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Design town [Tokyo Game Market] Du deckbuilding stop ou encore

pic2295822_t Hoooop là ! Lançons une passerelle avec le superbe reportage d’Izobretnik sur le Tokyo game market qui vient d’avoir lieu grâce à Design Town. Les règles sont déjà traduites par l’incredibeul Mister Sathimon of course (vous les trouverez sur notre fiche de jeu section ressource) ! Izobretnik attire votre attention sur ce jeu qui connaitra sans doute bientôt un Kickstarter anglophone, faut dire qu’il a un petit quelque chose de rigolo (le jeu, pas Izobretnik ! Quoique…^^). Il s’agit d’un jeu de deckbuilding sauce stop ou encore ! Oui un deckbuilding où l’on joue ses cartes directement venues du dessus du deck, une à la fois.

Comment que quoi ?!

Calmez vous. Je vous explique. Vous tirez les cartes de votre deck, une par une, pour les jouer, et après avoir joué chaque carte, vous décidez si vous en tirez une de plus ou si vous vous arrêtez là. Tout ça dans le but de construire une ville évidemment. Bhé oui. Design town qu’il s’appelle le jeu. Faut suivre !

Cartes sur table

Vous avez plusieurs types de cartes toutes recto-verso (et attention c’est important !) : quartier Résidentiel, Appartement, Parc Paysager, Gare, Supérette, Centre Commercial, Hôpital, Église, Usine, et Centrale Électrique.

Au départ, chaque joueur prend 4 quartiers résidentiels, 1 appartement, 1 supérette, 1 hôpital, 1 usine et 1 carte parc paysager. On touille toutes ces cartes pour former notre pioche de départ. Au centre, on va former le pool commun de cartes avec 12 supérettes et hôpitaux, et 8 usines et parcs paysagers. Ready !

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A mon tour !

cartetitre-1Vous allez donc tirez la 1ere carte de votre pioche personnelle, et la jouer. Elles ont toutes des effets sympathiques. Par exemple, si vous jouez un parc paysager, vous pourrez acheter une fois de plus lors de la phase de construction. Si vous jouez un hôpital, vous pourrez gagner des pièces. Vous jouez une supérette ? Haa oui c’est funky la supérette : si vous jouez 18 cartes ou plus pendant ce tour, vous gagnez !

Vous pouvez continuer de jouer mais dès que vous avez trois icônes qui font la tronche   😥   votre tour prend fin. C’est ce qu’on appelle la tristitude.
 
S’en suit la phase de construction : selon les liquidités que vous avez gagnées pendant la phase précédente, vous choisissez une et une seule action parmi les trois suivantes :
 
  • J’achète une carte dans la réserve générale.
  • Je choisis une carte de ma défausse, je paie sa taxe d’amélioration et je la retourne. C’est pourquoi vous comprenez que c’était important de retenir que chaque carte est recto verso ! La supérette devient centre commerciale, la simple usine devient centrale électrique etc…
  • J’achète et j’améliore direct ! J’achète une carte du pool commun en payant son prix de base + sa taxe d’amélioration parce que je suis un gros ouf.
Dès qu’un joueur atteint 8 points de victoire, pouf, la danse de la win !
 
C’est de la ptite bière, simple, efficace, tactique et un peu audacieux aussi, ce nouveau jeu signé Chen Zhifan est à suivre du coin de l’oeil m’est avis ! Et Chen il a déjà vu neigé puisque c’est lui qui a fait par exemple Blood of the Werewolf, les Loups-garous sauce Hanabi, comme quoi il aime bien les mélanges exotiques le garçon…
Allez, pour vous ragaillardir, faites donc un tour sur …
>> La fiche du jeu bien sûr !
 
Un jeu de Chen Zhifan
Edité par Homosapiens Lab, Moaideas Game Design
Langue et traductions : Anglais, Chinois, Japonais
Date de sortie : 2014
De 1 à 4 joueurs
Durée moyenne d’une partie : 30 à 50 minutes
A partir de 8 ans

   

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