Llamaland : Il file un mauvais coton

LLama Land est le prochain jeu de Phil Walker-Harding, un auteur australien à qui l’on doit des jeux comme Imhotep, Cacao, Sushi Go, Barenpark et une flopée d’autres. Véritable touche-à-tout, il privilégie les mécaniques plutôt familiales et les met en œuvre avec un certain brio, si bien qu’il voit régulièrement des jeux nommés au Spiel ou au moins dans la liste des recommandations. Llamaland est donc son prochain titre à paraître chez Funforge. Comme nous allons le voir, il partage quelques similitudes avec l’un de ses précédents jeux, Gingerbread House (notre Test).

 

Fermier sur l’Altiplano

Nous jouons des fermiers des hauts-plateaux andins. Nous allons cultiver de la pomme de terre, du maïs et du cacao, pour faire venir des lamas sur nos terres et gagner des points de victoire (cherchez pas c’est comme ça !).

À son tour, un joueur peut étendre son domaine : pour cela il prend une des tuiles terrains disponibles et l’ajoute à son terrain, tout simplement. Il est libre de tourner la tuile dans le sens qu’il souhaite, mais elle doit être adjacente à son domaine. Il peut éventuellement placer un de ses marqueurs Objectifs sur une des cartes du même nom : il remportera alors des points en fin de partie s’il a atteint l’objectif. Cela peut être avoir quatre cartes lama d’un même type, avoir disposé des lamas sur son domaine, etc.

Il peut aussi construire, c’est-à-dire qu’il va ajouter un étage sur son terrain, comme dans Gingerbread House. et dans ce cas, il faut bien entendu qu’il n’y ait pas d’espace vide en dessous. Mais heureusement on détient quelques tuiles fondations que l’on va pouvoir utiliser pour combler les vides. Dans ce cas, toujours comme dans Gingerbread House, le joueur gagne les ressources qu’il recouvre.

C’est avec ces ressources que nous allons pouvoir accueillir des lamas sur notre territoire : cela nous coûte 4 maïs ou 4 pommes de terre et l’on récupère la carte qui donnera des points de victoire en fin de partie. Un autre joueur (ou vous-même) pourra récupérer la suivante, mais cela octroie moins de points de victoire. 

En recouvrant une icone hutte, vous pouvez prendre une carte personnage. Celles-ci peuvent être utilisées pendant votre tour de jeu pour profiter de leurs effets. Au menu, de la transformation de ressources ou de la combinaison. Par exemple, l’ouvrier nous permet une fois par tour de transformer une ressource.

Vous le voyez, quand nous parlions de similitudes avec Gingerbread House, elles sont nombreuses : nous retrouvons, la récupération de ressources en disposant des tuiles, cette fois ce sont des polyominos au lieu de dominos, les personnages servent à réaliser des actions supplémentaires et ne sont plus le moteur de points de victoire. Nous avons des cartes objectifs pour le nombre de cartes lamas d’un type, mais aussi pour la construction de notre plateau, si par exemple nous avons des lamas sur des étages différents, etc.

La règle est modulable : en famille on jouera sans les objectifs, entre joueurs plus chevronnés, avec les cartes objectifs avancés, etc.

Llama land sort fin juin et il devrait vous en couter 30€.

 

   

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