mauvaise herbe qui annule un symbole ou offre un effet au joueur ?

Personnellement, je m’attendais à quelque chose d’un peu plus tordu, retors, de type jeu asiatique (les fleurs de lotus m’auront trompées) et force est de constater que le jeu est fait pour un public débutant / familial. Il ne faut pas chercher de grosse profondeur stratégique dans un jeu qui fait la part belle à la chance au tirage de cartes. Les jetons pouvoirs pris pour la durée de la partie entraînent un effet win / win si vous êtes le seul à l’avoir (ça ne dure pas). Le double gardien est indispensable.

Un jeu au final assez basique, beau et agréable sur le côté construction mais limité dans un gameplay qu’on a (volontairement ?) pas creusé. À mon goût, il y a nettement mieux et moins cher dans le genre (Honshu si vous désirez un peu plus de teneur ou Kodama  si on veut rester dans le thème nature, construction et beauté des illustrations).

Troll et dragon

TROLL ET DRAGON (Iello Loki)

Il y a quelques mois Iello lançait Loki, sa gamme jeunesse avec 3 jeux (Interview Iello : Loki, qui es-tu ?). Vu mais pas essayé. C’est l’auteur de Troll et Dragon qui se rappelait à nous lors du précédent épisode de Small is beautiful. Bien lui en pris puisque ce jeu avait déjà reçu l’approbation de MiniShan, l’une des cautions junior de Ludovox !

 

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Une fois de plus, la patte Iello en matière de beau matériel frappe direct : illustrations, pépites et diamants, boite symbolisant les deux parties du donjon, sac de l’aventurier servant de table de décompte une fois retourné et dés imprimés.

Le jeu est un « stop ou encore » avec un timing en deux parties bien différenciées où l’on essaie de glaner des trésors à coups de dés en échappant aux monstres qui peuplent l’endroit. Classique dans son énoncé, moins dans sa pratique.

 

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Les salles, les pépites et les diam’s. Attention à la boulette !

 

Première salle, celle où l’on pique des diam’s. Lancer les dés et prenez les diamants, relancer, prenez, etc. Si vous voyez apparaître une clé, vous pouvez la conserver, si, en plus, vous avez une porte, cela vous permettra d’entrer dans la salle n°2 : l’antre du dragon pour y voler des pépites. Nous y reviendrons (enfin si on s’en sort !!) car le Troll vous surveille, là, tout de suite. 4 faces Troll et vous donnez vos diamants au monstre. Trop gourmand l’aventurier !

 

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la grosse main du Troll, les héros et héroïnes. (non dépunchés)

 

Vous avez la clé et vous êtes assez doué pour ouvrir la porte ? Direction salle du dragon. Là, le jeu bascule. Cela continue d’être un « stop ou encore » mais vous n’êtes plus seul à jouer. Les autres joueurs vont incarner le dragon. Pendant que vous lancerez les dés pour amasser les trésors, ils lanceront d’autres dés pour faire apparaître le gardien de la salle. S’ils réussissent avant que vous soyez sorti, vous avez tout perdu. En prime, ils se partagent ce que le Troll avait récupéré auparavant. Très mauvaise opération pour vous, très bonne pour vos adversaires.

Une fois une salle vide, on compte ses points.

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Derrière chaque aventurier se cache une aide au décompte.

 

Troll et Dragon change des « stop ou encore » habituels, en proposant deux types de jeu, proches, avec pourtant une difficulté grandissante, changeant de rythme et créant l’interaction entre joueurs. Il faut voir la frénésie de certains à lancer les dés du dragon pour bloquer l’aventurier ! Il faut bien le dire, c’est la salle du dragon qui est la plus marrante et, même si les adultes ont tendance à calculer sur la rentabilité gain de pépites (3 points) /perte de diamants (1 point), il suffit de les pousser un peu pour y aller. Le principe du « stop ou encore » marche toujours, et petits et grands se retrouvent sur un pied d’égalité, la chance mettant tout le monde au même niveau. Troll et Dragon fait donc partie de ces jeux pour enfants qui marchent avec adultes sur quelques parties. Un vrai jeu familial !

Cogit

COGIT (Pink monkey games)

Tout à fait dans l’esprit de « Chrono-mots » chez Gigamic, un coopératif où l’on tentait de trouver un maximum de mots en utilisant un minimum de lettres témoins (Chrono-mots, un nouveau jeu du couple Fort), Cogit joue avec votre mémoire, votre imagination face à des séries de dessins. Tout cela sur 3 manches qui essaient d’embrouiller votre cerveau.

 

cog boite

une boite aussi grande qu’une ampoule

 

Manche 1 : Quatre dessins visibles (qu’on va renouveler) et 20 propositions (que nous appellerons illustrations). Laissez le hasard choisir secrètement un dessin et, à vous de trouver dans les propositions une illustration qui se rattachera à ce dessin. Vos collègues (ce jeu est coopératif), arriveront-ils à faire le lien ?
On s’amuse à ça tant que la totalité des propositions ne sont pas parties. Vous vous doutez bien que le choix s’amenuise peu à peu et que l’on finit avec des choses incongrues comme un « glaçon » et une « pioche » pour faire deviner « fusée ».

 

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Le hasard a désigné le dessin 3. En jouant Jupiter j’ai peu de chances qu’on me dise « verres, montre ou voilier ».

 

Manche 2 : Les dessins trouvés à la première manche (en gros une bonne quinzaine) sont faces cachées. À vous de remplacer l’illustration (face visible) par une de celles que vous avez en main et faire en sorte que votre lien entre nouvelle illustration et dessin tienne la route. Ex : Fusée / Planète.
On remplace « planète » par « montgolfière » car les deux sont des moyens de locomotion. Rien ne vous empêche d’y coller les notes car « moi quand je vois une fusée ça me fait penser à 2001 l’odyssée de l’espace et la valse de Strauss, tin tin tintin tin … ». Faites-vous plaisir.

Manche 3 : Au fait, quel dessin se cache sous la nouvelle illustration ?

 

cog ex

la fusée est visible pour l’exemple. Quel choix: le plus logique ou le plus marrant ?

 

Nous, ce qu’on aime à la Cogit 

Si le jeu ne nous arrache pas des fous rire comme l’annonce le recto de la boîte, c’est parce que l’on est concentrés, un peu comme dans CodeName ou Dixit, à trouver l’illustration la plus évidente ou à se triturer la mémoire pour se souvenir quel dessin était là au départ. « Ah oui, zut on avait plaisanté et j’avais mis la trottinette pour Jupiter, à moins que ça ne soit pas celui-là ?? ». La manche 2 de changement d’objet est la plus amusante, les plus créatifs se lâcheront pour inventer une histoire qui reliera la nouvelle illustration au dessin de base. Si vous n’êtes pas imaginatif, pas de soucis, une phrase suffira.

Un jeu avec des illustrations de style croquis au stylo bille, pour un mélange lien / mémoire qui fonctionne bien. Pas évident d’atteindre le score maximum 20/20, pas grave, on recommence !

 

Cubirds

 

CUBIRDS (catch up)

J’ai en ce moment l’impression de m’appesantir plus sur la qualité graphique d’un jeu que sur ses mécaniques, mais au moins les éditeurs osent sortir du sempiternel cartoon/kawaï pour se démarquer, c’est déjà bien ! Cubirds et son illustrateur méritent un prix pour la prise de position graphique, les cartes sont un régal pour les yeux : colorées, sobres et cubiques, très modernes, on se prend à chercher quel oiseau est représenté (en même temps je n’y connais rien en oiseau, ça ne va pas aider).

Au-delà des yeux, y a-t-il un cœur qui bat, qui bat, qui bat dans cette boîte ?

cubirds

 

Cubirds est un jeu simple avec une pointe de fourberie et de chance au tirage (Ludochrono). Posez 4 rangées de 3 cartes, des oiseaux qu’il faudra capturer. Chaque joueur part avec 8 zoziaux en main + 1 posé devant lui, qui représente sa famille de départ pour la future collection. Car Cubirds est un jeu de collection. On gagne en ayant récupérer 7 espèces sur les 8 que contient le jeu, ou en affichant 2 espèces de 3 représentants.

 

Comment attraper ces oiseaux ? 

En les « encadrant » mon enfant !

 

Ex : Une rangée contient les oiseaux de type : Pie, Canard, Flamant rose et Moineau. En jouant une carte de ma main (un Flamant) j’ai le choix de me placer à droite ou à gauche de la rangée.

 

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En plaçant mon Flamant à côté de la Pie, je pourrais récupérer : Pie et Canard.

Moi ce qui m’intéresse c’est la collection des Moineaux, je vais donc encadrer à droite. Je place mon Flamant et récupère le Moineau. 

 

cubirds-2

 

Je laisse maintenant deux Flamants disponibles. Le joueur ayant un Canard pourra les récupérer facilement :

 

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Ce n’est pas tout. Il y a une obligation de pose dont on n’a pas parlé : vous devez posez toutes les cartes du même type. Si vous avez 3 cartes Canard en  main, vous les posez toutes. Là, c’est cadeau pour le suivant puisqu’on se retrouve dans la situation des Flamants, mais on parle maintenant de 4 cartes  disponibles :

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NB : une rangée doit toujours être composée de deux volatiles différents, donc si c’est pas le cas, on va piocher pour compléter la rangée.

 

Si vous ne voulez/pouvez pas prendre ce qui est présent, posez une carte qui n’encadre rien et piochez deux cartes.

 

Envooooole moi !!

Pourquoi prendre des cartes ?

Cubirds est un jeu de collection, je le disais. Pour scorer, il faut réaliser une « envolée ». Vous aurez remarqué les chiffres sur les cartes. Quand vous pouvez accumuler autant de cartes demandées par ces chiffres, vous pouvez scorer (= augmenter votre collection). Le premier chiffre sur la carte, le plus plus petit, correspond au nombre de cartes qu’il faudra défausser de cette même espèce pour réaliser une « petite envolée », qui permettra de mettre une seule carte de plus dans sa collection. Le deuxième chiffre, plus grand, permettra de poser deux cartes dans votre collection. Les oiseaux sont plus ou moins nombreux par famille !

 

Bien Cuicui ?

Cubirds ferait un beau livre jeunesse, en prime, il se joue bien. L’esprit des jeux asiatiques (simple mais retors) planent sur ses oiseaux et on se retrouve par instant avec une vraie tension, à serrer les fesses en espérant qu’un autre joueur ne prenne pas « NOTRE » ligne ou, au contraire, dégage les oiseaux qui nous gênent pour atteindre notre objectif. Il faut également suivre ce que font les autres pour tenter de ne pas leur laisser des proies trop faciles. L’interaction est plus ou moins indirecte mais parfois bien pétulante, et le jeu hyper opportuniste.

Bien sûr, la chance est présente au tirage. Il y a peu de flamands roses, en avoir un est toujours un plus, tirer la bonne carte également. Ce jeu est un bon jeu apéro avec ce qu’il faut de choix et de chance pour plaire à la fois à un public familial mais amuser le temps d’une partie des joueurs plus confirmés.

Si à 4 ou 5 joueurs c’est plus chaotique, le jeu prend un virage plus tactique à 2 et 3. Packaging de qualité et game design qui fait le taf, Cubirds ne nous prend pas pour des pigeons.

 

 

On aurait aussi pu parler de…

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   FIGHT FOR OLYMPUS (Funforge) : un jeu d’affrontement pour deux joueurs avec des cartes pleines de pouvoirs. Un jeu sympathique à cause des effets qui permettent des tas de coups pendables, mais vite frustrant car plombé par la trop grande importance de la chance dans le tirage des cartes.

 

 

 

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  PRINCESS LEGEND (Blue Orange) : jeu asiatique (Tofu Kingdom) avec peu de cartes, déduction et guessing. Le Prince (joueur actif) a 3 types de questions pour deviner qui est la princesse parmi les rôles distribuées. Certains personnages mentent, certains disent la vérité, d’autres peuvent choisir. Un jeu rapide, familial qui pousse le cerveau au triple salto arrière par moment.

 

 

 

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    DONNER DINER PARTY  (Chronicle books) : un jeu à rôles cachés et de discussion dans la lignée de Loup garou pour une nuit où vous incarnez des pionniers du Far West perdus dans la neige (le Donner fait référence à l’ expédition du même non en 1840). Aurez-vous assez de cartes nourriture pour tenir ou finirez-vous dans l’estomac des cannibales dissimulés au sein du groupe ?! Pas la super originalité côté mécanique mais si vous avez envie de changer de thème… Belles illustrations. (En anglais).

 

 

 

 

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5 Commentaires

  1. Photo du profil de Meeple_Cam
    Meeple_Cam 26/06/2018
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    Cubirds est la bonne surprise de ce mois de juin. Très efficace à 2, on enchaîne les parties. Mais c’est vrai que à 4, c’est assez chaotique

  2. Alex Emerit 26/06/2018
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    Merci Morlockbob d’être revenu sur Troll et Dragon et je suis content que tu l’aies aimé !

     

  3. nono 27/06/2018
    Répondre

    La version occidentale de Tofu kingdom est graphiquement très décevante amha. Je ne comprends pas toujours ce réflexe de refondre les prods japonaises, dont le visuel original est souvent plus intéressant que celui de la refonte…

    • Photo du profil de morlockbob
      morlockbob 27/06/2018
      Répondre

      je n’aime pas trop non plus le côté walt Disney du jeu, et perso, je trouve que ça ne colle pas avec ce que propose le jeu. on croit qu’on achète un jeu pour enfant, alors que non. Pour la VO, les dessins sont amusants et originaux mais, là non plus je crois pas que ça aurait marché, trop éloigné des canons graphiques européens ?

  4. Photo du profil de fouilloux
    fouilloux 27/06/2018
    Répondre

    Moi c’est The Mind qui m’a conquis. Tellement original et improbable.

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