Simple et efficace, rien à dire de plus.

PARTIE DE

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Ed

Jeu :

Bruges

Nombre de joueurs :

4

Date de la partie :

25/10/2014

Durée de la partie :

60 minutes

Mode de jeu :

Compétitif

Avis sur la partie :

Les joueurs :

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Marielle

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Francois

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Caro


Les scores :


Compte rendu de la partie :

Ce soir, nous repartons sur Bruges, l’une de nos révélations de l’année. C’est notre 4ème partie, et Caro espère enfin faire un score qui ne la classera pas dernière. Il y a des jeux comme ça où rien ne réussit. Même quand on a l’impression de bien jouer, cela ne génère pas les Points de Victoire tellement précieux pour espérer l’emporter. Je vis la même déconvenue sur les jeux de deckbuilding tels Dominion ou Thunderstone soit dit en passant.

 

Caro démarre en fanfare sur les PV glanés en cours de partie. Elle va mener les débats tout du long, notamment grâce à un personnage qui lui fait gagner un peu de pépettes et 1 PV à chaque activation. J’essaie de lui emboîter le pas pendant que Marielle et François tâtonnent, normal ils découvrent le jeu. Ils se rendent vite compte que le jeu est très fluide, les actions très simples, mais qu’il constitue un défi de taille malgré tout. Vu que chaque carte permet de faire plusieurs types d’action, c’est souvent un casse-tête pour déterminer qu’est-ce qu’on fait et avec quoi. L’adage Tout choix est un renoncement est on ne peut plus approprié car bien souvent on veut garder tous les personnages. Fatalement il faudra renoncer à certains, voire tous si on n’a pas de maison pour les accueillir, ou trop peu d’argent pour les recruter.

 

Nous allons jouer 9 tours sur cette partie (il me semble) et, chose assez inhabituelle par rapport à nos autres expériences, la piste de réputation va donner lieu à une bagarre assez peu féroce finalement. Déjà, sur 2 tours il n’était pas possible de progresser dessus, faute de dés affichant un 1 ou un 2. Puis, sur 2 autres tours, le coût pour progresser était rédhibitoire (5 Guilders), lorsqu’on est sur les premières marches, c’est quand même cher. Les menaces auront été assez calmes également, il y a eu 2 menaces qui ont effectivement eu des conséquences. Une inondation pour Marielle et François, et un brasier pour moi. Caro a écarté tout danger à chaque fois que ça sentait le roussi a été épargnée.

 

Concernant les marqueurs d’excellence, il s’agit d’un domaine où je n’ai jamais excellé. Sur mes 3 parties précédentes, j’ai réussi à en acquérir une seule (sur 9 possibles donc). Cette partie va me permettre de retourner in extremis mon deuxième marqueur d’excellence de ma carrière sur Bruges. Marielle et François vont assez vite retourner un marqueur chacun, celui de la réputation pour François (après avoir joué un personnage qui fait reculer tous les adversaires d’une case) et celui des canaux pour Marielle qui n’a pas été contestée dessus lors du premier tour. Caro puis François vont se battre pour attraper le marqueur d’excellence des canaux également. La piste de réputation va rester figée un bon moment. François carracole en tête dessus et les vraies occasion de progresser se font rares, d’autant plus qu’il possède le personnage qui réduit de 2 Guilders le coût d’avancée sur la piste. Le marqueur d’excellence des personnages est plus disputé mais Marielle est la première à pouvoir être la seule à avoir plus de personnages que les autres. Tous mes marqueurs sont encore inactifs et le seul que je puisse espérer est celui des personnages. D’ailleurs l’ensemble de ma partie va tourner autour d’eux. Finalement, vers la fin du jeu, je profite de l’inondation qui détruit tous les ouvriers de Marielle pour être majoritaire sur les personnages. Cette catastrophe l’empêche de poser des maisons pour en accueillir de nouveaux, et elle décide donc de changer son fusil d’épaule en me laissant recruter un personnage de plus qu’elle. Au final, je tire mon épingle du jeu grâce aux effets de fin de partie de mes personnages qui compensent mes faiblesses dans les canaux et la piste de réputation. Malheureusement, Caro se retrouve une nouvelle fois mal placée au final. Elle génère des PV en cours de jeu, mais manque cruellement de PV pour le décompte de fin.

 

Bruges est un jeu simple à expliquer et même à jouer (les actions sont courtes), mais l’abstraction du thème ne le rend pas si facile à appréhender que ça. Il existe plusieurs manières de marquer des PV comme dans beaucoup des jeux de Stefan Feld ,mais nous sommes loin des possibilités aperçues dans d’autres de ses jeux tels Bora Bora ou Amerigo. La légèreté de Bruges le rend largement plus accessible et reste toujours aussi plaisant à jouer.


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