Participatif, la sélection naturelle N° 132 du lundi 30 mars 2020

  

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N° 132

 

 Salutations ludico-participatives !

► La crise actuelle n’effraie pas tous les porteurs de projet. Il en reste quelques-uns assez fous ou qui se sentent assez forts pour braver le virus, et c’est tant mieux pour nous. Tant mieux pour eux aussi d’ailleurs, car si les scores ne sont pas mirifiques, ils sont bien assez élevés pour satisfaire pleinement les éditeurs concernés. Dans un futur très proche, deux poids lourds du secteur déboulent avec la ferme intention de faire la nique au Corona… À voir s’ils vont réussir aussi bien qu’ils l’aurait dû si nous étions dans une période normale.

 

 Bonne lecture, à la semaine prochaine (ou celle d’après 😉 ) et surtout faites attention à vous !

 
 
 

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Évolution des campagnes en cours la semaine passée

 

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Très jolie semaine pour Who Goes There ? 2nd Edition par Certifiable Studios qui aura permis à la campagne de dépasser les 5 000 contributeurs. Le jeu se retrouve du coup financé à plus de 11 fois (actuellement 391 000/34 097 $ et 5 000 soutiens. Fin le 02 avril).

 
 ► fr Paris par Game Brewer a passé une semaine similaire à la précédente, bien, mais sans plus quoi… 170 soutiens de plus, c’est mieux que rien, certes mais ce n’est pas le gros délire non plus (actuellement 102 000/60 000 $ et 1 470 soutiens. Fin le 03 avril).
 

lawyer-up-box-art► fr 480 soutiens internationaux en plus pour Lawyer Up par Rock Manor Game, 74 pour la VF de Boom Boom Games sur GameOnTabletop. C’est le résultat de la semaine passée, fort correct en cette période pour le moins particulière. Le jeu se retrouve financé à plus de 8 fois, et il reste 10 jours de campagne (actuellement 116 800/14 000 $ et 2 780 soutiens starlight-boitepour la VO ; 4 900/4 500 € et 82 soutiens pour la VF. Fin le 09 avril pour la VO, 10 avril pour la VF).
 

► fr  Starlight par Brendan McCaskell devrait avoir atteint elle aussi les 5 000 contributeurs quand vous lirez ces lignes. Joli score pour un primo éditeur inconnu, le financement à plus de 11 fois devrait être singulièrement amélioré sur la douzaine de jours restants (actuellement 562 000/25 000 CA$ et 4 910 soutiens. Fin le 11 avril).

 
 
 
 

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Les projets qui ont le plus attiré mon attention (en bien comme en mal)

 

Down-To-Hell-box-art► fr Il est des projets que la crise actuelle, et donc l’activité extrêmement calme sur Kickstarter qui en découle, va paradoxalement mettre plus en avant que la normale. Down To Hell par Silver Lynx Games est l’un de ceux-ci.

En effet, en temps normal je ne l’aurais peut-être même pas mentionné en fonction de l’actualité du moment. Mais cn ce moment, il fait presque figure de projet phare ^^. Il faut dire que l’originalité n’est pas son point fort, quel que soit l’aspect sous lequel on l’étudie.

Son thème tout d’abord. Un dungeon crawler coopératif (1 à 4 joueurs) med-fan orienté hack’n slash. Comme le célébrissime jeu vidéo Diablo dont Down To Hell… comment dire… s’inspire largement. Même si certains éléments de la direction artistique sont à l’extrême limite de la copie pure et simple. Disons que la situation mondiale actuelle pourrait bien là aussi jouer en faveur de l’éditeur, cette dernière pouvant peut-être empêcher les avocats de Blizzard de venir juger par eux-mêmes de la pertinence d’une éventuelle intervention de leur part. 

On retrouve donc les archétypes des hack’n slash sur PC ou consoles. Quatre classes de personnages (chevalier, nécromancien, mage, chasseur de démon) ayant bien entendu chacune leurs spécificités complémentaires, de l’équipement à gogo, des monstres à trucider à la pelle, etc. Le système de points d’action à répartir est inspiré de celui de Conan et, pour faire bonne mesure, le look des dés également.

La direction artistique est très sombre, les illustrations sont plutôt quelconques à mon sens mais surtout c’est le parti pris graphique concernant les cartes qui, personnellement, me fait fuir. Celles-ci sont unicolores sur fond noir, la couleur en avant étant de surcroît plutôt flashy. Je trouve le résultat, en tout cas à l’écran, juste horrible. Mais c’est mon goût à moi que j’ai, sans aucun doute d’autres apprécieront. Les figurines des héros sont dans la norme de qualité actuelle, en tout cas pour ce qui est des sculptures, et les standees des monstres (et des héros pour la boîte de base) sont assez sympas car découpés selon la forme des bestioles représentées.

Les stretch goals ont d’ores et déjà débloqué un nouveau héros (le Paladin), un nouveau type de monstres, de nouveaux objets, de nouvelles tuiles terrain, des dés custom et le passage en double-couche des plateaux joueurs.
Trois pledges sont proposés : celui de base, avec tout en standees à 59 £ ; un deuxième avec les héros en figurines et le reste en standees à 69 £ ; et un troisième avec toujours les héros en figurines mais tout le reste en standees en acrylique à 89 £.

L’éditeur a été joueur et a tablé sur un double early bird temporel, un seul n’étant pas assez potentiellement nocif. À une réduction de 10 £ s’ajoutait en effet un personnage exclusif pendant les 48 premières heures. Le résultat ne s’est pas fait attendre, au quatrième jour le rythme s’est écroulé pour finir au ras des pâquerettes au cinquième. Heureusement, le jeu est financé à deux fois et la campagne est courte, ça devrait limiter la casse. Ha, et il a le bon goût d’être proposé en français, tout comme la fiche de jeu ! (actuellement 54 600/25 000 £ et 720 soutiens. Fin le 07 avril).

 

 

marengo-1800-bannierre-ksfr Encore un jeu dont je vous aurais probablement à peine parlé en temps normal, Napoleonic Tactical Wargame : Marengo 1800 par Wargame Process Edition, un éditeur français ainsi que son nom ne l’indique pas. D’abord parce que de base le nom de Marengo me fait surtout penser à une recette de veau (excellente au demeurant), ensuite parce qu’en fait il s’agit d’un wargame et que ce n’est pas trop ma tasse de thé, et ensuite encore parce que c’est un wargame Napoléonien, et que c’est encore moins mon truc. Bref, théoriquement c’était mal engagé.

Oui mais voilà. D’une part, c’est la crise et le nombre de projets intéressants a dramatiquement diminué et on prend ce qu’on trouve, ma bonne dame. Et d’autre part, il s’avère au final que le jeu en question propose plusieurs innovations assez intéressantes pour qu’on puisse se pencher sur son cas avec attention !

Je passe rapidement sur le thème du jeu, qui veut reproduire de manière la plus fidèle possible la bataille du veau de Marengo qui fut remportée à l’arrache par les armées de Napoléon face à celles du Feldmarschall Michael Friedrich Benedikt von Melas à Alexandrie, dans le Piémont italien. Le jeu est l’œuvre de deux passionnés d’histoire, Serge Lemoine et Joël Cambre. La direction artistique n’appelle pas non plus de commentaire particulier. C’est sobre et lisible, ainsi qu’il se doit dans un wargame.

Nous passons donc au matériel, qui est la vraie raison de s’intéresser au jeu, au-delà de la qualité du gameplay que je me garderai bien de juger, en étant parfaitement incapable vu que je ne joue jamais à ce type de jeux. La carte tout d’abord, plutôt esthétique et surtout grande. Ses données sont basées sur celles d’une vraie carte d’état-major de l’époque, garantie d’une certaine véracité historique. Elle est présentée en deux parties afin de permettre la mise en place de différents scénarios. Afin de la préserver lors du transport et du rangement, le jeu sera livré dans un tube dans lequel la carte sera roulée.

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La vraie nouveauté du jeu, le truc « never seen before » qui fait passer le jeu dans les « must have » (oui, je suis en veine sur les anglicismes aujourd’hui) ce sont les pions. Oubliez les bêtes carrés de carton plus ou moins épais amoureusement décorés de signes et de sigles abscons. Chaque pion unité de Marengo 1800 affiche plusieurs compteurs dont les informations sont visibles d’un simple coup d’œil. On a donc un compteur de Force (qui décompte les pertes et les ralliements), un compteur de Cohésion et un de Formation. Comme une image vaut mieux qu’un long discours, je vous ai mis une représentation de ce fameux pion.

Marengo 1800 est certes un wargame, mais un wargame moderne et les combats y sont résolus par des dés. Ces derniers ne sont pas des bêtes D6, ils sont spécifiques et leurs faces donnent immédiatement le résultat du combat. Il en existe 6 de trois sortes : deux dés d’artillerie noirs, un dé rouge pour les charges d’artillerie contre l’infanterie, un autre dé rouge pour les charges de cavalerie contre la cavalerie, et deux dés blancs pour les gagnants et les perdants d’un combat rapproché entre infanterie.

Pour terminer, le système d’ordre est lui tout nouveau tout beau dans sa réalisation, sinon dans son principe. Le QG, puisque c’est ainsi qu’il est nommé, se compose d’un réceptacle rectangulaire qui sert de cache et d’un compteur de missions qui se présente sous la forme d’un parallélépipède rectangle sur les faces duquel sont inscrits les symboles correspondant aux ordres. On choisi la face qui va bien, on insère le machin dans le cache et on le dévoile à son tour de jeu. Pour plus de réalisme, on complétera le système par des feuilles d’ordres à remplir, lesquelles simulent la chaîne de commandement.

L’unique pledge est à 69 € (59 en Early bird, il devrait en rester quelques-uns au moment où vous lirez ces lignes) avec des frais de port très limités de 10 €, surtout compte tenu de la spécificité de l’emballage (dans un tube, je le rappelle). Le jeu est bien évidemment disponible en français (actuellement 17 300/25 000 £ et 240 soutiens. Fin le 17 avril).

 

 

sanctuary-the-keepers-era-box-artfr Sanctuary : The Keepers Era marque le retour de Tabula Games sur Kickstarter. L’éditeur a certainement misé sur sa bonne image de marque pour oser se lancer en ces temps troublés et nous proposer ce fort joli jeu d’affrontement pour 1 à 2 joueurs à base de cartes.

Je vous passe le background assez bateau, sachez simplement que le jeu inaugure un tout nouvel univers, celui d’Elnerth. D’autres titres seront donc à venir. Dans celui qui nous intéresse aujourd’hui, chaque joueur est un gardien, le chef d’une faction, lequel n’a bien sûr d’autre raison d’exister que celle d’aller mettre sur le museau de la faction d’en face. Six factions sont présentes dans le jeu, chacune ayant bien entendu ses spécificités. Le but d’une partie est simple : détruire les quatre temples de l’adversaire.

On ne peut pas dire que l’éditeur soit très disert sur le gameplay du jeu. Il nous renvoie tout simplement à la lecture de la règle, en anglais bien évidemment, sinon ce ne serait pas drôle. Vu mon anglais déficient, il ne me reste plus qu’à vous dire de faire de même si vous voulez en savoir plus.

En revanche, je peux vous parler du matériel. Les cartes, puisqu’il s’agit de l’élément principal, sont vraiment très jolies. Si les illustrations semblent inégales, ce qui est un peu normal vu leur nombre et les goûts différents de chacun, elles sont très bien mise en valeur par la mise en page des cartes, laquelle est claire et aérée. Chaque faction est bien différenciée par une couleur principale sans qu’elle prenne le dessus sur l’illustration et est soigneusement rangée dans sa propre tuckbox à sa couleur. Bref, c’est du tout bon. Le reste du matériel est composé de jetons ma foi eux aussi assez jolis.
 
Trois pledges sont proposés, les deux premiers à 12 € offrant chacun 3 des 6 factions, le troisième étant composé de la totales des 6 faction ainsi que de deux tapis de jeu néoprène, le tout dans dans une très jolie boîte à fermeture magnétique dans laquelle tout rentre, même les tapis. Cette édition vous est laissée pour la modique somme de 38 €, ce qui me semble fort raisonnable. Les frais de port se situent entre 7 et 10 €, ce qui me paraît là encore tout à fait acceptable. Oups ! J’ai failli oublier un léger détail : le jeu est disponible intégralement ne français (actuellement 108 000/55 000 £ et 2 900 soutiens. Fin le 24 avril).
 
 
 
 
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Ils débarquent cette semaine

 

sea-of-legends-box-art► Sea Of Legends par Guildhall Studios – le 31 mars

Le retour au jeu de plateau du légendaire Jordan Weisman (BattleTech et Heroclix pour les plus vieux, Golem Arcana et ses figs sur tablette – 2 200 backers en 2013 ! -, Tsuro of the Seas, les licences  MechWarrior, Shadowrun, Earthdawn, Crimson Skies… en plus d’avoir fondé Fasa, WizKids et quelques autres succès dans le monde du jeu de plateau, de rôles et/ou vidéo).

Des aventures de pirates mêlées de magie dans un jeu d’aventure narratif (annoncé très ouvert) assisté par une appli. La fiche de jeu. 

 

frosthaven-box-art► Frosthaven par Cephalofair Games – le 31 mars

La « suite » de Gloomhaven dans de nouveaux « décors », 16 nouveaux personnages, plus de 25 nouveaux ennemis, plus de 100 nouveaux objets, environ 100 nouveaux scénarios et bien plus encore… Renseignez-vous sur cet article paru la semaine dernière. 

 
 
 
 
 
 
 

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Légende des symboles utilisés

coeur rouge: Désigne les campagnes conseillées par Shanouillette.

coeur bleu: Désigne les campagnes conseillées par Gougou69.

fr: Désigne les campagnes dont tout ou partie des éléments sont en français.

€ : Désigne les campagnes particulièrement intéressantes sur le plan financier.

Attention 2: Désigne les campagnes que nous déconseillons fortement.

Le lexique du participatif

  • Add-on : (Nom m.) Ajouts optionnels et néanmoins payants proposés au cours de la campagne. Cela peut-être des packs de figurines, des extensions, des dés plus jolis, mais aussi des objets beaucoup plus dispensables tels que des t-Shirts ou des mugs, voire des pin’s (si si !). Dans tous les cas, les sommes collectées par ce biais participent à l’augmentation de la cagnotte et à atteindre les paliers des stretch goals.
  • Backer [bakeur] : (nom m.) Aussi utilisé, « pledger ». Personne qui avance de l’argent pour la réalisation d’un projet dont la campagne est en cours.
  • Box Upgrade : Modifications apportées tout au long de la campagne (souvent dans le cadre des stretch goals) qui permettent d’améliorer la qualité du matériel du jeu (cartes plus épaisses, carton de la boîte plus fort, dés spéciaux, etc…).
  • CAD$ : Dollars Canadiens (cours bien inférieur au Dollar US)
  • Campagne : Période au cours de laquelle le projet est proposé au souscripteurs. Généralement de 2 à 4 semaines, mais cela peut être moins ou beaucoup plus. Cette durée n’est pas anodine et ne doit pas être choisie au hasard par le porteur du projet. En effet, de celle-ci dépend la forme et la dynamique de la campagne.
  • CMoN : Initiales de l’éditeur “Cool Mini or Not”. Afin de briller en société et avoir l’air du mec (ou de la meuf) qui s’y connait, on le prononcera “Simone” (oui, comme la tata du même nom) et on proscrira les “kmone” ou, pire, les “komone”.
  • DPG : Initiales de l’éditeur “Devil Pig Games”.
  • Early Birds [eurli beurdz] : (Nom m.) Rien à voir avec des oiseaux qui arriveraient en avance. Il s’agit d’un nom poétique donné au pledge à prix réduit (généralement quelques dollars) ou avec un bonus proposé parfois aux tous premiers souscripteurs d’une campagne.
  • FdPI : Initiales de « Frais de Port Inclus »
  • KS : Contraction de KickStarter, la plus grosse plate-forme de financement du monde connu.
  • KS Exclu : Acronyme regroupant tout ce qui est proposé lors d’une campagne et qui lui est exclusif. Par exemple, un add-on ou un stretch goal « KS Exclu » ne se retrouvera jamais dans le commerce et ne pourra plus être acquis en dehors de la campagne. Mais certains porteurs de projets ont des notions bien personnelles de la signification du terme « exclusif ».
  • Mougeon : (Nom m.) Race animale grégaire endémique sur Kickstarter, mi-mouton mi-pigeon. Les spécimens qui la compose ont pour particularité d’avoir, au cours de certaines périodes de l’année qui correspondent peu ou prou à la durée des campagnes de financement les plus en vue, une capacité de discernement inversement proportionnelle à la taille de leur compte en banque.
  • Pledge [plèdj] : (Nom m.) Niveau de soutien proposé lors d’une campagne. Par extension, somme d’argent versée pour y accéder.
  • Pledge groupé (ou PG) : (Nom m.) Regroupement des participations de plusieurs soutiens géré par une personne, généralement pour diminuer (parfois drastiquement) les frais de port et après négociation avec le porteur du projet.
  • Pledger : [plédjé] (Verbe) Action de sélectionner un niveau de soutien et d’autoriser le débit de son compte de la somme correspondant en cas de réussite de la campagne.
  • Pledger : [plédjeur] (Nom m.) Voir « Backer ».
  • PnP : Initiales de « Print and Play ». Il s’agit d’un fichier (généralement PDF) gratuit ou payant, permettant d’imprimer les composants du jeu qui s’y prêtent et ainsi de le tester avant la fin de la campagne.
  • Reboot [rebout] : Deuxième (voire plus) lancement d’une campagne qui a précédemment échoué à être financée. En général, le porteur du projet essaie à ce moment là de corriger les erreurs qui ont mené à l’échec, mais pas toujours…
  • Reminder [wemeyndeur] : Option qui vous averti par mail de l’entrée d’une campagne dans ses dernières 48 heures et vous permet ainsi de juger de la pertinence d’y participer. Utile lorsque l’on est pas certain d’être intéressé en l’état en début de campagne.
  • Reprint : Nouveau tirage d’un jeu qui fait parfois l’objet d’une campagne participative.
  • ROW : Acronyme de “Rest Of the World”. Indique l’ensemble des zones géographiques concernées par des frais de port qui n’ont pas été déjà détaillées.
  • SG : Contraction de « Stretch Goals » (voir explication de ce terme).
  • Stretch Goals [strètch golz] : Paliers de financement qui, lorsqu’ils sont atteints, débloquent un ou plusieurs éléments supplémentaires venant généralement enrichir le jeu. Lorsque ces stretch goals sont spécifiques à la campagne et lui resteront exclusifs, on emploie l’expression acronyme de « SG KS Exclus ».
  • UE Friendly : Définit un projet dont le porteur s’est assuré que les colis de son jeu arriveront dans notre boîte aux lettres sans surcoût lié au passage en douane.

 

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2 Commentaires

  1. Photo du profil de Kyojin
    Kyojin 31/03/2020
    Répondre

    Marengo c’est à voir, merci 🙂

  2. Elandren 31/03/2020
    Répondre

    Concernant Sanctuary: The Keepers Era, il me semble que seules les règles seront proposées en français. Et en version numérique uniquement.
    Tabula Games répondent régulièrement dans les commentaires du KS qu’ils ne prendront la décision de faire une localisation du jeu en FR qu’à l’issue du Pledge Manager s’ils ont suffisamment de backers français (ce qui en refroidit certains…). Espérons que les backers seront assez nombreux.

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