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Les hobbits font des histoires !

Vous le savez, la fin de l’année rime souvent avec Seigneur des Anneaux ! Tandis qu’au ciné commence à trailer le dernier opus de la trilogie de Bilbo le Hobbit, les fans de Tolkien vont bientôt avoir de quoi assouvir leur soif de gros « hobbit joufflu », pour citer l’ami Gollum, grâce à de multiples sorties ludiques. On aura probablement l’occasion d’y revenir mais la Bataille des Cinq Armées dont Iello distribuera le jeu de plateau façon La Guerre de L’anneau est en préparation tandis que Edge affûte ses histoires de Hobbits et Le Hobbit : Bilbo et l’or enchanté. Kezako ? Et bien, je m’en vais vous en narrer plus.

Racontons ici des Histoires de Hobbits !

« Il ne faut jamais se moquer des dragons vivants. »

« Dans Histoires de Hobbits, les joueurs s’affrontent dans un concours pour la meilleure histoire. L’un d’eux se sert de grandes cartes illustrées pour inventer une aventure tandis que les autres essayent de le prendre au dépourvu en abattant des cartes qui parlent de dangers et de monstres. Au milieu des tournées de bières et des ronds de fumée, qui sera acclamé meilleur conteur par toute l’assemblée ? » tel est le pitch explicatif de Histoires de Hobbits, un jeu qui se veut plutôt narrativiste comme on dit chez nous. Et, ôh surprise, on retrouve derrière ce titre Marco Maggi
et Francesco Nepitello les italiens responsables du jeu de stratégie La Guerre de l’Anneau sus-mentionné et le jeu de rôle L’Anneau Unique. Ils les aiment bien leur gros hobbit joufflu eux.

Dans cette petite boite qui arrive en boutique, vous trouverez un plateau et 75 cartes Aventures, 40 cartes de Péril, 5 sous-verres à l’effigie de l’auberge du dragon vert, un assortiment de pions et un Dé du Destin L’Anneau Unique à douze faces. Un jeu narrativiste avec un plateau ? Mais oui ! Il sert à suivre le fil du jeu, il est tout simple, on a juste 5 cases de la taille d’une carte. Pendant le jeu, au fur et à mesure que vous procéderez à la déblatération de vos mensonges formidables aventures vous y déposerez vos cartes Aventures les unes après les autres, de gauche à droite. Lorsque toutes les cases sont pleines, l’histoire arrive à son terme et le tour du conteur est fini.

Vous l’aurez compris, les cartes Aventures vous aident à raconter votre histoire. Ce sont des cartes avec une citation tirée de l’oeuvre de Tolkien, des symboles de Terrain, quelquefois un Symbole Spécial (dans le coin inférieur gauche) et une illustration. L’ensemble sert à débrider votre folle imagination, et les symboles de terrain servent pour jouer les cartes de Péril qui elles ont pour but de casser le délire du conteur en lui glissant un dragon dans la caverne ou un piège sous les pieds. On se sert du dé pour savoir si oui ou non les cartes de Péril influencerons le cours du récit.

« Si nous voulons réussir, nous devrons faire preuve de tact, de respect et d’une bonne dose de charme. C’est pourquoi vous devrez me laisser parler, moi ! »

Des petits pions Acclamations servent à compter les points. « Les joueurs les piochent à l’aveugle dans un récipient opaque lorsqu’ils ont terminé leur histoire et à la fin des rebondissements provoqués par les cartes de Péril. Chaque pion vaut de 1 à 3 points. Bien entendu, il ne faut jamais dire aux autres joueurs de combien de points on dispose. » Tout bon barde (ou tout raconteur d’histoires amoureux de sa voix) sait que certains secrets ont bien plus de valeur s’ils demeurent tus… jusqu’au moment opportun de leur révélation bien sûr.

Le livret de règles vous offrira un aperçu de partie, le tout étant pas trop lourd, vous devriez pouvoir vous mettre à table rapidement après leur lecture ! Et pour en voir plus sur le contenu de la petite boite, regardez donc par ici : 

 

>> Clic you fool ! La fiche LudoVox du jeu c’est par ici

Un jeu de Francesco Nepitello, Marco Maggi
Edité par Edge
Langue et traductions : Français
Date de sortie : 11/2014
De 2 à 5 joueurs
A partir de 14 ans
Durée moyenne d’une partie : 30 minutes
Prix : environ 25€

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