It’s time to Rise to Power

It’s time to Rise to Power

Tandis qu'on nous prépare des extensions pour Terra Mystica et des nouveaux jeux de placement d'ouvriers qui s'appellent Arler Erde (Uwe Rosenberg ça vous dit quelque chose ?) et que les visuels du nouveau DD5 envahissent les salles de conférence américaines, il y a près de 500 personnes qui sont en train de financer ce jeu là : Rise to power d'un certain Allen Chang.
Moi j'dis ça, j'dis rien mais c'est peut-être qu'il est bien quand même. Allez, si ça vous intéresse, je peux vous en dire plus, d'ailleurs, il n'est pas encore trop tard pour ajouter votre pierre à l'édifice, ou plutôt votre centime à la cagnotte. A votre bon coeur. Ou pas.

De quoi parlons nous ?

D'un jeu de cartes sur le thème de la construction d'une cité pour 2-4 joueurs, dans un monde futuriste où les entreprises se font concurrence pour répondre aux besoins en énergie de la planète. Nos auteurs ont de l'imagination des fois. Oui sur ce coup, ils étaient tellement inspirés qu'ils ont carrément écrit une petite nouvelle qu'on peut télécharger en VO sur la page du kickstarter.

Dans ce jeu, vous allez extraire du Prism, oui, la nouvelle source d'énergie, et l'utiliser pour remplir les contrats de District proposés par le gouvernement. Tout ça, rien qu'avec des cartes qui seront capables de plein de choses selon la position dans laquelle elles se trouveront. En tout bien tout honneur.
 


Sur la table vous aurez la zone centrale et les zones des joueurs.
C'est sur la zone centrale qu'il y aura ce qu'on appelle la zone d''Échange, mais aussi les Contrats, et la pioche du Prism. La zone d'un joueur est constituée de son réseau d'énergie et de sa main de cartes Prism qui sont un peu le coeur du jeu.

2,21 gigowatts !

En effet, le Prism va servir à alimenter tous vos districts. Plus vous avez de districts activés, plus vous avez les cheveux doux et une haleine fraiche. Clairement.
Chaque carte Prism possède 2 éléments importants : une valeur (de 1 à 6) et une couleur (qui correspond aux trois 3 qualités de raffinement – ils ont pensé à tout-).
Tout au long du jeu, les joueurs tireront des cartes Prism et les utiliseront pour activer ou améliorer leurs petits districts. Mais gaffe, les joueurs seront récompensés s'ils paient le montant exact, sans gaspillage. Efficacité, rentabilité, profitabilité. Mais voilà, avant qu'un district ne puisse être alimenté, il doit d'abord être acquis en tant que «contrat».

Du réseau en surchauffe

Vous allez vous servir des deux côtés de la carte district pour représenter les états actifs et inactifs. Là où vous allez vous faire des jolis petits noeuds au réseau neuronal, c'est que les deux côtés des cartes fournissent des avantages uniques et intéressants.

– L'activation d'une carte district permet de développer vos capacités de réseau électrique et d'augmenter votre influence. Il faudra payer en cartes prism, autant que le district en nécessite, c'est-à-dire être capable de défausser des cartes prism avec le même symbole et la même couleur en quantité suffisante !

– Les capacités d'Echange, elles, permettent d'effectuer des actions très puissantes mais cela à un prix… En effet pour l'activer il faudra mettre la carte sur la zone d'Echange où les adversaires pourront se servir…

Mais il y a de l'électricité dans l'air or what ?

En effet, une autre action possible est d'aller contester un Contrat chez un adversaire : cela vous permet de prendre le contrat d'une compagnie rivale dans son réseau d'énergie.

Le joueur attaqué peut répondre : il doit immédiatement sortir de sa main le coût en prism du-dit Contrat et l'alimenter dans la foulée. Gzzt gzzzt dans ta face !

Voilou donc un jeu de cartes qui semble malin et retors. Pour le moment c'est tout en anglais mais nous avons les règles traduites, si vous les voulez, il suffit d'un million de dollars en cash et je vous les transmets !

Bon et je vous laisse le lien du projet KS gratuitement…Alors les enfants, si vous avez envie de riser to power, vous savez ce qu'il vous reste à faire…

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