SOLO IS BEAUTIFUL #8 [Burgle bros, Mission pas possible, Clank, Clans of Caledonia]

Salut les solistes (et les autres) ! 

On est reparti pour une (re)découverte de jeux solo, alors commençons par celui qui a été édité en français le plus récemment :

 

Burgle Bros+Couv-Jeu-de-societe-ludovox

BURGLE BROS.

coeur-3 sur 4

 

  • Auteur : Tim Fowers
  • Type : 1 à 4 joueurs, Co-op jouable en solo avec deux personnages
  • Sortie : 2015 en Anglais, 2019 en Français
  • Mécanique de solo : Puzzle / Battre le scénario
  • Durée : 30-45 minutes / 3 minutes d’installation
  • Thème : Contemporain
  • En résumé : coopération, hasard

 

Georges Clooney et Brad Pitt ont déjà vidé les coffres du Bellagio, mais heureusement, des immeubles ultra-sécurisés qui renferment des trésors c’est pas ce qui manque ! Le pari est audacieux mais pas infaisable. Bienvenu dans Burgle Bros où nous incarnons une équipe de cambrioleurs de haut-vol venus pour faire le cas du siècle. Mais notre problème est de taille : Une chambre forte est rarement fléchée et laissée sans surveillance. Il faudra donc alterner entre des actions d’exploration en évitant les alarmes et des actions de déplacement furtif, car attention les gardes font leur tour de ronde et vous sauteront dessus si vous êtes imprudent (le ludochrono est ici).

 

burgle bros - setup

Une installation normale à 2 niveaux

 

Burgle Bros est un jeu de coopération qui est jouable en solo pur ou avec plusieurs personnages, ce qui fera évoluer la mise en place.

Pendant notre tour de jeu nous avons 4 points d’actions à utiliser parmi les possibilités suivantes : Découvrir une case adjacente orthogonalement, avancer d’une case, traverser une case (au risque de déclencher une alarme), hacker les systèmes de sécurité, gagner des dés pour trouver la combinaison du coffre-fort, tenter d’ouvrir le coffre-fort de notre étage actuel, utiliser les éventuels objets possédés. Dans le cas où une ou deux actions seulement sont réalisées, on pioche une carte Événement. Enfin, on termine notre tour par l’activation du garde de notre étage dont le déplacement dépend de son niveau d’alerte actuel symbolisé sur le plateau par un dé vers lequel il se déplace (ex : « face 3 » = il bouge de 3 cases). Lorsqu’il atteint sa destination/la case du dé, on lui pioche une nouvelle destination sur laquelle on place le dé et il avancera sur le chemin le plus direct ou dans le sens des aiguilles d’une montre en cas d’égalité sur le nombre de salles parcourues.

Lorsqu’un garde traverse notre case actuelle, nous perdons un jeton de vol (l’équivalant de nos points de vie) et la partie se termine prématurément si nous perdons notre dernier point. A l’inverse, la partie est gagnée si nous avons réussi à nous échapper en montant sur le toit de l’immeuble après avoir ouvert les coffres de chaque étages. Et là c’est champagne et gogo danseurs(euses) selon les goûts !

 

burgle bros escape

Le coffre de l’étage est vide, le garde court partout, vite les escaliers !

 

Après quelques parties ce qui ressort du jeu c’est que :

  • La prise en main est facile avec des phases de jeu classiques : On joue en premier, puis le jeu progresse et on recommence.
  • Le jeu prend de la place sur la table, car en fonction du scénario la tour se composera de 2 ou 3 étages. Et impossible de les retirer au fur et à mesure du fait des aller-retours volontaires ou involontaires (chute par-dessus la balustrade pour se retrouver à l’étage en-dessous).
  • La présence du hasard est un élément du jeu. En effet, ce dernier est présent autant lors de l’installation aléatoire des tuiles de salles que dans les déplacements des gardes. Mais pour moi il y a une cohérence thématique à la présence du hasard dans le jeu : On découvre les lieux et on doit s’adapter à l’aléa.
  • Le jeu est servi par des illustrations rétro et une jolie boîte au format original puisqu’elle représente l’immeuble dans lequel a lieu notre « cas du siècle » avec l’héliport de sortie sur le toit. C’est très mignon mais en terme de packaging la place est calculée au millimètre et en terme de rangement c’est limite-limite. Faut trouver la bonne « technique » pour tout rentrer et on va s’y reprend à plusieurs fois pour être sûr que tout rentre et de ne rien abimer du matériel ou de la règle du jeu qui dépasse.
  • Le nombre de personnages joués va influer sur le jeu : Sachez juste que plus vous aurez de personnages, plus vous devrez anticiper les déplacements des gardes qui, eux, avanceront à chaque tour des joueurs.

 

burgle bros lavatory

Toujours utilise les toilettes pour se cacher

 

En terme de sensations de jeu, on est tendu pendant la partie, parce que c’est bien connu, on a jamais assez d’actions à son tour. Certaines salles vont nous ralentir, voir nous stopper net alors qu’on est sur le chemin du garde. Mais aussi parce que les gardes ont des déplacements moins anticipables à mesure que leur vitesse augmente. Vous verrez, on serre les fesses en révélant leur prochaine destination, surtout quand on est au dernier étage et que la sortie est proche.

 

Parlons un peu du renouvellement de Burgle Bros. Il est assuré par la variété des configurations de salles possibles : Avec 14 tuiles aléatoires et 2 imposées par étages sur les 48 au total, chaque installation sera originale. Certains positionnements seront tantôt râlants et tantôt insolents de chance (la salle des coffres à côté de la sortie c’est royal) !

A noter que pour varier nos plaisirs inavoués de cleptomanes, 9 cambrioleurs avec chacun 2 pouvoirs différents et amusants, soit 18 personnages !

 

burgle bros donuts

Le piège ultime pour un garde : Un donut trouvé sur le sol !

 

Enfin, du côté du temps de jeu, 5 minutes sont nécessaires pour installer le jeu et des parties qui dépendront du nombre de personnages joués ainsi que des scénarios à 2 ou 3 étages. Mais comptez bien 15-20 minutes par étages.

 

En résumé, Burgle Bros. est un jeu d’infiltration façon puzzle très sympa, léger dans ses mécanismes tout en devant rester concentré de bout en bout, au défi corsé, largement renouvelé par la variété des configurations de départ et des pouvoirs des personnages. Petit bémol sur la jolie boîte dans laquelle tout rentre au chausse-pied (on voit souvent des boîtes remplies de vide, ici c’est le contraire). Mais on est en pleine ambiance « Ocean’s eleven » de cas chic et choc alors on aime ça. A tester !

 

 

 

Clans of caledonia-Couv-Jeu-de-societe-ludovox

CLANS OF CALEDONIA

coeur - 1 sur 4

 

  • Auteur : Juma Al Jou-Jou
  • Type : 1-4 joueurs
  • Sortie : 2017
  • Mécanique du solo : Battre son score
  • Installation/rangement : 10 minutes chacun
  • Durée de partie : 45 min
  • Thème : Clans écossais
  • En résumé : Gestion de ressources, placement, plateau modulaire

 

 

Clans of Caledonia fait partis des jeux qui ont fait grand bruit sur kickstarter en 2017 (le just Played de l’ami Grovast est ici). Un jeu de gestion « médium » assorti des illustrations de Klemens Franz qu’on connait pour ses collaborations avec Uwe Rosenberg.

 

Le solo nous propose comme pour le jeu multijoueur d’optimiser nos placements et sources de revenus dans le délais des 5 tours pour devenir le clan majeur de Calédonie.

Il y a un petit aménagement de règle pour faire varier le prix des denrées sur le marché en jetant les dés, pourquoi pas.

L’avantage c’est qu’il n’y a pas d’adversaire à gérer. Les territoires de niveau 1 sont justes rendu inaccessibles. C’est tout. On va donc installer en début de partie les cubes adverse sur ces territoires mais ils resteront statiques jusqu’à la fin de la partie. Ils ne nous embêteront pas plus que ça. 

 

clans of caledonia 01 setup solo

Installation solo, photo BGG

 

Après quelques parties, on se rend compte que le temps d’installation de 10 minutes principalement consacré à du tri de ressources ou du positionnement des éléments sur notre plateau et sur le plateau modulaire peut constituer un frein pour sortir le jeu de sa ludothèque. On regretterait presque la présence d’un thermoformatge CQFD.

 

clans of caledonia 02 boite pleine

Une boîte bien remplie, photo bgg

 

Commençons par le point positif de ce jeu : Il est multijoueur et heureusement ! Parce que le solo n’est pas à la hauteur. On est dans l’exemple type du bricolage de mode solo d’un eurogame et du manque d’adaptation de la mécanique de base pour un vrai défi.

Force est de constater que le solo n’apporte rien par rapport au jeu multi, pis, la mécanique du voisinage qui est un élément fort du jeu, n’est pas exploité ici. Idem pour l’occupation de territoire, disparue cette pression, cette invasion de l’autre. Ici on est esseulé sur une grande carte.

Même constat pour le tableau des ventes et achats : Il fluctue peu et on ne l’utilise pas tant que ça alors qu’il est fondamental dans le jeu multi qui est une course.

 

Il manque une contrainte de règle pour augmenter la difficulté du style « Vous devez réaliser une commande par tour minimum sinon vous perdez la partie » ce qui nous obligerait à nous creuser la tête dès le premier tour plutôt que d’avoir cette sensation de coudées-franches démultipliée quand on s’est créé un moteur de revenus confortable.

 

clans of caledonia 04 elements

 

Le dernier problème que je trouve rédhibitoire c’est sa martingale, autrement dit la stratégie qui casse tout : Si on investit massivement dans ses mineurs et bûcherons dès les premiers tours de jeu alors c’est un flot d’argent qui va se déverser de façon exponentielle dans notre escarcelle et là il n’y a plus aucun challenge et le score s’envole.

Au final, on teste l’ensemble des clans une fois puis on espacera franchement les parties. A titre personnel, j’ai fait le test et je n’y ai plus touché depuis. Ce qui me retient de le ressortir plus souvent c’est le peu de challenge et le temps d’installation qui devient dissuasif.

 

L’achat d’un organizer est fortement conseillé, mais là c’est le prix du jeu qui s’envole. Est-ce qu’un jeu moyen en solo mérite d’être autant « pimpé »? Après les goûts et les couleurs…

 

En résumé je dirais que Clans of Caledonia possède un mode solo décevant et fade car amputé de plusieurs de ses mécaniques multijoueur mais surtout parce que le défi n’est pas à la hauteur sur ce type de jeu plutôt destiné à des joueurs avertis et dont la martingale ruine l’expérience de jeu. Quel dommage pour ce mauvais équilibrage car la gestion de ressources et la réflexion étaient bien présentes et agréables. A moins de chercher une alternative proposée par des fans sur le net, le jeu, en état, ne mérite pas qu’on s’y attarde.

 

 

Clank-Couv-Jeu-de-societe-ludovox

CLANK !

Coeur - 2.5 sur 4

  • Auteur : Paul Dennen
  • Type : 1 à 4 joueurs
  • Sortie : 2016
  • Mécanique de solo : Survivre + Faire le plus gros score
  • Durée : 30-40 minutes + 2 minutes d’installation
  • Thème : Med-fan
  • En résumé : Deck building, IA géré par l’application

 

 

2016 a été l’année de la hype autour de Clank, sorti avec trompettes et tambours (pour le test multi l’article est ici).

De quoi s’agissait-il? Et bien d’un jeu de deck building médiéval où on nous propose de nous déplacer sur un plateau pour aller piller des trésors mais en faisant attention à pouvoir ressortir vivant des profondeurs démoniaques. Donc un mélange de deck building, de plateau et de stop ou encore.

Mais on gagne comment? En sortant vivant du château lorsqu’un joueur a été tué (10 blessures accumulées), là on a 4 tours pour sortir et seuls les survivants pourront compter leurs points.

 

Clanks installation solo

Prêt pour la descente ?

 

La variante solo nécessite l’installation de l’application Renegade sur notre smartphone/tablette pour simuler les déboires qu’on va enchaîner. C’est pas facile une vie de voleur.

Cette appli bienvenue permet d’amener une dynamique dans les manipulations d’un adversaire ici entièrement géré. Cela va des aménagements lors de l’installation jusqu’aux cartes à défausser en fin de tour.

Autre ajout intéressant, elle nous propose des mini-quêtes aléatoires et facultatives du style « achetez la carte 4 du marché, récupérez un pion Secret en moins de 3 tours ». La réussite ou l’échec de ces mini objectifs seront évidemment récompensés ou sanctionnés d’une manière tout aussi aléatoire et parfois déconcertante (nous autoriser à enlever 3 cubes de clank pour devoir en remettre 3 de plus l’instant d’après… Bon)

Attention cependant, l’application n’est disponible qu’en anglais. Nous n’aurons pas le beurre et l’argent du beurre pauvres français que nous sommes.

 

 

 

Clanks (6)

Quelques cartes

 

Streamliné. Je n’aime pas mettre des mots anglais dans mes articles mais voilà un mot à la mode qui s’applique bien à Clank : les actions sont logiques, limpides, sans grandes surprises et originalité. A l’exception d’effets de cartes ou de l’iconographie des pions à aller chercher en dernière page de la règle, tout roule.

Du coup la première partie est assez grisante car le jeu est facile d’accès et formaté pour un public large.

Le streamline vient aussi du style graphique utilisé : C’est acidulé, polissé, propré, adolescent. On est face à une vision comicbook gentillette mais ça ce sont les goûts et les couleurs et à chacun de se faire son opinion. Disons que les illustrations font le taf mais sans parti pris aucun.

 

 

Clanks (4)

Je crois que mon adversaire est mort et bien mort, mais je dis vite remonter maintenant !

 

En terme de rejouabilité le plateau de jeu est recto-verso et propose un château alternatif « très différent » comme il est dit dans la règle. La différence porte essentiellement sur l’éclatement du Marché en 5 cases disséminées dans les profondeurs et non plus 4 cases regroupées au centre du plateau. Cela permet de varier les trajectoires, éviter les chemins logiques/obligés et laisser libre court à notre pathologique prise de risque. Sinon, en s’amusant à compter les différences il y a 4 salles de plus, 2 grottes de moins, 8 empreintes de pas en moins… C’est donc essentiellement la répartition des salles qui fait la différence entre les deux versions du plateau.

 

Côté durée, la partie solo va occuper entre 30 et 40 minutes de votre temps. Attention à la batterie de votre téléphone, l’application est énergivore.

 

Clanks (3)

Noooon ! Mort à 2 cases de la sortie !

 

En résumé je dirais que Clank est un jeu de deck building agréable, grand public, qui ne renouvelle pas le genre (à l’exception de jouer sur un plateau mais Tyriants of the underdark le faisait avant lui) et amusant quelques parties. Le nombre de cartes étant limité, on privilégie les mêmes choix stratégies ce qui est lassant. A essayer par curiosité ou basculez sur les extensions si vous êtes happé par son esthétique de comicbook.

 

 

mission-pas-possible_jeux_de_societe_Ludovox

MISSION PAS POSSIBLE

coeur-3 sur 4

  • Auteur :  Kane Klenko
  • Type : 1-4 joueurs
  • Sortie : 2017
  • Place occupée : jouable sur une table basse
  • Thème : Futuriste
  • Durée : 10 min + 1 minute d’installation
  • En résumé : Combinaison de dés, jeu en temps réel

 

Promptement renommé avant son édition francophone (le nom original du jeu, Fuse, signifie un « pet » en québécois), Mission Pas Possible est un jeu en temps réel où nous avons 10 minutes pour désamorcer toutes les bombes laissées à bords de notre vaisseau par des méchants pirates intergalactiques (un ludochrono? c’est par ).

Chaque bombe est représentée par une carte indiquant une combinaison de dés à réaliser dans un ordre précis (lorsqu’il s’agit de réaliser un empilement) ou des valeurs et/ou couleurs à rassembler.

 

mission pas possible (2)

 

La mise en place solo diffère très légèrement par rapport au multi puisque nous allons jouer avec 4 cartes Bombes devant soi au lieu de 2.

Ensuite, on choisit la difficulté de la partie et donc du nombre de cartes Bombes (ex : 16 cartes en solo pour le mode entraînement). 5 de ces cartes sont disposées faces visibles sur la table. On ajoute aux cartes restantes 6 cartes Sabotage et ce tas va constituer la pioche. La partie peut commencer, lancez l’appli ! « Good morning, enemy activity detected on the board »

 

Lors d’un tour de jeu en solo, on pioche 3 dés dans le sac et on essaye de les placer sur une ou plusieurs des 4 cartes Bombes devant nous. L’avantage c’est que nous pouvons jouer 2 dés sur une même carte (combo!). Lorsque nos trois dés sont positionnés on en reprioche 3 et on recommence. Donc les tours durent quelques secondes à peine. Si on se trouve dans l’impossibilité de poser un ou plusieurs dés, on le rejette pour immédiatement puis on défausse un dé de la même valeur ou de la même couleur qui retourne dans le sac avec les autres. Argh

 

mission pas possible (3)

Et une tour de 4 validée, une !

 

Dès qu’une combinaison est réalisée, on repioche une des carte visibles, puis on réapprovisionne pour avoir 5 cartes au centre. Si on retourne une carte Bombe rien ne se passe. Mais si on retourne une carte Sabotage, on doit immédiatement renvoyer dans le sac un dé de la valeur ou de la couleur indiquée. Le jeu s’arrête lorsqu’il n’y a plus de bombes dans la rivière de cartes ainsi que dans la pioche et c’est la victoire. Sinon, la partie s’arrête si à l’issue des 10 minutes il reste des cartes et là… BOOM « ship destroyed » !

 

Le gros « plus » du jeu va être la sensation de jeu pendant la partie : On a la pression. Mais pas qu’un peu, ON VRAIMENT A LA PRESSION ! L’application (gratuite) proposée par Renagade nous met bien dans l’ambiance avec sa voie robotique qui égrène les minutes et sa bande son qui s’accélère petit à petit. Le stress montant, la concentration est de rigueur. L’objectif est de ne pas paniquer tout en restant méthodique dans les réapprovisionnements de cartes. Sinon, on a vite fait de laisser un emplacement au centre de la table vide, se demander si on a bien changer telle ou telle carte ou faire une erreur de règle.

Il faut d’ailleurs une ou deux parties pour bien comprendre l’enchaînement des actions et ne pas se favoriser ou désavantager inutilement.

 

Une fois la partie terminée, que ça soit une défaite ou une victoire, on souffle un bon coup pour évacuer mais on a envie d’en refaire une car la partie ne dure que 10 minutes après tout !

 

Après quelques parties, l’intérêt pour le jeu reste intact. On devient plus organisé, et on apprend à ne pas se tirer une balle dans le pied en évitant de prendre devant soi uniquement des cartes 3 et 4 qui sont moins évidentes à réaliser.

 

mission pas possible (6)

 

Côté rejouabilité, il y a une variété de cartes Bombes et de combinaisons qui fait que chaque partie sera différente de la précédente. La difficulté est configurable et 5 niveaux sont proposés si on trouve le jeu trop facile ou trop difficile. Des cartes de niveaux 6 sont également disponibles (alors que les cartes classiques sont de difficulté 1 à 4). On a de quoi varier les plaisirs. Perso, je ne me lasse pas, j’en suis à 39 parties.

 

En résumé je dirais que Mission pas Possible est jeu de dés en temps réel addictif. La pression est constante, réelle et le challenge bien présent. La partie étant limitée à 10 minutes, la tentation d’en refaire une est bien là. Je recommande de le tester car même le jeu en multijoueur est tout aussi jouissif.

 

Voilà pour le tour d’horizon de ce 1er mai. Et vous que pensez-vous de ces jeux ? 

 

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3 Commentaires

  1. Keerka 02/05/2019
    Répondre

    Perso je trouve que mission pas possible est même meilleur en solo qu’en multi : il y a encore plus de pression 🙂

    • Keltys 03/05/2019
      Répondre

      J’aime les deux modes de jeu car c’est un titre très facile à sortir et à présenter à des non-joueurs, ça les rend fou et une défaite appelle souvent sa revanche.

      Ça me tarde surtout de voir débarquer le futur titre de Ken Klenko Proving Grounds chez Renegade. Encore du solo avec des dés mais ça sera du « semi-temps réel ». A voir 🙂

  2. Keltys 03/05/2019
    Répondre

    Les deux modes de jeu sont intéressants je trouve. Seul oui, quand on a envie d’un shoot d’adrénaline, et à plusieurs pour le faire découvrir à des non-joueurs. Il a beaucoup de succès quand je le sors et on me réclame plusieurs parties. C’est marrant de voir les gens se prendre autant au jeu. Kiffe de prosélyte ludique 🙂

    J’attend maintenant avec impatience la futur sortie du même auteur Mr Klenko : Proving Grounds chez Renegade pour bientôt. Encore des dès mais en temps semi-réel. A voir 😉

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