Participatif, la sélection naturelle N° 172 du 24 mai 2021

 

 

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N° 172

 

Salutations ludico-participatives !

► Cette semaine je vous propose un petit zoom sur des campagnes en VF (Buru fait exception) qui me semblaient mériter les projecteurs. Encore une fois, j’ai filtré drastiquement les jeux que je vous présente et j’en ai éliminé volontairement des certainement très attrayants pour vous (coucou The Witcher).  Je me suis ainsi concentré sur quatre projets qui ont tous à gagner à être connus pour réussir leur financement. 

Avant de vous laisser à votre lecture, j’attire simplement votre attention sur Maximum Apocalypse (j’y reviens plus bas), dont la campagne pour la version française par Boom Boom Games commence ce 1er juin sur Game On Tabletop. N’allez pas bêtement pledger la version en anglais 😉 !

 

Bonne lecture, à la semaine prochaine (ou celle d’après 😉 )

et surtout continuez à faire attention à vous !

 

 

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Évolution des campagnes en cours sur la semaine passée

 

► Celles qui se terminent cette semaine…

 

fr  Il ne reste plus que quelques jours pour trouver les 300 € synonymes de financement pour Batailles Pour un Donjon par Roussignol Editions, soit 7 ou 8 soutiens. C’est parfaitement jouable et j’espère que cette petite piqûre de rappel aidera à les trouver ! (actuellement 5 633/6 000 € et 53 soutiens. Fin le 05 juin).

 

 

► Et les autres l’autre !

 

fr  5 000 contributeurs pour Mosaic: A Story of Civilization par Forbidden Games, pour un financement à 6 fois et ceci à une semaine de la fin. On peut dire que le pari est gagné et il s’agit d’ores et déjà du meilleur résultat de l’éditeur.(actuellement 623 500/100 000 $ et 5 104 soutiens. Fin le 09 juin).

 

 

 

 

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Les projets qui ont attiré mon attention

 

 

Un jeu au thème original vous ferait plaisir ? Voici Buru par Crafty Games. Vous incarnez des aventuriers indonésiens au XIVème siècle, qui explorent l’ile de Buru pour gagner les faveurs du roi Hayam Waruk.

Ce thème est la base d’un Eurogame qualifié de poids moyen par son éditeur et œuvre de Stephen Wren (inconnu au bataillon) avec des mécaniques d’enchères, de sélection d’actions et de de construction de moteur. Bref, un Euro quoi… ;p

Au cours de 5 tours de jeu, vous et vos compagnons de jeu allez secrètement déployer des explorateurs dans les quatre régions différentes de l’île afin de rassembler des ressources, de recruter des habitants de l’île, de leur confier des tâches et de rendre hommage aux esprits qui y sont vénérés.

Le but du jeu est de gagner l’estime des insulaires (nos fameux points de victoire). Vous pouvez gagner de l’estime de plusieurs façons, principalement en payant un tribut, mais aussi en faisant plaisir aux aînés, en confiant des tâches aux nobles locaux, en accomplissant les décrets du roi et en détenant un totem lorsqu’un joueur rend hommage à cet esprit. À la fin de la partie, le joueur qui a le plus d’estime gagne, comme de bien entendu !

Bon, par contre, tout est en anglais. Mais très certainement, le backer en goguette va d’abord s’arrêter sur l’esthétique du jeu avant de chercher à découvrir comment ça marche. Parce qu’effectivement, je ne sais pas si le jeu est bon, mais en tout cas il est beau ! Très beau ! Magnifique même, selon les goûts de chacun bien évidemment. Même si la version Deluxe est encore plus belle, celle de base devrait déjà satisfaire nombre de pupilles délicates. Car entre la direction artistique (de Enggar Adirasa & Dann May) très colorée style hindou, les Meeples customs, le plateau central rond à la fine décoration, les cartes superbement illustrées, tout donne envie d’étaler le matériel sur la table. Ha, et j’allais oublier la boîte, dont je serais bien étonné qu’elle n’orne pas après réception un nombre conséquent de Kallax tellement elle en jette !

Ainsi que je l’ai mentionné, la version Deluxe est encore plus classieuse, avec ses Meeples imprimés et surtout son système de rangement « by GameTrayz ». Et si vous voulez parfaire le tout, un tapis néoprène double face est disponible (pour pas cher, de surcroît). Et les stretch goals qui tombent dru viennent encore améliorer cet aspect matériel, en plus d’ajouter quelques éléments de gameplay.

La version de base de Buru est proposée à 59 $ (49 €), la Deluxe à 79 $ (65 €), un pledge all-in gameplay incluant Buru Deluxe et une extension est proposé à 99 $ (81 €) et un dernier pledge all-in tout court « y’a tout dedans » sera à vous pour 129 petits dollars (106 €). Les frais de port sont de 10 $ pour les 3 premiers pledges et de 30 $ pour le « vrai » all-in. Et bien entendu, tous ces tarifs s’entendent hors TVA. Sinon ça ne serait pas drôle… (actuellement 73 500/20 000 € et 835 soutiens. Fin le 15 juin).

 

 

fr  Maximum Apocalypse, édité par Rock Manor Games, est un jeu de Mike Gnade, l’auteur également de Set A Watch, certainement mieux connu grâce à la hype dont il bénéficie (à juste titre !). Au fil des années (la campagne d’origine a tout de même quatre ans) et des extensions, ce jeu de survie coopératif post-apo à base de cartes a acquis sa petite notoriété mais est malheureusement toujours resté disponible uniquement en anglais.

Mais fort de ses très bonnes relations avec Rock Manor Games, notre Boom Boom Games national s’est mis sur les rangs pour la localisation en français de la nouvelle campagne pour un stand alone nommé Maximum Apocalypse : Wasted Wilds. La campagne pour cette VF est pour très bientôt, là maintenant, sur Game On Tabletop.

On reste bien évidemment dans le même thème, mais cette itération se retrouve un peu le derrière entre deux chaises. Elle est annoncée comme jouable en tant qu’extension à la première version, mais cela ne semble pas aussi simple que cela. En effet, Wasted Wilds reprend quelques caractéristiques de son prédécesseur en les modifiant assez pour qu’on se pose quelques questions. Notamment au sujet de la réelle compatibilité de l’un avec l’autre.

Pour exemple, on ne peut pas mélanger Wasted Wilds avec uniquement les extensions de la boîte de base ou avec Gothic Horrors (une autre extension qui a fait l’objet d’une campagne), car toutes les tuiles nécessaires aux scénarios ne se retrouvent pas dans la boîte de Wasted Wilds. Ce qui laisse dire à certains du Maximum Apocalypse d’origine que Wasted Wilds en serait une version 2.0 plutôt que réellement un stand alone.

Même si Boom Boom Games se décarcasse pour essayer de régler ces petits « soucis », il est contraint par les limites que lui impose à la foi le jeu lui-même et Mike Gnade, assez peu ouvert aux modifications qui ne seraient pas de son fait (ce qui se comprend tout à fait).

On pourrait être tenté de se demander pourquoi déployer autant d’énergie pour pallier les « manques » d’un stand-alone qu’on ne fait que localiser quand le jeu d’origine n’est disponible qu’en anglais ?

C’est que d’une part Boom Boom Games va aussi localiser la version d’origine du jeu (hors extensions et SG) et la proposer au cours de la campagne de la VF de Wasted Wilds et que, d’autre part, il y a toujours chez cet éditeur une réelle volonté d’offrir aux joueurs francophones la meilleure version possible des jeux localisés (ce qui lui a d’ailleurs valu de se faire taper sur les doigts par Mike Gnade pour certaines améliorations apportées à la VF de Set a Watch).

Pour en revenir à la campagne qui nous occupe ce jour, deux extensions sont également proposées : Time Traveler et Few & Cursed (le titre se réfère au jeu éponyme de Rock Manor Games, également localisé par Boom Boom Games). Ces deux extensions seront bien elles-aussi localisées, mais ne se retrouveront en boutique qu’à peu près un an après la boîte de base.

Je ne vous fourni les tarifs de cette campagne en anglais qu’à titre informatif puisqu’ils seront différents lors de celle pour la VF. Ainsi, la boîte de base est à 60 $, pour y ajouter les deux extensions il faut compter 96 $ et si vous désirez en sus la version Legendary de la boîte d’origine il vous en coûtera 199 $. Ajoutez à tout cela les frais de port et la TVA et vous serez d’accord avec moi qu’il vaut mieux répondre au rendez-vous sur Game On Tabletop pour la campagne de la VF, laquelle devrait être lancée peu après que vous ayez lu ces lignes (actuellement 230 000/20 000 € et 2 325 soutiens. Fin le 12 juin).

 

 

fr  Amateurs et amatrices de jeux intelligents et aussi ludiques qu’éducatifs, j’ai un truc pour vous ! Ça s’appelle Spintronics et c’est de Paul Boswell. Le gars n’est pas un parfait inconnu car il a déjà fait financer sur Kickstarter par 4 200 soutiens sa précédente création nommée Turing Tumble. Ce jeu mariait avec un rare bonheur simulation de fonctionnement d’un ordinateur et jeu de logique/casse-tête, le tout avec un matériel au top.

Spintronics est exactement dans la même veine mais a pour ambition de faire découvrir les bases de l’électronique par le divertissement. Comme pour Turing Tumble, il va falloir résoudre des défis en construisant en 3D des mécanismes reprenant les principes de fonctionnement de circuits électroniques. Il va donc s’agir d’agencer poulies, roues crantées, chaînes d’entrainement, etc, de façon à créer une machine mécanique qui va nous initier aux concepts de l’électronique.

Là où Turing Tumble comptait sur la gravité pour faire évoluer des billes représentant les bits d’un programme informatique (le jeu est sur un plateau quasiment vertical), Spintronics doit faire fonctionner les mécanismes créés grâce à un petit moteur électrique à piles. Je vous laisse aller regarder sur la page de campagne la relation entre les ensembles mécaniques réalisables et les notions d’électronique sensées être dispensées.

À matériel un peu exceptionnel, prix un peu exceptionnel également. Mais vraiment rien de scandaleux, cela me paraît parfaitement justifié : La boîte de base appelée Act One est ainsi à 74 $ (61 €), complétée par l’extension Act Two le prix passe à 135 $ (111 €). Si on ajoute encore la deuxième extension appelée Power Pack, on passe sur le pledge Megavolt et il en coûtera 160 $ (132 €). 

Concernant ce pledge Megavolt, il comprend également les fichiers 3D CAD et les instructions pour imprimer soi-même les pièces du jeu, ce qui pourrait bien être un bon investissement sur le long terme pour les possesseurs, présents ou futurs, d’une imprimante 3D. Pour compléter le pledge Megavolt, un quatrième nommé Gigavolt ajoute, pour 220 $ (181 €) le premier jeu de Paul Boswell dont je cause plus  haut, Turing Tumble

Ce sont certes des sommes importantes, mais pas plus que pour nos jeux à kiloplastique habituels. Bien moins que pour certains même. Et là, vous avez l’excuse d’un véritable aspect éducatif. À noter que Turing Tumble est aussi disponible en version de base et en français sur la boutique de l’éditeur pour 69,40 € (hors frais de port).

Il faut malheureusement ajouter les frais de port (de 15 à 25 $ selon le pledge, raisonnables donc) mais également la TVA, et c’est là qu’est l’os. À quand la classification des jeux de société en bien culturel à 5 % ?? (actuellement 893 000/74 000 $ et 5 875 soutiens. Fin le 19 juin).

 

 

fr  Lorsque la campagne de Fighters of the Pacific par Capsicum Games est apparue sur Kickstarter, j’ai ressenti comme un air de déjà vu. Et de fait, après quelques recherches rapides, il apparait qu’il s’agit là de la version revue et corrigée d’un jeu déjà passé deux fois par Kickstarter, et ayant malheureusement subit deux échecs : Fighters in Sight.

Œuvre de Franck Garibaldi, il s’agit d’un jeu simulant des batailles aériennes de la seconde guerre mondiale. J’avais eu l’occasion de jouer sur le prototype lors d’un salon à Lyon avec l’auteur et notre Mat national (oui celui des Ludochronos) et j’avais trouvé que le gameplay était très accessible malgré une volonté affirmée de coller au plus près à la réalité des possibilités techniques des avions de l’époque. Bien que n’étant pas du tout client de ce type de jeu, j’avais passé un bon moment et les possibilités d’évolution du jeu m’avaient parues assez énormes.

Si Fighters in Sight recréait les combats aériens de la Bataille d’Angleterre, Fighters of the Pacific prend place lui, ainsi que son nom l’indique, dans le Pacifique et oppose américains et japonais dans des batailles aéronavales. Comme je l’ai mentionné plus haut, le jeu a bien changé tant en ce qui concerne l’esthétique que le matériel. 

La modification la plus criante est celle qui concerne le matériel. Sa diminution en quantité est signe d’une simplification du gameplay, ce qui m’a été confirmé en visionnant la vidéo en français de la page de campagne. Le côté simulation est nettement moins marqué au profit d’une plus grande fluidité des tours et donc des parties. On gagne donc d’un côté ce que l’on perd de l’autre et le jeu est ainsi bien plus accessible et bien plus apte à plaire à un large public. Ce qui n’empêchera pas, en cas de succès, de remettre plus tard sur le tapis une version évoluée du système de jeu.

Les illustrations et la direction artistique claire et colorée sont également clairement calibrées pour titiller l’œil du plus grand nombre (grand nombre déjà à la base attiré par les petits navions et pas rebuté par le côté guerrier. Y’a un minimum quand même).

Deux pledges sont disponibles, le premier concernant uniquement la boîte de base. Et c’est là le problème à mon humble avis. Car si à 45 €, son tarif n’a rien de scandaleux, le hic vient du fait que les stretch goals ne sont pas inclus.

Pour en bénéficier, il faut prendre le gros pledge all-in à 80 € qui comprend deux extensions et, si vous pouvez l’avoir en early-bird, un marqueur premier joueur en métal. Les frais de port quant à eux sont plutôt dans la moyenne haute de ce qui se pratique actuellement puisque annoncés entre 10 et 20 € actuellement 51 225/40 000 € et 638 soutiens. Fin le 25 juin).

 

 

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Ils débarquent cette semaine

 

Final Fusion par Gindie – le 31 mai

Jeu d’affrontement spatial de 2 à 5 joueurs où chaque joueur dirige une alliance de deux races extraterrestres, races qu’il va falloir fusionner pour gagner.

 

 

 

 

Fall of the Mountain King par Burnt Island Games – le 01 juin

Suite autonome de l’Antre du Roi de la Montagne,

 

 

 

 

fr  Maximum Apocalypse : Wasted Lands VF par Boom Boom Games – le 1er juin

Nouvelle itération stand-alone du jeu de survie, à base de cartes, dans un monde post-apocalyptique. 

 

 

Daimyo Senso par Nathan Lusk – le 1er juin

Enième jeu de conquête dans le Japon médiéval où chaque joueur va chercher à devenir le futur Shogun.

 

 

  

 

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Légende des symboles utilisés

coeur rouge: Désigne les campagnes conseillées par Shanouillette.

coeur bleu: Désigne les campagnes conseillées par Gougou69.

fr: Désigne les campagnes dont tout ou partie des éléments sont en français.

€ : Désigne les campagnes particulièrement intéressantes sur le plan financier.

Attention 2: Désigne les campagnes que nous déconseillons fortement.

Le lexique du participatif
  • Add-on : (Nom m.) Ajouts optionnels et néanmoins payants proposés au cours de la campagne. Cela peut-être des packs de figurines, des extensions, des dés plus jolis, mais aussi des objets beaucoup plus dispensables tels que des t-Shirts ou des mugs, voire des pin’s (si si !). Dans tous les cas, les sommes collectées par ce biais participent à l’augmentation de la cagnotte et à atteindre les paliers des stretch goals.
  • Backer [bakeur] : (nom m.) Aussi utilisé, « pledger ». Personne qui avance de l’argent pour la réalisation d’un projet dont la campagne est en cours.
  • Box Upgrade : Modifications apportées tout au long de la campagne (souvent dans le cadre des stretch goals) qui permettent d’améliorer la qualité du matériel du jeu (cartes plus épaisses, carton de la boîte plus fort, dés spéciaux, etc…).
  • CAD$ : Dollars Canadiens (cours bien inférieur au Dollar US)
  • Campagne : Période au cours de laquelle le projet est proposé au souscripteurs. Généralement de 2 à 4 semaines, mais cela peut être moins ou beaucoup plus. Cette durée n’est pas anodine et ne doit pas être choisie au hasard par le porteur du projet. En effet, de celle-ci dépend la forme et la dynamique de la campagne.
  • CMoN : Initiales de l’éditeur “Cool Mini or Not”. Afin de briller en société et avoir l’air du mec (ou de la meuf) qui s’y connait, on le prononcera “Simone” (oui, comme la tata du même nom) et on proscrira les “kmone” ou, pire, les “komone”.
  • DPG : Initiales de l’éditeur “Devil Pig Games”.
  • Early Birds [eurli beurdz] : (Nom m.) Rien à voir avec des oiseaux qui arriveraient en avance. Il s’agit d’un nom poétique donné au pledge à prix réduit (généralement quelques dollars) ou avec un bonus proposé parfois aux tous premiers souscripteurs d’une campagne.
  • FdPI : Initiales de « Frais de Port Inclus »
  • KS : Contraction de KickStarter, la plus grosse plate-forme de financement du monde connu.
  • KS Exclu : Acronyme regroupant tout ce qui est proposé lors d’une campagne et qui lui est exclusif. Par exemple, un add-on ou un stretch goal « KS Exclu » ne se retrouvera jamais dans le commerce et ne pourra plus être acquis en dehors de la campagne. Mais certains porteurs de projets ont des notions bien personnelles de la signification du terme « exclusif ».
  • Mougeon : (Nom m.) Race animale grégaire endémique sur Kickstarter, mi-mouton mi-pigeon. Les spécimens qui la compose ont pour particularité d’avoir, au cours de certaines périodes de l’année qui correspondent peu ou prou à la durée des campagnes de financement les plus en vue, une capacité de discernement inversement proportionnelle à la taille de leur compte en banque.
  • Pledge [plèdj] : (Nom m.) Niveau de soutien proposé lors d’une campagne. Par extension, somme d’argent versée pour y accéder.
  • Pledge groupé (ou PG) : (Nom m.) Regroupement des participations de plusieurs soutiens géré par une personne, généralement pour diminuer (parfois drastiquement) les frais de port et après négociation avec le porteur du projet.
  • Pledger : [plédjé] (Verbe) Action de sélectionner un niveau de soutien et d’autoriser le débit de son compte de la somme correspondant en cas de réussite de la campagne.
  • Pledger : [plédjeur] (Nom m.) Voir « Backer ».
  • PnP : Initiales de « Print and Play ». Il s’agit d’un fichier (généralement PDF) gratuit ou payant, permettant d’imprimer les composants du jeu qui s’y prêtent et ainsi de le tester avant la fin de la campagne.
  • Reboot [rebout] : Deuxième (voire plus) lancement d’une campagne qui a précédemment échoué à être financée. En général, le porteur du projet essaie à ce moment là de corriger les erreurs qui ont mené à l’échec, mais pas toujours…
  • Reminder [wemeyndeur] : Option qui vous averti par mail de l’entrée d’une campagne dans ses dernières 48 heures et vous permet ainsi de juger de la pertinence d’y participer. Utile lorsque l’on est pas certain d’être intéressé en l’état en début de campagne.
  • Reprint : Nouveau tirage d’un jeu qui fait parfois l’objet d’une campagne participative.
  • ROW : Acronyme de “Rest Of the World”. Indique l’ensemble des zones géographiques concernées par des frais de port qui n’ont pas été déjà détaillées.
  • SG : Contraction de « Stretch Goals » (voir explication de ce terme).
  • Stretch Goals [strètch golz] : Paliers de financement qui, lorsqu’ils sont atteints, débloquent un ou plusieurs éléments supplémentaires venant généralement enrichir le jeu. Lorsque ces stretch goals sont spécifiques à la campagne et lui resteront exclusifs, on emploie l’expression acronyme de « SG KS Exclus ».
  • UE Friendly : Définit un projet dont le porteur s’est assuré que les colis de son jeu arriveront dans notre boîte aux lettres sans surcoût lié au passage en douane.

 

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2 Commentaires

  1. Alan il y a 17 jours
    Répondre

    En ce qui concerne Spintronics, le moteur n’est pas à pile mais mécanique (on tire une ficelle qui j’imagine enroule un ressort, pour produire une rotation ensuite).

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