Brass is back

brass_mdBrass fait partie de ces vieux de la vieille maintenant (et oui bientôt 10 ans mine de rien mine de crayon) ! Initialement édité par Warfrog, la compagnie d’édition de Martin Wallace (devenue Treefrog depuis 2010) qui fut donc à la fois éditeur et auteur du jeu (vous le connaissez peut-être comme étant le responsable de Age of Steam ou A few Acres of Snow…), Brass était passé chez Eagle-Gryphon Games et devient désormais officiellement en 2016 un jeu Roxley (Super Motherload, Steampunk Rally). Pour fêter ça, Roxley prévoit de sortir une nouvelle version qui comprendra le plateau de l’original ainsi que deux nouvelles cartes de jeu dont une spéciale pour deux joueurs. Et oui Brass ne se jouait qu’entre trois ou quatre joueurs jusqu’ici. 

Vous serez désormais transportés dans la région de Birmingham et pourrez jouer avec deux nouvelles industries… Dont les brasseries. Quelques nouveaux mécanismes vont également s’inviter à la table. Et il se pourrait que pour réaliser cette nouvelle itération l’éditeur fasse un détour par la voie participative, courant de l’année. Et nous nous prenons à rêver d’un relooking complet… Et d’une VF…

Nous garderons un oeil sur tout ça. En attendant, il semblerait que 2016 rime avec Wallace… [voir la sortie de Via Nebula chez les Space Cow boys]. 

Pour rappel

  Dans l’Angleterre du XVIII° siècle, les joueurs vont développer l’industrie locale qui tourne autour des filatures de coton. Ports, mine de charbon ou de fer, chantiers navals, les joueurs vont devoir construire leurs industries au mieux, et constamment s’adapter à la concurrence. Saurez-vous exporter votre coton avant que la demande ne chute ou préférerez-vous construire les bonnes vieilles mines de charbon, garantie de bons revenus ?

Le Brass tel qu’on le connait se compose de deux grandes phases : tout d’abord une ère dédiée au canal, puis au rail. Chacune de ces ères se divisent en 8 à 10 tours (selon le nombre de joueurs à la table). À votre tour, vous pouvez jouer deux actions en jouant des cartes. Ces actions permettront de faire évoluer votre technologie afin d’avoir accès à des industries plus performantes ; d’exporter du coton pour gagner des revenus ; de construire une liaison (canal ou rail) en payant argent et charbon ; ou de faire un emprunt. Vous pourrez aussi jouer une carte ville pour y bâtir une industrie, ou défausser la carte industrie en question pour le même résultat. À vous ensuite d’activer vos bâtiments pour gagner de l’argent et surtout des PV ! Brass est donc un jeu de gestion pur et dur, mais non sans une petite part de hasard lié au tirage des cartes (hasard plutôt maîtrisable malgré tout), il s’adresse essentiellement aux joueurs que l’on qualifiera d’avertis. 

> La fiche de jeu 

Un jeu de Martin Wallace
Edité par Warfrog
Langue et traductions : Anglais
Date de sortie : 2007
De 3 à 4 joueurs
A partir de 13 ans

   

5 Commentaires

  1. Photo du profil de Grovast
    Grovast 07/01/2016
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    Deux nouvelles industries ? une carte deux joueurs ? Radarisé. En gardant néanmoins mon calme. 🙂

  2. Photo du profil de atom
    atom 07/01/2016
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    Encore un auquel je n’ai jamais joué et on en dit tellement de bien.

  3. Photo du profil de morlockbob
    morlockbob 07/01/2016
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    A la fois touffu et simple…. Brass is beautiful

  4. Photo du profil de TheGoodTheBadAndTheMeeple
    TheGoodTheBadAndTheMeeple 08/01/2016
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    C’est un jeu d’un mocheté infinie, bien ficelé, historiquement presque intéressant. Le premier critère le laisse sur le carreau pour moi.

    Leibitu est plus moche je retire, infini-1

  5. Photo du profil de Le Zeptien
    Le Zeptien 09/01/2016
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    Brass ? De retour avec de nouveaux éléments ? (bave! bave! bave! )

    Aïe ! Je sens que je vais avoir encore un jeu en double ! :-)) La dernière fois, ce fut avec El Grande. Pour l’anecdote, une amie parlant avec ma seconde moitié d’orange : « Au fait, j’ai appelé hier et j’ai eu ton homme au téléphone. Il était tout content parce qu’il avais reçu dans un colis un jeu… qu’il avait déjà ! »

    Et oui, que voulez-vous, les béotiens ne peuvent pas comprendre la différence entre un jeu de base et une big box…

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