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Deus : Opus Dei

Cinquième opus de l’éditeur belge Pearl Games, Deus est sorti pour le salon d’Essen en 2014, en bénéficiant d’une incontestable aura ludique, tant les créations de l’éminent (et grand stratéguerre) Sébastien Dujardin cristallisent les attentes des joueurs.

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SEBDUJ IS BACK

Après des bombes telles que Troyes et Tournay, qui avec leurs mécaniques et leurs parti-pris graphiques avaient soufflé la communauté ludique, puis un Ginkgopolis immense, l’éditeur avait pondu un Bruxelles 1893 tout aussi profond, mais peut-être un poil inaccessible en dehors des barbus-férus et autres cubipoussistes.

Avec Deus, et Sébastien Dujardin de retour aux commandes, Pearl Games étoffe le champ de ses possibles, avec un jeu de civilisation facile à jouer, pas frustrant, et qui reste digeste (1h environ).

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POWER MON GARS

Disons-le tout de suite, Deus est pétri de qualités. Sebduj a encore réussi à inventer ou s’approprier des mécaniques, tout en conservant la marque de fabrique de Pearl Games : une rejouabilité d’enfer. Fluide, plaisant, profond, visuellement et tactilement réussi, Deus fait partie de ces jeux que l’on a envie de sortir.

A la manière des jeux à la Space Cowboys, Pearl Games tente une approche épurée, même si lovée dans un écrin graphique de toute beauté. Un jeu accessible qui va à l’essentiel, et qui débarrasse ses mécaniques de toute adjonction parasite.

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Deus est donc un jeu de civilisation, qui se déroule sur deux plateaux : un central qui figure des régions géographiques, sur lesquelles les joueurs vont batailler pour s’expandre (ou pas), prospérer et glaner des ressources. Suivant la couleur de ces régions, différentes ressources sont produites : blé (avec gluten), argile, pierre, bois.

Ces régions abritent aussi des villages barbares, qu’il faudra annexer car il est bien connu que les barbares cachent des coffres remplis ras-la-gueule de PV, ainsi que des cases d’eau qui ne produisent rien, mais servent de routes de commerce pour favoriser l’expansion, et accessoirement le transport des troupes. Ce plateau est composé de tuiles posées aléatoirement, amenant elles aussi de l’eau au moulin de la rejouabilité.

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Le deuxième “plateau” est une sorte de réglette, individuelle cette fois, contre laquelle les joueurs vont poser des cartes, sur 6 colonnes distinctes : commerce, production, administration, technologie, militaire et religion.

Chaque colonne dispose d’une réserve de bâtiments que l’on pose du moment que l’on joue une carte dans cette colonne.

DOUBLE PLATEAU REGLETTE BALAYETTE

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Décortiquons le gameplay : à son tour, un joueur a deux actions possibles :

  • A) jouer une carte de sa main
  • B) défausser X cartes

 

Pour poser une carte, il faudra évidemment en payer le coût, puis la poser dans la colonne idoine.

Là réside la première trouvaille de l’auteur : quand on pose une carte dans une colonne, on active toutes les cartes de cette colonne, en commençant par le bas. Giga-drill-combo-breaker en perspective. Non seulement il faudra réfléchir à l’ordre de pose de ses cartes dans les différentes “familles”, mais aussi au sein d’une même famille, la carte 2 pouvant bénéficier de l’effet de la carte 1 etc.

Le nombre de cartes par colonne est limité, aussi il faudra gérer pour ne pas poser et “finir” une colonne trop tôt, car cela reviendrait à couper son moteur à ressources juste avant la ligne droite finale…

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Deuxième trouvaille pour l’action B (défausser des cartes) : dans un jeu card-driven (ou dirigé par les cartes si vous avez fait allemand en LV1) l’écueil réside souvent dans le hasard généré par la pioche. Dujardin sort sa pelle et permet, par un système de défausse actif, de pallier à cet écueil. Ainsi, le joueur peut défausser X cartes en appliquant un effet relatif à la couleur de la carte du dessus, convoquant ici Mars, dieu des militaires, ou là Poséïdon, Prince des mers (et pas du goûter).

Ces effets permettent de récupérer ressources, ors, cartes bonus, et surtout de refaire sa main à 5 cartes. Evidemment, plus on défausse de cartes et plus ces effets sont puissants, il faudra donc faire des choix constamment entre ce que l’on garde en main et ce qui part à la poubelle ! Une mécanique toute simple mais qui réserve une courbe d’apprentissage certaine.

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Autre aspect intéressant : les cartes violettes, qui sont des temples, vont orienter votre stratégie, en indiquant quelles régions vont plus vous intéresser, quels bâtiments vous allez privilégier… On peut ainsi gagner la partie en occupant 4 cases, et avoir un dauphin (pas l’animal) qui perd d’un point en ayant envahi 27 régions (ce qui n’aurait pas été possible pour un dauphin animal : imaginez la conquête de la Terre d’Argile pour un peuple de delphinidés agonisant sur la plage 10 mètres après le début de leur invasion).

Rejouabilité donc.

Les temples sont les bâtiments les plus coûteux à poser et déclenchent aussi la fin de partie. La bonne gestion et les opportunités de pose de ces lieux de culte sont un des éléments-clé du gameplay.

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OMNIPOTENT

Deus n’est cependant pas exempt de tout reproche : le jeu souffre d’une légère incohérence graphique, la couverture de boîte ne reflète pas les illustrations des cartes, elles-mêmes n’ayant rien à voir avec les tuiles de régions…

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L’iconographie est aussi médiocre : le bois illustré sous la forme de pastilles vertes sur les cartes est en fait marron dans les éléments physiques du jeu… Rien d’injouable, mais le jeu aurait gagné à bénéficier d’une ultime couche de vernis, surtout au vu de ses innombrables autres aspects léchés.

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Autre remarque (toute subjective cette fois) : j’en ai assez d’annexer, de voler, de piller les “barbares”. J’aimerais un jeu de civilisation où l’on envisage autrement le développement que par le prisme de l’annexion sauvage et sans pitié. Je sais qu’on le fait en vrai, j’ai juste envie de rêver à le faire autrement dans un jeu !

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GATEWAY TO HEAVEN

Conservant les tics de ses productions précédentes (comme les PV cachés, à troquer ou à perdre in-game, ou les multiples façons de gagner), Sébastien Dujardin réussit avec Deus à essorer ses grandes idées pour n’en garder que le jus primaire, cru et goûtu.

Une superbe expérience, pour un jeu très vite amorti : les parties s’enchaînent et l’envie de se frotter à diverses stratégies se fait rapidement sentir. Et c’est probablement le premier Pearl Games que vous pourrez sortir à vos joueurs gateway-isés, entre barbu(e)s, avec vos enfants de + ou – 10 ans, et même avec tante Ginette si vous lui avez collé deux ou trois Carcassonne à Noël dernier. Il se joue en une heure, les règles s’expliquent en moins de 10 minutes, et l’installation est rapide.


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Pearl Games prouve encore une fois, si besoin était, sa qualité de faiseur. En dépit d’erreurs de finition mineures, Deus est un excellent jeu, fourmillant de mécaniques jouissives, qui lui garantissent des apparitions fréquentes sur votre table.

 

>> Fiche du jeu

 

15 Commentaires

  1. Photo du profil de TheGoodTheBadAndTheMeeple
    TheGoodTheBadAndTheMeeple 12/11/2014
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    Je ne vois pas mention de la variante permettant de limiter le hasard et surtout la frustration de fin de partie engendrée par le besoin d’une couleur essentielle (pour poser un temple)… Je l’ai constaté dès la première partie, Les probabilités de piocher une des 6 couleurs sur 5 cartes n’est pas si forte.

    Je ne l’ai par contre pas encore essayé.

    Le jeu a un petit coté Race For The Galaxy avec un plateau abstrait, mais le thème est une nouvelle fois… fort plaqué à mon gout.

    Pas un coup de coeur pour moi 🙂

  2. Photo du profil de Dr. Jacoby
    Dr. Jacoby 12/11/2014
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    ça m’embête de l’admettre mais c’est bien la 1ère fois que je n’ai pas un coup de foudre avec un jeu pearl games (que de souvenirs émus en repensant aux premières fois à Troyes, Tournay ou Bruxelles), ce qui me gène dans celui-ci (du haut de mes 5/6 parties) c’est la part trop importante de hasard (j’ai pas encore testé la variante mais ça ne devrait pas tarder), pas une fois encore j’ai réussi à avoir un semblant de stratégie cohérent !

    Bon je reste quand même persuadé que ça reste un très bon jeu mais je dois apprendre à la maîtriser pour être sûr de savoir si il est fait pour moi ou pas !

    Sinon tu dis dans le sujet que le nombre de cartes par colonne est limitée, veux-tu dire : « naturellement par le nombre de batiments par type et par personne » ou alors il y a une autre limite qui m’aurait échappé dans les règles

  3. Photo du profil de Neuro
    Neuro 12/11/2014
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    @Dr.Jacoby : oui, naturellement, on a que 5 bâtiments donc 5 cartes max par colonne !

    @TheGoodTheBadAndTheMeeple : pas encore joué à la variante, je n’en ai donc pas parlé 🙂
    Concernant ta remarque je suis d’accord, après c’est aussi à toi de prévoir bien avant que tu aurais besoin de cartes de chaque couleur pour poser des temples, donc quelque part c’est toi qui te « condamne » au hasard ! Je te rejoins aussi sur le côté « plaqué » du thème, le jeu souffre d’un manque de cohérence graphique qui renforce cet aspect.

    • Photo du profil de TheGoodTheBadAndTheMeeple
      TheGoodTheBadAndTheMeeple 12/11/2014
      Répondre

      Y a le bois et sa couleur, j’avoue avoir été choqué pour le coup. C’est con mais un peu dingue. Y aurait-il une explication orientée lisibilité pour les joueurs daltoniens ?

      • Photo du profil de zedzed
        zedzed 13/11/2014
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        Je crois que c’est juste pour pas les mélanger avec les pions du joueur vert.

  4. Photo du profil de eolean
    eolean 12/11/2014
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    -Deus a beaucoup de qualités. Celle qui me frappe en premier, c’est la simplicité des 6 pages de regles par rapport à la profondeur du jeu. Je pense que c’est du a l’effet recursif des cartes qui est vraiment puissant et interessant. 

    Je ne te rejoins pas par contre sur le fait que les campagnes militaires soient obligatoires. J’ai vu des parties gagnées sans le cote militaire des barbares. Mais juste sur les temples et les moteurs à PV qu’on peut mettre en place avec les batiments civils.

    j’aime bien ce jeu mais il n’est pas sans defauts :

    – le fameux bois vert sur les cartes et marrons sur les disques, je vous rejoins la dessus c’est dommage

    – le titre que je trouve tres tap a l’oeil pour faire vendre mais qui n’a aucun rapport avec le jeu si ce n’est les 2 phrases d’introduction (d’accord c’est pas mechant, mais ca m’enerve :p )

    – et surtout le côté « civilisation » qui est à mon sens assez pauvre. il manque le facteur temps et l’histoire que l’on pourrait raconter. 

    – enfin le hasard des cartes en fait un jeu opportuniste et non un jeu de strategie (comme pouvait l’être bruxelles par exemple). Ca me dérange pas trop a partir du moment où le sait. Il suffit de rester ouvert et de reagir aux cartes qui arrivent mais dans un pretendu jeu de civ, c’est dérangeant.

    Au final je rejouerais sûrement à deus, mais ce sera pour sa mecanique des cartes que j’aime beaucoup. Pas pour l’aspect civ, ni son aura. 

  5. Photo du profil de reveur81
    reveur81 12/11/2014
    Répondre

    Sur l’aspect hasard : je ne rejoins pas du tout les avis précédents. Au contraire, l’excellent système de défausse fait que l’on est jamais condamné à jouer ses cartes. Il suffit d’enchaîner les défausses pour rapidement voir des grandes quantités de cartes défiler. Et défausser n’est pas du tout une action perdue, au contraire.

    Du coup la première partie, on fait n’importe quoi, on essaye de faire fonctionner entre elles des cartes qui ne combotent pas, alors qu’à partir de la seconde, on peut presque décider de la stratégie sur laquelle on veut partir avant de commencer à jouer. Evidemment, il faut toujours s’adapter à ce qu’on a malgré tout, ça reste un jeu de cartes.

    Sur l’aspect barbare : mes deux parties gagnées ont été diamétralement opposée. La première s’est appuyée lourdement sur l’armée pour m’assurer un max de points de la carte (barbares entourés ou « syphonés » avec la tour de siège posée en premier). La seconde, je n’ai pris aucun points aux barbares. J’ai bloqué l’accès à 6 points mais je n’ai pas eu le temps de les prendre, et j’ai malgré tout fini à 44 points.

  6. Photo du profil de jalpes
    jalpes 12/11/2014
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    Bon article toutefois je suis assez étonné par les photos utilisées pour illustrer l’article. Plusieurs fois on peut voir deux villages barbares voisins (deux fois sur le plateau pris en photo!). Hors, c’est la seule restriction lors de la pose des tuiles.

    • Photo du profil de Sha-Man
      Sha-Man 12/11/2014
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      Il faut croire que les photos ne sont pas contractuelles 😉

  7. Photo du profil de totoche69
    totoche69 12/11/2014
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    Pour moi Pearl Games nous propose encore un jeu vraiment terrible.

    Bon l’histoire du bois marron qui pertube, franchement c’est vraiment histoire de trouver la petite bête, moi ça ne m’a jamais perturbé.

    La chose vraiment excellente c’est les differentes façons de scorer, tout est possible, avec les temples, avec les batiments civils, l’attaque des barbares, le commerce bref beaucoup de chose à tenter, j’adore.

    Bravo M.Dujardin.

     

     

  8. Photo du profil de Dr. Jacoby
    Dr. Jacoby 12/11/2014
    Répondre

    Le truc « bien » avec les militaires c’est que ce sont les seules unités à faire des actions un temps soit peu « spectaculaires » … après reveur81, je ne suis pas d’accord avec ton desaccord concernant le hasard, la pioche n’est clairement pas une action par défaut, ça tu t’en aperçois très vite, par contre si tu pioches de la merde, t’es pas plus avancé, et devoir constamment réorganiser tes débuts de stratégie est un peu frustrant (après les bons chasseurs et les mauvais chasseurs, il y a la bonne et la mauvaise frustration) … par contre je ne descends pas du tout ce jeu, loin de là, mais j’ai l’impression d’avoir été un peu trompé sur la marchandise, ou plutôt je m’en était fait une toute autre idée !

  9. Photo du profil de infernalia
    infernalia 13/11/2014
    Répondre

    Sans doute l’un des jeux les plus addictifs de cet Essen 2014 avec une féroce envie d’y rejouer encore et encore… Oui, il est plus accessible que les autres titres de la game Pearl Games mais sans dévaluer en aucune manière ses qualités.

    Ok pour l’iconographie perfectible (grrr… le bois !) mais sinon tout est (très) pensé jusqu’à la possibilité de perdre 3 PV pour se déboquer ou faire un petit coup de trafalgar pour arriver…pile pour encercler un village barbare. Quel filou ce Sébastien ! Filou… peut-être mais grand auteur de jeux et c’est bien (juste) cela que nous demandons…

  10. Photo du profil de Zuton
    Zuton 14/11/2014
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    Une seule partie au compteur et un très bon goût de reviens-y !

    Je suis d’accord avec Neuro sur l’aspect « incohérence graphique » du jeu qui démarre dès la pochette et c’est un peu dommage car la mécanique du jeu est vraiment intéressante.

    Pour la mauvaise couleur du bois (verte au lieu de marron) , on chipote mais j’avoue avoir été également surpris et gêné, j’ai ainsi dû demander dès la première main de cartes quelle était cette ressource cachée… Des stickers à coller sur les cylindres ressources délivrés par Pearl Games pourraient gommer ce petit désagrément et améliorer l’immersion pour les autres ressources !

    La pioche n’étant pas bien mélangée, j’ai pu construire des bâtiments identiques qui ont décuplé les effets ! A-t on le droit d’ailleurs de construire des bâtiments identiques ?

    La fin de partie, déclenchée par la pose du dernier temple, a été aussi un peu « étrange » : le dernier joueur à jouer a pu piocher un grand nombre de cartes puis les défausser dans l’ultime tour pour récupérer toutes les ressources qu’il avait besoin (en activant le dieu qui va bien) pour marquer non seulement ses PV liés aux ressources selon ses cartes temple mais aussi devenir majoritaire sur les ressources sans trop de difficulté car connaissant le nombre exact nécessaire : c’était très bien joué de sa part mais j’ai trouvé cette possibilité « Gros Bill’ et donc un peu « cheatée’ pour la fin de partie ! Avez-vous vous aussi connu de telles fins de partie ?

    En tout cas, la gamme éditoriale de Pearl Games est un sans faute et Deus ne déroge pas à la règle ! Vivement la prochaine deuxième partie !

    Et merci à Nero pour l’article très visuel et donc agréable à parcourir !

     

  11. Photo du profil de LAuCoBa
    LAuCoBa 14/11/2014
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    Merci pour l’article

    Un des jeu (avec Orléans) qui sort le plus souvent à la maison… un jeu où tu ne peux pas (et perso ça me plait) jouer une stratégie du début à la fin en mode quasi « automatique », il faut s’adapter, arrêter de chercher la carte verte qui va te libérer et chercher une issue (perdre 3 PV pour se repositionner ? défausser ?)

    J’aime beaucoup le système de jeu et je me fais un plaisir de le présenter à mon cercle de joueurs

  12. Photo du profil de atom
    atom 03/05/2015
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    Découvert cet aprés midi, Déus fut une bonne surprise, j’aurais bien aimé avoir lu avant ton Just Played ça m’aurait aidé, car j’ai eu du mal au début.
    On a joué a 4, une jolie partie pour débuter, mais un peu frustrante car au début quand on ne comprends pas bien, on essaie de jouer ses cartes, alors que les défausser et refaire sa main est une stratégie bien plus valable que de garder une main inadaptée. Oh au fait, on a joué avec la nouvelle édition du jeu et le petit souci de cohérence de couleur est gommée, les pions sont vert et non marrons. J’avais lu que c’était une erreur du a un défaut de Sebdujardin lui même car il serait Daltonien, je ne sais pas si c’est vrai.

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