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Pandémie : le Remède, la version dés est prête

Après Keltis, Bang, Catane, Zooloretto, Roll Through the ages, Carcassonne, Ra, Dune, le futur Race for the galaxy, c’est donc à Pandémie de connaître une transformation drastique en passant de jeu de plateau à jeu de dés.

Eloignez les hypocondriaques !

Parce qu’on aime quand ça va vite, quand les dés roulent, quand on retrouve un concept qui marche mais encore plus facile d’accès, et parce que c’est plus simple aujourd’hui de sortir du lot avec une déclinaison d’un hit connu qu’avec un jeu tout neuf… Pour toutes ces raisons et aussi parce qu’on aime sauver le monde, Matt Leacock a imaginé Pandemic the Cure, qui sera vendu chez nous par Filo sous le nom de Pandémie le remède.

J’avais eu l’opportunité chançarde de jouer au proto à Cannes en février dernier, et je dois dire que nous avions bien aimé, après, c’était 3H du matin mais ça passait bien ! Un chouette souvenir.

Voilà, ça ressemblait à ça :

Crédit Gus and Co

Et maintenant ça ressemble à ça :

Comment je sauve l’humanité moi ?

On retrouve le principe de Pandémie, chacun incarne un spécialiste (le dispatcher, le medic…) qui aura son set de dés d’actions à lui rien qu’à lui : cela fait qu’on peut gérer plutôt bien les probabilités de « qui peut réussir quoi » dans le jeu. Vous avez aussi 6 tuiles rondes qui représentent 6 coins de la planète. Au centre, un mini plateau circulaire qui sert à décompter les éclosions et à voir la fin du monde approcher. Ou pas. Tout ça dépendra de vous les amis.

A votre tour, vous lancez les dés d’action et vous voyez ce qui sort pour vous décider de la marche à suivre. Vous pourrez peut-être voler ou naviguer d’un coin à un autre avec votre petit pion, soigner les malades là où vous vous trouvez, prélever des échantillons pour une étude plus approfondie afin de trouver le remède (mettre des dés d’action de côté avec un dé virus dessus), et échanger des connaissances pour essayer d’atteindre les objectifs de découvertes médicales.

Ces dés d’action, on peut les lancer autant de fois qu’on le souhaite. Par contre, quand on tombe sur un symbole biohazard, ça bloque le dé en question et ça fait avancer le marqueur qui aggrave les éclosions et met fin à la partie.

Ces dés ! C’est une infection !

A la fin de chaque tour, les « dés d’infection » sont lancés pour déterminer le type et l’emplacement (selon la couleur et la valeur des dés) des nouvelles populations infectées (on pose le ou les dé-s- directement sur la tuile continent). Si une région de la carte est infectée par plus de 4 dés d’une couleur donnée, il y a épidémie et propagation de maladies dans une région adjacente. Pop ! Et oui, Pandémie, comme chacun sait, c’est avant tout des pops.

Si vos dés d’action ont plein de symboles seringues, vous pouvez retirer des dés d’infection des différentes parties du monde pour les remettre dans le sac en tissu de la vie et de la mort.

Joueurs sans frontières

Pour vaincre une maladie, il faut parvenir à une combinaison de symbole remède (plus ou moins difficile à obtenir selon les virus : il faut prendre autant de dés qu’on a d’échantillons…). En gros, vous gagnez si vous trouvez des remèdes, mais pour ça, il faudra prendre le risque de bloquer certains dés. C’est le petit côté stop ou encore du jeu. Ceci dit, il y a quand même une vraie part de calcul des probabilités qui donne au jeu une certaine profondeur également. Et comme la partie n’excède pas la demie-heure, on peut prendre sa revanche si on le souhaite.

Après plusieurs tournois BGG l’an dernier, le jeu est fin prêt, Fendo l’a vu en démo à la Gencon, et vous pourrez le trouver à Essen si vous êtes de la partie.

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