Solomon Kane, Solar City : du côté de KS

Le douze juin se lançaient deux campagnes que nous avons eu la chance de suivre de près. Celle de Solomon Kane d’une part et celle de Solar City d’autre part. Les deux projets ayant financé, nous vous proposons de vous parler un peu de ces jeux, avec légèrement plus d’opinion que de coutume pour une news.

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Six mois après le succès claironnant de la Pucelle d’Orléans (Time of Legends: Joan of Arc ; explications ici et just played ), Mythic Games débarque avec un nouvel opus : Solomon Kane. Ici, on jouera en coopération, à la recherche d’un dénouement positif pour les aventures de Solomon Kane, le chasseur de sorcières de Robert Howard.

Nous incarnons les Vertus qui accompagnent Kane dans sa quête. À mi-chemin entre Magic Maze et du jeu de rôle, le jeu nous a intrigué. Une bonne partie de la rédaction a pu essayer Solomon Kane, et a vraiment apprécié l’expérience. Je vous laisse lire le compte-rendu exhaustif de Shanouillette ici. Sachez que de mon côté j’ai vraiment apprécié.

Dans la boîte de base, on a trois scénarios (plus avec les stretch goals). Ceux-ci sont divisés en actes (les sessions de jeu, peu ou prou), eux-même subdivisés en chapitres (les séquences de gameplay, allant de quinze à trente minutes chacune). De quoi, donc, amuser la galerie pendant un bon bout de temps. Peut-être un tantinet moins qu’un Gloomhaven, mais est-ce un mal ?

Vous pouvez pledger à cette adresse et jusqu’au 5 juillet 2018. On sait d’ores et déjà qu’il y aura des extensions, révélées par la suite, mais pour l’instant, le soutien de base est à 90 €. Avec, on gage, une bonne fournée de stretch goals pour faire bonne mesure. Pour savoir comment jouer… le ludochrono est ici :

Solar City : solarpunk et arbres polonais

Du côté jeu de gestion, Solar City s’avère moins gourmand que SK. Dans ce jeu-ci, on essaie d’opérer une révolution écologique dans une ville. C’est à dire qu’on y construira des buildings pour accueillir des activités lucratives, mais accumuler l’argent n’est pas une fin en soi : il faudra ensuite convertir les buildings gris en jardins verdoyants. C’est ce qui donnera des points de victoire. L’astuce ? Lorsque vous placez un bâtiment ou convertissez, il faudra payer l’emplacement. Et plus vous avez de bâtiments (ou de jardins dans le cas d’une conversion), plus ce sera cher. Donc il faudra réfléchir son moteur économique finement. Autre subtilité, lors d’une construction vous activez une ligne ou une colonne de votre plateau, déclenchant l’effet de tous les buildings (mais pas des jardins). Puis vous bloquez cette ligne activée pour les autres joueurs. Cette interaction est plutôt méchante, mais oblige à bien se casser la tête pour le placement. J’ai bien aimé ce jeu, assez fin malgré un faible nombre de ressources différentes. L’évolution du cours des bâtiments est un paramètre malin qui vient bien nous creuser la tête. Bref, du bel et bon !

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Le duo derrière Solar City n’est rien de moins que celui derrière Alien Artifacts, que nous avions dans le radar et qui sort bientôt en français chez Matagot. Voici Ignacy Trzewiszek, son éditeur polonais, qui en parle. Bref, on a pris un ticket sur le train du buzz et de la hype et on se laisse porter. L’adresse pour pledger est ici, et il vous en coûtera 50 ou 85 $ (donc moins, en euros), pour pledger le jeu de base ou le jeu et ses deux extensions. Vous avez jusqu’au 10 juillet 2018 pour participer ou non à ce projet.

Comment ça marche ? Ludochronooooo !

 

   

1 Commentaire

  1. Umberling 14/06/2018
    Répondre

    Évidemment, j’ai remis la version française de la vidéo plutôt que l’anglaise.  #boulet !

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