SOLO IS BEAUTIFUL #6 : L’expédition perdue, Patchwork, Viticulture & Toscane

Salut les solistes ! Comme d’habitude, voici quelques jeux solo (ou des variantes solo) testés par votre serviteur, have fun !

viticulture (3)

VITICULTURE

Coeur - 3.5 sur 4

  • Auteur : Jamey Stegmaier, Alan Stone & Morten Monrad Pedersen
  • Type : 1-6 joueurs
  • Sortie : 2013
  • Mécanique de solo : Automa / Adversaire virtuel à battre
  • Installation/rangement : 2 minutes / 5 minutes
  • Durée : 30min
  • Thème : Le titre du jeu est assez explicite
  • Place sur la table : 90×90 en s’étalant
  • En résumé : Placement d’ouvriers, gestion de main, Course

 

2013 est un bon millésime pour le jeu solo. Avec la sortie de Viticulture cette année-là, on nous propose pour la première fois un adversaire artificiel d’un nouvel ordre : Un automaton ou « automa ». Bah oui, maintenant on parle de l’automa de Scythe, d’Anachrony etc. mais le premier à avoir lancé officiellement le concept c’est m’sieur Morten Monrad Pedersen dans Viticulture.

 

Pour poser rapidement le décor, le jeu (dont le test multijoueurs est ici) propose une mécanique de pose d’ouvrier et de la gestion de main classique mais bien thématisé et avec un paquet de cartes pour simuler les action de notre fameux adversaire.

 

Viticulture (6)  

Les règles de base s’appliquent à l’exception d’un aménagement qui consiste à placer des jetons transparents sur chaque case de la piste Réveil. Au printemps, lorsqu’on se place sur une des cases qui en comporte un, on le récupère. Durant les saisons d’été ou d’hiver, après avoir placé un ouvrier, défausser un de ces jetons nous permet de gagner le bonus de cette case. Pouvoir activer une case bonus est très utile (comme planter 2 champs, piocher 2 cartes Commande…), il faut donc veiller à ne pas tomber en rade de ces précieux jetons transparents qui peuvent nous sauver la vie.

Comme dans le jeu de base, on est dans une course pour atteindre les 20 points et parfois le tirage des cartes (notamment les contrats) n’est pas très heureux. En effet, la partie dure 7 tours de jeu ce qui est court pour monter une stratégie : on a donc peu de coups pour rien.

 

Si la partie dure 30 et 45 minutes en fonction du temps de réflexion, l’installation, elle, prend 2 minutes.

 

Viticulture (2)

Une carte de l’automa

 

L’Automa est d’une gestion simplissime : On pioche une carte et on place un ouvrier sur les 0, 1, 2 ou 3 cases de la saison en cours pour limiter notre champ des possibles.

Heureusement, on a toujours notre (très utile) ouvrier spécialisé pour nous permettre de réaliser une action une seconde fois ou activer une action que le vilain Automa nous bloque.

A noter également la présence d’un mode Campagne qui nous propose un défi croissant en 8 défis comprenant un aménagement de règles spécifique à chacun étape (« avoir 6 ouvriers à la fin de d’année 3 ou perdre la partie, Commencer à – 5 points…) mais pour rendre les choses buvables, la difficulté est modulable.

Enfin, une variante « mort subite » est proposée, façon Châteaux de Bourgogne – le jeu de cartes (« Si vous n’êtes pas devant lui à chaque fin d’année, vous perdez »). Bam !

 

Vous l’aurez compris, la rejouabilité en solo est assurée par une difficulté configurable, le mini-mode Campagne ainsi que le démarrage différent avec la combinaison de mamas & papas proposé dans le jeu multi (rien à voir avec la chanson). Le solo de Viticulture possède une bonne courbe d’apprentissage, et il est agréable et à tester.

 

Viticulture (1)

Gagné de justesse ! 21 à 20

 

Dans la colonne des « moins », je dirais que le jeu peut paraître linéaire dans les stratégies à mettre en place et dans nos premières parties on est tenaillé par le sentiment de ne pas avoir le temps de faire ce qu’on veut en 7 tours. Mais avec l’expérience on trouve des « trucs » comme le fait de laisser vieillir son raisin mais je n’en dis pas plus pour vous réserver de belles surprises 🙂

 

En résumé, Viticulture est un faux jeu expert, jouable en moins d’une heure avec un Automa fluide et un challenge présent. L’essoufflement viendra peut-être du manque de modularité des configurations de jeu. Un défaut gommé par son extension Toscane juste en-dessous, là.

 

 

Viticulture Tuscany4

VITICULTURE – EXTENSION TOSCANE

coeur-4 sur 4

 

  • Auteur : Jamey Stegmaier, Alan Stone & Morten Monrad Pedersen
  • Type : 1-6 joueurs
  • Sortie : 2016
  • Mécanique de solo : Automa / Adversaire virtuel à battre
  • Installation/rangement : 2 minutes / 5 minutes
  • Durée : 30min
  • Thème : Le titre du jeu est assez explicite
  • Place sur la table : 90×90
  • En résumé : Placement d’ouvriers, gestion de main, Course

 

Une extension n’est jamais indispensable au fond, mais certaines permettent d’apporter une variété, un renouvellement, une façon différente d’aborder le jeu et nous font dire pendant la partie : « ahhh! Ça c’est pratique! » ou « c’est plus logique comme ça ». Toscane fait partie de ces extensions-là. Et ce qui est appréciable c’est que les modules proposés concernent autant le solo que le multijoueur.

 

Commençons par l’automa qui ne bouge pas d’un iota puisque qu’il a été intégré dans la boîte de base de Viticulture édition Essentielle. Il reste donc toujours aussi facile à manipuler : En début de saison, on pioche une carte pour l’adversaire, il occupe immédiatement les cases d’action de la saison concernée et c’est ensuite à nous de jouer.

 

Faisons maintenant un rapide tour des 3 modules indépendants et librement intégrables à la boîte de base :

Viticulture Tuscany2

 

Premier module – Le nouveau plateau de jeu : Toujours recto-verso, il permet sur son verso d’intégrer le module des Bâtiments dont je parlerai plus bas.

Sur ce nouveau plateau, les quatre saisons sont maintenant jouables (au lieu de deux) et la piste de Réveil s’est élargie pour proposer plus de possibilités sur chaque ligne.

Plus de saisons veut aussi dire passer de 12 à 16 cases de placement d’ouvriers. Avec entre autres les nouvelles actions « Vendre du vin » contre des points de victoire (mais pas de Royalties) et Une action « Commerce » permettant d’échanger 2 cartes ou 3 lires ou 1 PV ou 1 vin entre eux.

Une nouvelle carte, l’Influence, est également apparue et représente 8 régions de Toscane (étonnant!). Une action permet d’y placer des pions d’influence et en fin de partie, chaque majorité rapporte des PV.

Viticulture Tuscany3

 

Deuxième module – Les ouvriers qualifiés : 2 cartes à pouvoir sont piochées en début de partie, une pour chacun de ces nouveaux venus. On peut les acheter pour une Lire de plus qu’un ouvrier classique, mais leur pouvoir est activable à chaque fois que l’ouvrier est placé – et est rarement anecdotique. Par exemple (le marchand : Si vous êtes le seul à ne pas avoir passé lors d’une saison, vous pouvez piocher une carte de n’importe quel type ; l’oracle : au moment de piocher une carte, piochez-en deux et défaussez-en une au choix). Bien que très utiles, ces ouvriers apportent un peu trop de variété et on se perdra un peu dans les pouvoirs de l’un et de l’autre. Les deux figurines étant assez ressemblantes, on a vite fait d’utiliser l’une pour l’autre et vice versa.

Viticulture Tuscany1

Troisième module – Les bâtiments : Ces derniers permettent de gagner un point victoire à la construction ainsi que des avantages tous plus intéressants comme des revenus, des cartes ou des PV résiduels complémentaires (en fin de tour), ou mon chouchou le Marché « Lorsque vous piochez une carte Commande, vous pouvez l’honorer immédiatement » ! Très utiles lorsqu’ils sont construits en début de partie, bénéficier d’un PV à la construction reste intéressant, mais seulement 2 cases sont disponibles pour les construire à moins d’installer les suivants dans des champs vides.

 

Côté rangement, la boîte de base de Viticulture a été pensée pour accueillir directement l’extension mais c’est au chausse pied que tout rentre et aucun pion ne doit dépasser… Merci le thermoformage agaçant.

 

Vous l’aurez compris, on a de quoi faire ses courses avec ces nouveaux modes de jeu. À cela s’ajoute une nouvelle variante dite « Agressive »/Mort subite » proposée comme dans le jeu de base avec 3 niveaux de difficulté.

 

Le dernier point à souligner est que la durée de la partie n’est que peu impactée par l’ajout d’un module, pour une surtaxe de 5 minites à tout casser. On reste sur des formats de parties de 30 à 45 minutes en fonction du temps de réflexion. L’effet est donc indolore, tout en apportant une touche de renouvellement. Bon, évidemment, si vous jouez avec la totalité des modules, là, on se rapprochera plus de l’heure de jeu.

 

En résumé, je dirai que les fans de Viticulture sont bien servis. Toscane est une extension quasiment indispensable tant elle propose la dose de renouvellement supplémentaire au jeu de base et augmenter encore le champ des possibles. Une réussite à qui le jury du Diamant d’or a décerné la seconde place en 2016, la classe ! Mais la réussite a un prix : comptez dans les 25-30€ en plus du jeu de base.

 

 

 

Expedition perdue 3D

L’EXPÉDITION PERDUE

Coeur - 2.5 sur 4

  • Auteur : Peer Sylvester
  • Type : 1 à 5 joueurs
  • Sortie : 2017
  • Mécanique de solo : Survie
  • Durée : 15-20 minutes + 1 minute d’installation
  • Thème : Jungle / Exploration
  • Place sur la table : jouable sur un tapis de 60×30
  • En résumé : Gestion de main, gestion de ressources

 

Entre notre (relativement) douillet camp de base et la cité perdue de Z, il y a la jungle, implacable, cruelle. Et si on veut découvrir les richesses perdues, il va falloir mouiller le maillot. C’est ça, le prix de l’aventure ! Tel est le point de départ de L’expédition perdue (Lost Expedition), un jeu sorti en 2017 en version anglaise et plus récemment dans la langue de Molière. La news d’Umberling est ici. Basé sur une histoire vraie ! Le joueur incarne un trio d’explorateur en quête de la cité perdue et de ses trésors. Bah oui, comme c’est un trou perdu, il doit y avoir de l’or partout ! Est-ce que c’est pareil avec l’Ardèche ou la Creuse ? Je vous laisserez vérifier, c’est une autre histoire…

 

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Munitions OK, Rations OK, on est parti !

 

Le jeu se compose d’une alternance de phases Matinée et Soirée qu’on va égrainer jusqu’à atteindre notre destination ou se faire dévorer par les bestioles de la jungle. En fonction du moment de la journée, les règles de pose de cartes seront différentes. Mais une fois les 6 cartes agencées, on les résout de gauche à droite.

Vous l’aurez compris, l’anticipation est la lecture des icônes est au cœur du jeu si on veut minimiser les pertes de ressources et de points de vie et survivre le plus longtemps possible.

La partie s’achève sur une victoire éclatante de l’équipe si au moins un survivant atteint la cité de Z. À l’inverse, si tout le monde meurt… Ben fallait pas venir !

 

Le jeu intègre une version solo qui s’installe de la même façon que la version multi mais en rajoutant 2 cartes trajet de plus. Soit 9 cartes/cases à traverser pour atteindre Z.

 

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Quelques cartes pour le plaisir des yeux

 

Les premières impressions sont positives : La règle est bien présentée, lisible et claire, le boîtage de qualité nous propose une ouverture sur le côté façon livre qui est du plus bel effet mais qui s’ouvre tout seul en position verticale, bof.

Ce qui frappe également ce sont les illustrations de Garen Ewing dont l’inspiration est à chercher du côté de Blake & Mortimer ou Tintin, ce qui ne gâche rien. Ces dernières sont bien mises en valeur sur des cartes au format tarot, épaisses et de bonne qualité, pour profiter du travail de l’artiste et s’immerger dans le jeu. Dans la colonne des moins, citons le thermoformage de la boîte (en version anglaise) qui ne permet pas de protéger les cartes. Heureusement il est amovible et on peut le virer pour intégrer également les cartes de l’extension The Fountain of Youth (pour le moment en VO et dont le test arrivera prochainement).

 

Après 7-10 parties, le plaisir de jouer reste intact grâce à une durée rapide (15-20 minutes) et une difficulté bien présente. Survivre avec 3 points de vie par aventurier est un sacré défi et ce challenge fait passer la pilule de la place du hasard de la pioche de cartes tantôt providentielle, tantôt sournoise.

La rejouabilité va venir non pas d’une scénarisation ou de la variété des configurations puisque nous jouons avec le même tas de 71 cartes, mais de cette difficulté, de cette sensation de tension qui s’accentue au fur et à mesure que nos ressources s’amenuisent.

 

En ce qui concerne la narration… Curieusement, l’auteur a réussi à raconter quelque chose juste avec l’association des illustrations et des icônes. On arrive à s’imaginer les choix de négociation les dilemmes et même si le jeu ne présente pas de texte. La mécanique parvient à développer une histoire et les illustrations finissent le boulot.

 

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Percy s’en est sorti de peu ! À lui le magot !

 

En résumé, je dirais que L’expédition perdue est un jeu de parcours tendu. Les parties sont rapides et la jungle n’est pas votre amie ! Cependant, malgré son côté épuré, les sensations de jeu sont là et les illustrations réussies nous aident à nous projeter dans cette galère tropicale. Le jeu reste léger en terme de narration mais agréable. À sortir quand on a 20 minutes à tuer. À tester parce qu’il a un petit truc en plus.

 

 

patchwork automa4

PATCHWORK DECK AUTOMA

Coeur - 2.5 sur 4

  • Auteurs de l’extension : Lines Hutter, Morten Monrad Pedersen
  • Type : 1 joueur
  • Sortie : 2018
  • Mécanique de solo : Automa / Battre un adversaire virtuel
  • Installation/rangement : 1 minutes / 1 minutes
  • Durée : 15 min
  • Thème : Abstrait
  • Place sur la table : se joue sur un tapis de 60×60
  • En résumé : Construction de motifs, placement

 

On ne présente plus Patchwork, le jeu pour 2 joueurs sorti en 2014 enfanté par le prolixe M. Uwe Rosenberg. Il s’agit d’un très bon jeu à 2, mais à 2 seulement. Et le problème qui se pose souvent quand on aime un jeu, c’est qu’il est pas toujours adapté au solo. Qu’à cela ne tienne, des hordes de fans déchaînés et dopés aux petits boutons bleus avaient concocté (en scred) un mode solo. Entre temps, la même idée a germé dans la tête de Lines Hutter, un illustre inconnu, mais bien entouré, puisque c’est Morten Monrad Pedersen (le co-créateur des Automas de Viticulture, Scythe, Projet Gaïa et Wingspan…) qui lui a filé un coup de main.

Pour info, Uwe Rosenberg n’est même pas cité dans la règle du jeu de l’Automa… Étrange…

 

Il s’agit d’un projet intimiste publié en tant que supplément dans le magazine teuton « Neues vom Ausguck  » en Août 2018 pour 2€ et également disponible sur des stands de conventions comme la GenCon ou Essen 2018.

À ce jour, les stocks n’ont pas été reconstitués sur le site de Lookout Spiel, donc je vous parle (maudit sois-je) d’un produit en rupture, pour le moment…

 

Patchwork automa3

Le prototype à gauche, une des cartes à droite

 

Concrètement de quoi il retourne ? Et bien il s’agit d’un paquet de 24 cartes : 12 cartes « deck normal » et 12 cartes « deck tactique ». À chaque fois que la main passe à l’Automa, on retourne une carte et on applique le choix de la pièce de tissu correspondante par une technique en entonnoir (on applique la ligne A, si elle n’est pas réalisable, la ligne B, sinon, la ligne C). La pièce ainsi sélectionnée par l’adversaire est mise de côté pour le décompte final, donc en terme de manipulation c’est du rapide et léger.

 

Patchwork automa4

Quelques cartes. (Oui, je sais, la taille des sleeves est « un peu grande ».)

 

Quelle est la différence entre les deux decks ? Dans le deck Tactique, le nombre de boutons max. que l’Automa va dépenser pour acheter une pièce est indiqué au verso de la carte. Donc avant de piocher, on peut anticiper les patchs que l’Automa pourra se payer à son tour et dans les niveaux de difficulté élevés, cette anticipation est bienvenue.

 

patchwork automa3 statistiques

 

En effet, 5 niveaux de difficulté sont proposés. Les deux premiers sont accessibles et permettent de découvrir le jeu et ses mécaniques, tandis qu’en difficulté Maître ou Légende, on va se faire malmener. Et même plus. Si on en croit le tableau statistique rendu officiel par l’auteur, on a 3% de chances de victoire au niveau 4 ! N’espérez pas gagner en faisant moins de 40-50 points, ce qui est assez énorme vu que c’est un jeu où on peut finir en négatif.

 

Patchwork automa2

Fin de partie, nouvelle défaite en niveau 3 : 19 à 25

 

En conclusion, je dirai que Patchwork Deck Automa est une occasion sympathique pour jouer en solo à un jeu uniquement jouable à 2. En termes d’intérêt, le challenge est présent et on voit dans les carnets de l’auteur que l’équilibrage de la difficulté est maîtrisé et progressif. Pour 2 €, on ne se ruinera pas ! L’inconvénient reste sa disponibilité. Mais comme la vie est bien faite, des alternatives fan-made (donc gratuites) sont trouvables sur le net tout en restant intéressantes en terme de difficulté.

 

Et voilà pour le tour d’horizon de février. J’espère avoir le plaisir de vous vous lire en commentaires. À très vite, les solistes (et les autres, bien sûr) !

 

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8 Commentaires

  1. Christophe D. 01/03/2019
    Répondre

    deux choses :

    – article très intéressant, merci ! Ca confirme mes impressions sur les jeux que j’ai choisis.

    – Effectivement, « maudit sois-tu » / à quoi bon nous parler d’une extension (Patchwork automa) qu’il est impossible de se procurer ?!

    • Photo du profil de keltys
      keltys 03/03/2019
      Répondre

      Merci pour le compliment !

      Pour Patchwork, bonne nouvelle, il est de nouveau disponible à l’achat en ligne sur le site Lookout spiele à 2€ ! Attention le site est en allemand, et les frais de port sont visiblement de 3.95€, mais bon, ce deck Automa n’est plus une rareté introuvable et inaccessible :

      https://lookout-shop.de/p/patchwork-automa

      Concernant les jeux que tu as choisis, tu parlais de quoi? il y a des titres que tu attends?

       

      • Christophe D. 04/03/2019
        Répondre

        ^0^  aaaaah *smiley qui kiffe la vie et ludovox* Voilà une info intéressante !

        Et hop, commande passée !

        Les jeux que j’ai choisis sont, justement, ceux que tu as chroniqués : Patchwork, Viticulture, The lost expedition 🙂

        Je n’attends rien de particulier ; mais je reste attentif aux jeux qui sortent et qui proposent des règles solo… et à tes articles !

        • Photo du profil de keltys
          keltys 06/03/2019
          Répondre

          On a des goûts communs alors ! D’ailleurs, en ce qui concerne Lost Expédition, je suis entrain de passer au crible l’extension Foutain of Youth qui n’est pas encore sortie en Français. Si tu as accroché au jeu de base, tu vas aimer ce qu’elle apporte ! Test à venir, stay stuned 🙂

  2. Gabbri 02/03/2019
    Répondre

    Perso, ca m’intéresse de savoir que des automas Patchwork existent… si tu peux pas trouver la version « officielle », BGG est ton ami 😉

    • Photo du profil de keltys
      keltys 03/03/2019
      Répondre

      C’est clair ! Tu trouves toujours des personnes qui proposent des variantes solo pour des jeux pas prévus pour ça à la base et c’est cool ! Inégal en terme d’équilibrage mais l’initiative est intéressante. Libre à toi ensuite de modifier leur travail et de te l’approprier si tu as le temps et la motivation.

  3. Photo du profil de bolgrot13
    bolgrot13 03/03/2019
    Répondre

    comment fait l’automa pour compléter un 7*7 si on écarte simplement les pièces sans les positionner sur un plateau ?

    • Photo du profil de keltys
      keltys 03/03/2019
      Répondre

      C’est simple : En fonction de la difficulté choisie, tu dois placer un bouton sur une case à X de distance de la case d’arrivée (ex : niveau 1 le bouton est à 1 case d’arrivée, au niveau 2 à 9 cases, niveau 3 à 12 cases…). Dès que l’adversaire virtuel passe sur cette case avec un bouton, il remporte immédiatement le bonus 7*7. Par contre, si on passe sur cette case il ne se passe rien.

      Donc plus la difficulté est élevée, plus l’adversaire aura de chance de prendre le bonus avant nous. D’ailleurs tu le vois dans les stats du tableau : au niveau 3 le joueur humain d’arrive à choper le bonus que dans 29% des cas !

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