Newton : on a croqué la pomme !

Comme nous sommes deux à la rédac à avoir joué à Newton, on s’est dit qu’un petit jeu de questions-réponses vous plairait et changerait de nos formats habituels.

Dans Newton, vous incarnez un scientifique du XVIIIe siècle. Vous chercherez à gagner le plus de points de victoire. Pour ce faire, vous accomplirez tout un tas d’actions pendant les 6 manches de jeu. Vous jouez les actions avec des cartes qui viennent compléter votre tableau (appelé bureau), et les actions auront toutes une puissance, relative au nombre de symboles de la même action sur votre tableau. En fin de manche, vous vous débarrasserez d’une carte jouée pendant la manche, et la glisserez sous votre plateau. Cela renforcera l’une de vos actions pour le reste de la partie. Ces actions activeront l’un des modules du jeu : travaux pour obtenir principalement de l’argent, voyage pour apprendre dans des universités ou augmenter sa renommée, études pour récupérer de nouvelles cartes, technologie pour obtenir des avantages assez précis, et enfin, recherche pour créer des points de victoire en remplissant ses rayonnages de bibliothèque.

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Umberling_avatarUmberling – Newton est un jeu de Nestore Mangone (auteur peu connu, d’Expo 1906 ou de Prestige) & Simone Luciani (Marco Polo, Tzol’kin, Grand Austria Hotel). Ce dernier larron est d’ailleurs un des associés de Cranio Productions. Tu avais déjà joué à un jeu des auteurs ?

 

Atom_avatarAtom – Simone Luciani est un auteur que je suis de près. Il propose des mécaniques originales. On peut déceler sa patte de développeur dans Lorenzo il Magnifico, je pense. J’attends avec une certaine impatience Barrage, qui va sortir chez Intrafin en français. En revanche, je ne connais pas Nestore Mangone.

Newton avait bien buzzé pendant Essen et il est auréolé d’une deuxième place au Diamant d’or, un prix qui met en avant les gros jeux de gestion. Ces deux éléments avait créé une forte attente chez moi. Qu’as-tu pensé de cette mécanique de combinaisons de cartes ?

Les cartes Action, moteur du jeu. Leur bonus en haut, leur effet principal en bas.

Les cartes Action, moteur du jeu. Leur bonus en haut, leur effet principal en bas.

 

 

Umberling_avatarUmberling – Personnellement, je l’ai découvert à Essen avec Elisa, la dame des relations presse de Cranio. Je me suis dit “oh, sur le papier, c’est pas mal”. À la base c’est plutôt ma came, la gestion.

Là, l’idée de jouer des cartes pour renforcer la puissance de ses actions, ça me parlait bien. Avec ce côté pression par le temps, puisqu’à chaque manche tu dois te séparer d’une carte pour la placer sous ton tableau et ainsi le renforcer, c’était encore mieux. Et puis il y a l’idée que le savoir se nourrit lui-même, devient plus efficace. Je trouve ça assez thématique. Bon, après, c’est un énième jeu de points de victoire et de conversion de ressources… Franchement, le côté “j’ai mis tant de bouquins sur mon bureau, je couvre cette zone de ma bibliothèque”, ça m’a moyen séduit. C’était… artificiel, en fait. Un peu comme cette piste de travaux qui donne des sous. Ou les coûts associés à tout et n’importe quoi. Quel est le module qui t’a le plus donné satisfaction, toi ?

Atom_avatarAtom – Sur la carte de l’Europe, les coûts associés semblent un peu cohérents et puis on retrouve aussi cela dans le Voyage de Marco Polo. C’est surtout mécaniquement que cela crée des dilemmes intéressants. À la lecture des règles, l’ensemble m’emballait beaucoup, surtout cet arbre technologique dont nous devrons emprunter les ramifications, se coupant au passage d’avenues de scoring ou d’évolution… tout cela est bien cornélien. Certains embranchements offrent quelques combos assez jouissives quand on arrive à bien les placer, comme une action voyage de force 3 . et à la fin de ces pistes nous avons une tuile de scoring. Malheureusement la encore ça fait très abstrait, le thème s’échappe très vite, et que dire de l’interaction qui se résume juste à piquer un jeton bonus. En réalité, il faut le dire, on ne s’intéresse pas une seconde à ce que fait l’adversaire.

L'arbre de technologies sur lequel grimper.

L’arbre de technologies sur lequel grimper.

 

 

Umberling_avatarUmberling – En fait, je crois que ce jeu souffre d’un mal terrible : la modularité ! 😀 À trop vouloir faire modulaire (avec les objectifs, les jetons bonus à piquer, la configuration du plateau Europe et du plateau technologie), on se retrouve avec un tableau de données géant qu’il faut analyser avant de faire quoi que ce soit. Ce côté puzzle est un exercice mental intéressant, ne nous méprenons pas, mais du coup, pour moi, ça manque de piment. Les dilemmes ne sont pas ceux du jeu, ce sont ceux du joueur. Et comme tu le dis, il n’y a aucune interaction…

Cela dit, j’ai bien aimé la façon dont on pouvait orienter son jeu grâce aux grands inventeurs : dès qu’on en recrute un, paf, on prend un coup de boost bien précis ! Du coup, il est aisé de planifier en fonction, et d’avoir pour objectif à court ou moyen terme d’atteindre le sacro-saint diplôme qui permettra d’obtenir l’inventeur.

Il y a aussi un bon point à souligner avec les cartes qu’on acquiert, et qui ont des pouvoirs non négligeables. Et quand tu crois avoir fait une super manche, tu t’aperçois que tu dois sacrifier l’une d’entre elles. Il y a un côté déchirant à se séparer d’une bonne carte, qui complétait notre moteur de jeu vraiment correctement. Mais bon, c’est clairement un jeu solo qui ne s’assume pas. Je ne sais pas ce que tu en penses, toi qui justement l’as joué à un seul joueur.

De quoi moudre du grain : le plateau Europe pour faire comme le copain Érasme.

De quoi moudre du grain : le plateau Europe pour faire comme le copain Érasme.

 

 

Atom_avatarAtom – C’était une des forces de Lorenzo il Magnifico, cette modularité, mais il est vrai qu’ici elle est poussée à son paroxysme et Lorenzo proposait une interaction forte ou il fallait surveiller l’ordre du tour pour ne pas se retrouver à réaliser des actions de moindre importance : des pis-allers.

J’ai beaucoup de mal à jouer en solo, sauf pour essayer et préparer un jeu pour l’expliquer à des joueurs. Newton, seul ou à deux c’est la même chose, le seul élément interactif, ce sont les jetons bonus. À la limite, on va peut être se battre sur des cartes pour enrichir notre main, mais ce n’est même pas garanti, car on pourra toujours payer pour rajouter deux cartes et trouver peut être mieux. Finalement on va tous faire du jus de cerveau, et optimiser chaque action mais sans se préoccuper de l’adversaire, on va juste tenter de faire mieux que lui car il n’y a aucun moyen de le contrer de l’embêter, de le titiller.

Finalement, pour toutes ces raisons Newton m’a plutôt déçu, comme tu dis, j’ai la sensation d’un puzzle géant ou il va falloir tout prendre en considération et préparer sa partie et la planifier du mieux que l’on peut. Le plus grand ennemi du joueur est la dispersion : on a envie de tout faire mais il faut éviter de sortir du petit sentier qu’on s’est tracé. C’est dommage car cet opus propose plusieurs éléments intéressants, mais mis bout à bout on frôle l’indigestion… et c’est regrettable! La pomme, c’est plein de pectine. 🙂

Un plateau perso de fin de partie. Les actions améliorées montrent une approche plutôt équilibrée !

Un plateau perso de fin de partie. Les actions glissées en dessous montrent une approche plutôt équilibrée !

 

Umberling_avatarUmberling – Je te rejoins là-dessus : un peu déçu aussi. J’ai l’impression que chaque tableau est un sous-jeu (un sous Marco Polo pour l’Europe, un sous Bruxelles 1893 pour le remplissage de bibliothèque), et surtout, que l’ensemble ne parvient pas à offrir une alchimie satisfaisante, malgré des modules d’action bien imbriqués et une montée en puissance assez palpable. C’est vraiment dommage, parce que figure-toi que j’avais envie de l’aimer, ce Newton. Et le ressenti final est tiédasse.

 

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16 Commentaires

  1. Photo du profil de Grovast
    Grovast 16/05/2019
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    « j’ai la sensation d’un puzzle géant ou il va falloir tout prendre en considération et préparer sa partie et la planifier du mieux que l’on peut »

    Exactement.

    Et je conviens que l’ensemble est assez complètement artificiel thématiquement, que l’interaction est minimale.

    Là où on diverge, c’est au moment de conclure à un ensemble décevant. La mayonnaise prend et c’est juste excellent à mon goût 😉

     

    • Galeelox 17/05/2019
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      Ah ! Merci de sauver l’honneur de ce jeu. Ca me faisait de la peine de le voir dévaloriser de la sorte. Il est plein de défauts mais je partage ton avis : ça fonctionne et fichtrement bien !!
      Que tous ces ayatollah de l’interaction aillent faire des party game et qu’ils nous laissent nous casser la tête à plusieurs 😉

      • Photo du profil de atom
        atom 18/05/2019
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        Tu sais, il n’y pas que dans les party games ou il y a de l’interaction.  On ne parle pas de l’interaction paf dans les dents que peut proposer un ameritrash, mais il existe pleins de jeux de type euro ou tu lèves le nez de ton plateau pendant la partie, car si tu le ne le fais pas et bien tu a perdu. Par exemple Underwater Cities ou c’est vrai tu fais ta petite ville dans ton coin, mais chaque fois que tu poses ton jeton (ouvrier) tu dois t’adapter car ton plan initial peut être mis en danger et certes jouer ça avant ça serait bien, mais ça serait risqué. Je pense à Concordia qui est aussi un jeu trés froid (que j’adore) , dans la partie tu changes de plan, selon les actions des autres, tu t’adaptes.
        Lorenzo ou souvent tu te rabats sur un Plan B, non C, non D Argh pas cool. Egizia, Anachrony, Iki, Trickerion.
        Je ne parle même pas de Brass ou l’on vient te piquer ton acier ton charbon, utiliser tes ports pour livrer le coton aux filatures. (j’adore).

        • Galeelox 18/05/2019
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          Ce n’est pas parce que cela existe que c’est forcément meilleur. Je ne comprends pas cette dictature de l’interaction. S’il n’y avait pas un public pour ce type de jeux il n’en sortirait pas autant. Je ne comprends pas le fait de systématiquement penser que c’est une erreur de l’auteur/éditeur. Il faut aussi pouvoir admettre que certains joueurs aiment se torturer le cerveau ensemble sur une problématique identique pour tous, sans pour autant sombrer dans l’opportunisme. Car ce que tu décrit comme étant de l’interaction est en fait de l’opportunisme, qui s’oppose bien souvent à la stratégie sur le long terme.
          Un jeu comme Newton représente pour moi un défi d’optimisation sur le très long terme. Dès le début de la partie (en fonction des éléments modulaires) on peut déjà quasiment prévoir l’intégralité de ses coups. L’intérêt est ensuite de voir quelle stratégie a été la meilleur.

          • Photo du profil de atom
            atom 20/05/2019

            Ouah !, Ayatollah, maintenant dictature, c’est quoi le prochain mot ?
            Faudrait prendre du recul, c’est un jeu, juste un jeu. Il faudrait que tu m’expliques à quel moment je t’ai dénié le droit d’aimer ce jeu ? Je trouve au contraire que c’est sain que tu ne sois pas d’accord et que tu l’exprimes, l’outrance peut être un peu moins, mais bon…

            Si tu relis l’article que nous avons rédigé à 4 mains, on ne dit pas autre chose, c’est un puzzle mental. J’ai même dit exactement  :
            “j’ai la sensation d’un puzzle géant ou il va falloir tout prendre en considération et préparer sa partie et la planifier du mieux que l’on peut” Je crois que l’on se rejoint parfaitement sur le sujet, c’est un défi d’optimisation, est-ce que j’ai le droit de trouver ça un peu froid ? Je me faisais la réflexion qu’en appli en solo, je serais client, mais à plusieurs ça n’a pas pris comme je l’aurais espéré.

             

            J’estime que le manque d’interaction n’est pas un défaut, mais c’est un élément important pour moi et probablement d’autres joueurs et ceux-là sont informés. Ceux pour qui ce n’est pas un problème iront au contraire se jeter dessus. Le lecteur est capable de faire la part des choses. Je lis souvent des critiques ou je ne suis pas d’accord avec le rédacteur, mais ça me permet de faire mon tri et de voir que ça va me convenir.

             

            On a écrit un article à 4 mains et je te rejoins, c’est dommage que l’on soit sur la même longueur d’onde, j’aurais aimé que l’on soit en désaccord ça aurait été intéressant. Mais on ne va pas non plus créer une fausse opposition.

             

            Tu vas être content, l’affront est lavé, il est nominé au spiel ou plutôt dans les recommandés je crois. (et tant mieux pour le jeu s’il a un public, à mon sens il a plus sa place qu’un autre nominé auquel j’ai joué ^^)

  2. morlockbob 16/05/2019
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    J ai beaucoup aimé la gestion du deck, le reste est effectivement plus classique. Après 3 parties j’aime assez mais je lui fait deux reproches: le côté autiste (je joue seul) et le côté trop punitif: l’erreur se paie chère, au point parfois de finir en faisant quelque chose histoire de dire. je lui préfère Lorenzo pour l’interaction qu’il génère

  3. shamdream 17/05/2019
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    bonjour,

    je  n ai pas essayer le jeu. Par contre le format de l article par cette échange de point de vue ma tellement intérressé que je l ai lu en entier ^^ (honte à moi je viens d avouer que je survolé le reste )

  4. frédéric Ochsenbein 17/05/2019
    Répondre

    Une bonne mécanique mais un trop grand manque d’interaction à mon gout. Planifiant mes actions à l’avance, j’ai passé le gros de ma partie à attendre que les autres jouent, sachant qu’à aucun moment l’action d’un joueur n’a impacté ce que j’avais prévu de jouer.

    Gros point fort toutefois, le jeu semble bien équilibré. Les différentes façon de scorer se tiennent.

    • Photo du profil de atom
      atom 18/05/2019
      Répondre

      C’est exactement ça qui fait que pour moi c’est une déception. Le soir, j’ai fait une partie solo pour essayer le jeu, il étais tard et je n’avais pas de joueurs motivés. Le lendemain, je l’ai proposé à ma compagne, lui ai rapidement expliqué les règles et c’est parti. Et la, qu’elle soit la ou pas n’avait aucun impact, je m’efforçais de construire mon moteur, elle aussi. S’il n’y avait pas les cartes on pourrait pratiquement faire les mêmes actions, ou du moins, prendre la même direction. On en refait une (bon point, ça se joue vite à deux) on s’est amélioré, on a tenté de nouvelles stratégies en analysant les plateaux, mais ça c’est arrêté la. Alors je pense que j’y rejouerais avec plaisir car c’est pas désagréable, mais si l’on me propose un Newton ou un Lorenzo, un Brass, Concordia, Yokohama, mon choix est vite fait.

  5. Photo du profil de Dipaulit
    Dipaulit 17/05/2019
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    Bonjour,
    Merci pour cet article.
    Au niveau des comparaisons, la filiation avec Marco Polo et Lorenzo est indéniable (je ne connais pas Bruxelles 1893) mais certains aspects du jeu me rappellent également Mombasa.
    Je suis plutôt d’accord avec Grovast, même si ce jeu est un assemblage de plusieurs mécaniques piochées dans d’autres jeux, le tout s’avère convaincant et cohérent.
    Il demeure tout de même cette forte sensation de jouer seul dans son coin, d’ailleurs aucun mécanisme pour reprendre le premier joueur n’est prévu ni aucune compensation pour l’ordre du tour initial. Ce manque flagrant d’interaction et la cruelle absence de thème me font penser que ce titre, malgré ses qualités, ne deviendra pas une référence ludique.
    Après 4 parties, je dois avouer que je m’attendais à un peu mieux pour la deuxième place du Diamant d’Or 2019.

    • Photo du profil de atom
      atom 18/05/2019
      Répondre

      « Ce manque flagrant d’interaction et la cruelle absence de thème me font penser que ce titre, malgré ses qualités, ne deviendra pas une référence ludique. »

      Pour moi tu as tout dit, on est en 2019, il sort je ne sais pas combien de jeux eurogames par an. Bien plus que je ne pourrais en jouer en tout cas. Sans compter ceux que j’aimerais poncer.  Du coup forcément on est un peu plus sélectif qu’il y a quelques années. Si la mécanique est bonne on la retrouvera dans d’autres projets, mis en lumière d’une autre façon.

  6. ocelau 18/05/2019
    Répondre

    je rejoins les avis (sympa de format). Typiquement le genre de jeu où je ne me suis pas ennuyé, mais autant joué à d’autres jeux existant.

    Il m’a plutôt fait penser à Blackout : quasi pas d’interaction, construction d’une main de carte, systèmes de connexions sur plateau, thème peu/pas ressenti. Et j’ai préféré Blackout  : thème un poil plus présent, gestion des cartes plus riches, plus de besoin d’adaptation (je rejoins le côté puzzle : prendre du thème à examiner la carte et les possibilités et ensuite on déroule)

    • Photo du profil de atom
      atom 18/05/2019
      Répondre

      C’est marrant, je pensais justement à Black Out, oui on joue dans son coin, et vu la tempête dans ton cerveau, si on venait te pourrir ta programmation tu aurais des envie de meurtres, mais il faut aussi lever la tête, voir ou l’on va te damer le pion et tu as des dilemmes en plus de ta programmation.  Idem Kepler 3042, mais il y a une légère concurrence sur les planètes. Prehistory, comme il y a quelques points à grappiller dans les majorités tu en tiens compte et tu laisses pas un adversaire poser son jeu tranquillement, parfois tu va quand même le titiller.

  7. Photo du profil de Zuton
    Zuton 18/05/2019
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    Oui, c’est vrai, le jeu manque d’interaction et son coté puzzle le rend très froid, sans compter le thème vite oublié tellement il est peu présent, sauf pour les cartes Maitres où il est toujours intéressant d’en apprendre un peu plus sur ces génies… dommage qu’il faille aller sur internet pour cela, une page de référence dédié aurait été la bienvenue.

    N’empêche que le jeu m’a bien plu en proposant de gros dilemnes. La dispersion est effectivement très tentante mais pas gagnante ! On est parfois un peu désemparé devant tant de choix ! Au final, je perds tout le temps et suis plus efficace à aider les autres mais j’aime bien quand-même !

    Pour plus d’interaction, une ville spéciale aurait pu être créée sur la carte où les joueurs/génies se retrouveraient comme dans un colloque pour partager des connaissances comme échanger des livres dans les bibilothèques ou autres bonus. Idem sur l’arbre des technologies ou la piste travaux. Cela inciterait les joueurs à lever le nez de leur optimisation en s’intéressant plus au développement de ses adversaires. Juste une idéee en passant…

    Super le format à 2 de l’article 🙂

  8. Photo du profil de Dipaulit
    Dipaulit 05/06/2019
    Répondre

    Bonjour,
    Pour ceux que ça intéresse, j’ai posté un sujet sur le forum de Newton sur BGG concernant l’ordre du tour initial dans un partie à 4 joueurs. L’auteur Nestore Mangone a répondu en proposant quelques pistes afin de compenser les derniers joueurs :
    https://boardgamegeek.com/thread/2208309/initial-turn-order-imbalance
    Bonne lecture !

    • Galeelox 05/06/2019
      Répondre

      Très intéressant. J’aime beaucoup la proposition du choix du plateau dans l’ordre inverse du tour de jeu. La proposition de Nestore a également son charme mais il faudrait la tester (je n’ai plus tous les jetons en tête).

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