Octogônes 2026 : Alchimix – Botswana – Blood on the Clocktower – Ipso – Microlonies – Knarr Skali – Koi – Les druides d’Edora – Transorient Express – To Me or not to Me

La Convention Octogônes tenait sa 16e édition dans la région lyonnaise du vendredi 22 au dimanche 24 mai. Octogônes, pour octobre, car la convention se déroule tous les ans à cette période au Double Mixte. Avec du jeu de société, mais aussi des figurines, du jeu de rôle, etc.

La dernière édition (2025) a dépassé les 18000 visiteurs et avait même dû refuser du monde à cause d’un dépassement de jauge. Pour faire grandir la convention, il fallait changer de lieu. C’est ainsi que le salon s’est délocalisé à l’extérieur de Lyon, à Eurexpo, le plus grand parc d’exposition de France (hors région parisienne), et a changé de date. Ce choix comporte quelques avantages (un parking, un accès au tram par la ligne T5, et un étage unique qui facilite l’accès aux personnes à mobilité réduite). 

Mathieu Michalet (alias Panda), président de la FAJIRA évoque tous ces changements dans cette interview

 

 

Cette nouvelle édition a accueilli 19 200 visiteurs durant ces trois jours. Les visiteurs y gagnent en déplacement, les allées étant plus espacées. La convention n’utilise qu’un seul hall d’Eurexpo, elle pourra donc s’adapter en fonction de l’évolution. Une superficie plus importante, mais on note l’absence de de certains éditeurs comme Lucky Duck Games ou Matagot, il faut dire que d’autres festivals avaient également lieu ce même week end

Nous couvrons la partie JdS mais la convention Octogônes de l’imaginaire est également largement consacrée au JdR, figurines, protozone, Jeux de Cartes, littérature.

 

Une bonne idée la braderie en festival ?  

Une nouvelle initiative cette année était une bourse aux jeux. On aime bien en principe pouvoir donner une nouvelle vie à nos chères boîtes dans d’autres familles, la réutilisation c’est l’avenir. On avait déjà vu la bourse aux jeux à Cannes, on dépose ses jeux, et dès que c’est vendu on est crédité via une appli pour consommer immédiatement sur le salon ou les prochains salons auprès des boutiques partenaires du système. Sachez quand même que Bours’o jeux ajoute 20 % au prix que vous fixez, et retire 10 % à la boutique qui acceptera le bon d’achat. Un modèle que toutes les boutiques n’acceptent pas car perdre 10 % rogne quand même pas mal sur leur marge, tenir boutique dans un salon est déjà coûteux en stand, salaire, prise de risques.

 

 

 

La question de la pérennisation du modèle économique d’un festival et de l’écosystème boutique/éditeur/public peut souffrir de la dépense de l’argent alloué à la sortie en salon par les visiteurs, et les boutiques qui n’acceptent pas ce modèle ont pu être impactées de ne pas accepter “la carte cadeau” et renoncer ainsi à des ventes de jeux neufs.

 

Parlons jeux ! 

Une partie de l’équipe de l’équipe s’est rendue à cette nouvelle édition et vous livre quelques retours sur les dernières nouveautés (mais pas que).

 

Blood on the clocktower

 

Jeu de déduction hypé jusqu’à l’infini, je me méfiais de Blood on the Clocktower par principe. Si l’on veut mal résumer le jeu, on pourrait dire qu’il s’agit d’un Loups-Garous de Thiercelieux à cent euros. Mais au détour de la convention Octogônes, je me suis laissé tenter avec des amis car une association proposait des initiations. Mais au fond, c’est surtout un loup-garou très développé : on garde la structure, jour-nuit, le meurtre et le vote populaire, mais tout le monde a son rôle ; chacun des trois scénarios de la boîte propose plus de vingt rôles.

C’est l’un des points forts de ce Blood on the Clocktower : chacun des rôles est designé avec précision ; plutôt qu’un amoncellement simple de pouvoirs, il s’agit là d’un écosystème de rôles qui fait pencher la partie dans un sens ou dans l’autre. La composition exacte de la partie n’est connue que du maître du jeu, et certains rôles peuvent briller par leur absence. On pourrait se dire que les informations incohérentes diffusées par un joueur le sont s’il est soudard (mais ment-il ?), ou si quelqu’un prétend être baron, de nouveaux rôles peuvent apparaître. Le fait que les rôles de chacun aient une incidence sur le déroulement de la partie créent de la matière pour argumenter, mentir, supposer, déduire. En résulte une expérience douloureuse pour les joueurs non amateurs de jeux à rôles cachés, mais bien plus récompensante pour ceux qui auraient l’audace de s’y frotter.

-Umberling

Un jeu de Steven Medway
Illustré par Aidan Roberts, Grace VanFleet, John Van Fleet, Micaela Dawn
Edité par The Pandemonium Institute

 

 

Botswana

 

Règles simplissimes : on pose l’une de ses cartes animal+chiffre devant le collection de figurine desdits animaux, et on prend un animal, celui de la carte ou un autre. Une fois qu’une série de six cartes est réalisée devant un type d’animal, fin de la manche : on multiplie le nombre de figurines prises par la valeur de la dernière carte posée. Vous avez les règles. Et en jeu ça donne des dilemmes, un peu de guessing, vraiment chaque carte posée est de l’influence sur les autres joueurs et de la construction, sans aucune certitude de réussite. La fin de manche peut arriver avant qu’on ai pu mettre son 5 girafe qui aurait fait un beau score, mais girafe est resté à 0, sans doute que ma famille girafe a rendu les adversaires méfiants.

 

Vous faîtes quoi les animaux ?

 

Botswana n’est pas un énième Knizia, c’est un très bon, c’est pas un nouveau Kinzia, il date de 1994 et doit en être à sa cinquième réimplémentation (Irish wolf, Thor), sublimé cette fois par les travail de Weberson Santiago. Il a bien la tête d’un jeu que je mettrais dans ma valise.

-Natosaurus

Un jeu de Reiner Knizia
Illustré par Weberson Santiago
Edité par Blackrock Games

 

Ipso

Depuis le succès de Skyjo, tous les éditeurs recherchent leur Skyjo Like:  Bloops, Dekal et j’en passe. Ipso reprend une partie de la recette.

Dans Ipso, nous avons une pyramide avec une base de 5 cartes, puis 4 , puis 3… Vous avez compris. À son tour on choisit l’une des deux cartes présentes que l’on place où l’on souhaite dans sa pyramide. Pour gagner des points, il faudra que chaque ligne soit ordonnée en valeur croissante, si ce n’est pas le cas, vous ne gagnez aucun point pour toute la ligne.

J’ai souvent du mal avec les jeux comme Skyjo, Hilo ou même Flip 7, où l’espace de décision est tellement limité que je m’ennuie et j’ai l’impression que le hasard décide de l’issue plutôt que mes choix. 

Ipso n’était donc pas pour moi, sauf que sur cette base connue, Ipso m’offre plusieurs choix, quelle carte je prends, sachant que certaines rapportent des points en plus. Le placement de ma carte dans la pyramide, un peu de prise de risque aussi, puisqu’une ligne rapportera le double de points si toutes les cartes sont de la même couleur.

Même si Ipso fait partie de cette grande famille des jeux de cartes avec des chiffres et des couleurs. Il réussit à me laisser suffisamment d’illusion de contrôle (oui le jeu reste tout de même “opportuniste”) pour que j’y trouve mon compte. 

-Atom

Un jeu de Alexandre Droit
Illustré par Pierre Bourgain
Edité par Gigamic

 

 

Microlonies

Microlonies chez Fentasy Games est un jeu de stratégie où les joueurs et joueuses vont incarner une espèce de fourmis différente avec un objectif de fin de partie (ma Camponotus gagnera des points si elle contrôle des forêts en fin de partie), ainsi qu’un pouvoir. Chaque joueur démarre avec sa colonie sur un bout du plateau et va développer celle-ci pour gagner de nouveaux territoires, combattre et détruire la termitière au centre du plateau, chasser des proies pour assurer la subsistance de la colonie.

Pour mener à bien nos actions, nous allons employer notre colonie de fourmis, qui fonctionne sur le principe du jeu d’Awalé. Je choisis une pièce de ma colonie et compte les fourmis qu’elle contient, avant de l’activer ou de déposer la dernière fourmi. Cela nous permettra de créer de nouvelles tuiles pour accueillir de nouvelles fourmis, de chasser pour obtenir de la nourriture (indispensable pour éviter de perdre des points à la fin de la partie), de pondre des œufs et de gagner des cartes d’objectif, ou encore d’explorer le territoire pour affronter d’autres espèces de fourmis ou nous rapprocher des zones de chasse.

 

 

Microlonies est un coup de cœur. La mécanique d’Awalé est surprenante et requiert un placement rigoureux de nos nouvelles tuiles pour ne pas se bloquer dans les déplacements futurs. L’interaction est bien présente avec les objectifs qui nous poussent à contrôler certains types de territoire ou chasser tel type de proie. J’aime bien ce dilemme où avoir plein de fourmis nous permet de réaliser des actions puissantes, mais avec le risque de perdre des points si on ne les nourrit pas. Le thème est très bien intégré, ceux qui aiment (comme moi) les fourmis sont gâtés entre Fourmis, ce Microlonie ou encore Myrmes, qui ne devrait pas tarder à refaire surface.

La version de Microlonies sur laquelle on a joué est un prototype, le jeu sort en octobre 2026 avec un bien meilleur rendu.

-Atom

 

Un jeu de Franz Couderc, Sébastien Castano
Illustré par Guillaume Tavernier
Edité par Fentasy Games

 

Alchimix

 

Dans ce Top Chef chez les magiciens, vous allez préparer des potions en réunissant 10 cartes ingrédients autour de votre magicien dans un pentagramme. Si vous n’êtes pas trop mauvais en géométrie, vous allez me dire qu’il n’y a pas la place pour 10 cartes. Certes, mais vous avez deux signets qui vous permettent de joindre deux cartes à deux emplacements parmi les cinq. Il vous faudra quand même écraser trois cartes. Chaque ingrédient a une couleur, de 1 à 3 symboles et un type de scoring différent (selon la place, le nombre de cartes de sa couleur, le nombre de symboles d’un certain type). À cela s’ajoutent les critères des trois juges de la compétition qui veulent des couleurs données à certains endroits de votre pentagramme. 

 

 

Bref, vous l’avez compris, Alchimix est un jeu de construction de tableau familial tout à fait sympathique avec de jolies illustrations. On a une petite interaction indirecte, car l’initiative du tour est déterminée par une valeur numérique inscrite sur les cartes (ça monte jusqu’à 9999 alors qu’il n’y a que 106 cartes, pourquoi pas ! 😀 La mécanique est somme toute classique mais elle fonctionne bien et j’ai trouvé à la fois frustrant et rafraîchissant de devoir sacrifier 3 cartes qu’on avait choisies plus tôt dans la partie. (parfois pour les remplacer par des cartes moins intéressantes !). Vous pouvez visionner le ludochrono.

-Manu

Un jeu de Alexis Aspecada, Grégoire Bravais
Illustré par Aurélien Médinger
Edité par ctrl ZÈBRE Éditions

Ludochrono

 

To me… or not to me

Dans ce jeu coopératif, chacun a un mot à deviner que seuls ses coéquipiers voient. À tour de rôle, on va donner un indice mais sans dire à qui il s’adresse, ou bien on désigne un joueur qui devra deviner son mot. S’il y parvient, le totem reste au centre de la table, sinon il est perdu. On a 2 ou 3 totem-vie (selon le nombre de joueuses) pour réussir à trouver tous nos mots et remporter la partie.

 

 

Le principe est extrêmement simple. Malheureusement, le seul twist qui distingue ce jeu de la multitude de jeux d’associations d’idées, tombe vite à plat. Quand je vois qu’un indice ne correspond à aucun mots de mes camarades, je comprends vite qu’il m’est destiné. On en revient à l’essence même du jeu d’association d’idées : trouver un mot avec deux ou trois mots indices. C’est un peu triste à dire, mais autour de la table on a trouvé que le jeu était très fade, il n’y a rien qui lui donne une identité propre. Les six mots en jeu lors de notre partie étaient suffisamment éloignés les uns des autres pour qu’il n’y ait jamais eu ambiguïté sur le ou la destinataire des indices. Dommage, ce jeu… is not for me. Vous pouvez visionner le ludochrono.

-Manu

Un jeu de Jenny-Laure Bemon, Jérémy Bemon
Illustré par Jérôme Soleil
Edité par Bankiiiz

Ludochrono

Transorient Express 

Transorient express est un jeu brillant. Non pas par sa mécanique, somme toute classique, mais parce que les cartes ont des dorures. 😉 Pas de crime dans ce (Trans)orient express. Nous allons collectionner des cartes destinations en les payant avec des meeple wagons. Ces cartes rapportent des points (fixe ou sous conditions) et ont une valeur et une couleur qui servent à remplir des objectifs communs : faire une série de 1 à 5 ou avoir une double paire de cartes bleue et rouge. Sur la table se trouvent autant de colonnes que de joueurs + 1 avec une carte et un lot de 3 wagons. À son tour on choisit une colonne et on prend soit les wagons, soit la carte. L’autre option est écartée. On peut ensuite valider une carte en payant les wagons demandés. À chaque manche, le premier joueur doit remettre son pion 1er joueur en jeu sur une colonne disponible. C’est un autre paramètre à prendre en compte si on veut avoir du choix à la manche suivante. Signalons aussi qu’on a une limite de 2 cartes en main et de 5 wagons (visibles devant soi). 

 

source : bgg

 

Il faut donc bien calculer son coup pour ne pas gâcher de ressources et perdre du temps : n’oubliez pas que la partie se termine quand une joueuse a validé 7 cartes destinations. Certaines cartes donnent des wagons permanents d’une couleur donnée, ou bien augmentent la limite de stock, mais vous n’aurez pas beaucoup de temps pour les rentabiliser, le jeu est vraiment rapide (une dizaine de tours je dirais). Il y a de l’opportunisme et du hasard sur l’arrivée des wagons dont on ne contrôle pas la couleur, mais on a un peu de visibilité sur les prochaines cartes destination puisqu’elles sont sur une deuxième rangée visible qui se décale à chaque manche. Les objectifs communs sont toujours un peu les mêmes, mais on peut aussi marquer des points avec les objectifs de certaines cartes. Loin d’être révolutionnaire, le jeu fonctionne cependant très bien. Et il brille. 

-Manu

Un jeu de Franz Couderc
Illustré par Laetitia Vangasse
Edité par Ludically

Ludochrono

 

Knarr (Skali)

J’avais beaucoup aimé Knarr à sa sortie, j’étais donc curieux de voir ce que proposait cette extension. On a maintenant un second plateau, où on stocke  des haches et des pièces d’argent qui servent à acheter des cartes village.. 

Désormais, notre tour de jeu (recruter un personnage ou partir en expédition) déclenche une ligne d’effets sur notre carte Skali (à l’image du commerce avec les bracelets). Recruter permet de gagner des pièces, à condition de se diversifier en couleurs et donc déclencher peu d’effets de personnages. Tandis que partir en expédition permet de gagner des haches. Au fur et à mesure qu’on achète des cartes villages, d’autres effets s’ajouteront (gagner ou perdre des points, gagner des haches, des cartes personnages…). Quand la réserve de haches est vide, un raid est déclenché : la joueuse majoritaire remporte les bonus de ses cartes villages (puis perd toutes ses haches) et la joueuse avec le moins de haches subit les malus de ses cartes villages.

 

 

Knarr est un jeu de course (atteindre en premier les 40 PV), où il faut bien trouver le point de bascule entre se créer un moteur avec les personnages et expéditions A qui donnent des ressources, puis les expéditions B qui rapportent des points. Skali rajoute une nouvelle couche mécanique (pas spécialement lourde) qui donne une autre source de points via les raids. Mais à courir trop de lièvres à la fois, je trouve que le jeu perd en efficacité et en épure. Cette partie ne m’a pas convaincue (et celles faites sur BGA ensuite non plus). 

Pour l’anecdote, signalons que le positionnement de coût et récompense sur les cartes Skali est exactement l’inverse de celui des cartes expéditions du jeu de base. J’ai du mal à comprendre ce choix ergonomique.  

-Manu

Un jeu de Thomas Dupont
Illustré par Antoine Carrion
Edité par Bombyx

Ludochrono

 

Koi 

Avec Bonsai, les auteurs nous proposaient un jeu malin où l’on devait construire un bonsaï, et le faire fleurir. Agréable, mais vite répétitif, une fois que l’on a compris la mécanique.. (on en parlait dans cet article).

Avec Koi on est dans un jeu itératif : les auteurs reprennent le mécanisme central de Bonsaï (sélectionner une carte sur le fleuve de cartes ou bien travailler et activer tous nos ouvriers dans l’ordre de notre choix). Cette fois, on va construire un bassin japonais zen et le peupler de cartes Koi.

Prendre une carte, c’est réaliser l’effet de la carte ainsi que celui de l’emplacement.

 

 

Travailler, c’est agencer votre bassin, afin d’y placer des tuiles eaux, ajouter des cartes Koi, construire des lanternes, etc. Koi est un jeu d’optimisation dans lequel on construit son score en fonction de l’agencement de son bassin. Nos carpes rapportent des points en fonction de leur taille, majorée par une tuile « fleur » (ou plusieurs) adjacente. Ce score est doublé si notre carpe est complètement entourée d’eau (ou de végétation). Le mieux étant de placer une autre carpe à côté pour bénéficier des fleurs. On peut aussi réaliser un des trois objectifs, ce qui offre de la variabilité dans les parties (il en existe huit).

Si je n’avais pas été convaincu par Bonsaï, j’ai été plutôt séduit par Koi. Le défi d’optimisation est intéressant ; avec les objectifs, on surveille les bassins des autres tout en restant concentré sur la construction du nôtre. À la fin, on a un joli bassin avec des structures en trois dimensions (pont, Bouddha, tortue, etc.), un vrai plaisir pour les yeux.Koi vous séduira d’autant plus si vous aimez réaliser quelque chose, admirer votre création. Vous pouvez visionner le ludochrono.

-Atom

 

Ludochrono

 

Les druides d’Edora

Comme on était chez Ravensburger, on a enchaîné avec Les druides d’Edora. Je sais que le jeu n’est pas nouveau, mais comme il a gagné le prix Octogones Expert, j’avais envie d’en reparler. 13 dès connus dès le départ, 13 actions minimum pour contrôler la forêt, gagner des points selon des objectifs, gagner des bonus avec les fleurs, etc.

 

 

Une bonne grosse salade de points comme Stefan Feld sait les concocter, mais avec un peu plus d’interaction que d’habitude grâce au contrôle de la forêt. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à relire notre article. Je n’avais pas remis les pieds dans la forêt d’Edora depuis des mois, et j’ai apprécié la redécouverte. C’est toujours un coup de cœur. Le prix Octogones est largement mérité ! 🙂 . Vous pouvez visionner le ludochrono.

-Atom

Un jeu de Stefan Feld
Illustré par Akha Hulzebos
Edité par Alea, Ravensburger

 

 

Prix Octogones 2026

  • Dans la catégorie Enfants : Dodo Ahoi, Dixit Kids et Le Miniz Club.
  • Dans la catégorie Tout Public : Archipels,Carnival of Sins,Chouineurs, Got Five et Vroom.
  • Dans la catégorie Initié : Koi, Mythologies, Red Notice, Tag Team et Dewan.
  • Dans la catégorie Expert : Heroes Write and Conquer, Kikai Bricolage Heads, et les Druides d’Edora.

Le public a élu, Dodo Ahoi, Got Five, Dewan et les Druides d’Edora. Bravo aux gagnants ! 

 

 

 

Cet article a été écrit avec l’aide de Manu, Umberling et Natosaurus.

On revient dans une seconde partie avec  Pirates en Périls, Spy World, Cosmic Arena, La fabrique, Save us All, Whispwood, Spell Epic Melee, Bunny Kingdom Town et bien d’autres…

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