Generation Hex, du fight, des cadors, des théorèmes et de la magie.

Generation Hex, du fight, des cadors, des théorèmes et de la magie.

Connaissez-vous Finding Gossamyr ? Il s'agit d'un succès de librairie chez nos amis anglophones : une série qui surfe sur le succès post-Harry Potter où des pitits nenfants apprennent la magie comme nous on apprenait les maths et la géo. Sauf qu'ici la magie c'est vraiment comme des maths. Il faut écrire des théorèmes pour lancer des sorts et ainsi empêcher les vilains de faire de vilaines choses.

Generation Hex est un jeu de société qui sortira dans un an en VO mais qu'on pourra peut-être croiser à Essen et assurément à la GenCon. A la conception de la bête, on trouve deux cadors aux CVs prestigieux : Eric Lang ( Star Wars: le jeu de carte et le jeu de fig, ou le Quarriors prochainement traduit) et Kevin Wilson (Descent, Horreur à Arkham, Sid Meier's Civilization…) oui, quand même hein – et c'est la toute première fois qu'ils travaillent ensemble. On peut espérer une petite chose bien pensée.


De quoi s'agit-il ?


D'un jeu d'affrontement. Genre duels de magie. Des élèves sorciers qui jouent à qui a la plus grosse baguette. On forge des objets magiques, on invoque des puissances élémentaires, ce genre de chose. On pourrait penser à Wiz War où Kevin Wilson a déjà trempé. On pourrait. Mais pour l'instant, on n'en sait pas beaucoup sur les mécanismes utilisés, alors ne supposons de rien. Ceci dit, je peux quand même vous assurer qu'on gérera des cartes avec nos petites mains, qu'on activera des objets magiques avec des petits jetons et qu'on placera des petites tuiles. Voila voila.

What else ?


Le jeu sera pour 2/4 lanceurs de sorts de 12 ans minimum et le tout donnerait des parties courtes de 45 minutes. Oui, vous l'aurez compris, le livret des règles devrait être léger mais l'éditeur, j'ai nommé Th3rd World Studios, assure que le jeu saura séduire les familles composées de gens normaux comme les joueurs bizarres avec des grosses lunettes carrées.

Comme il est urgent d'attendre, on peut toujours admirer l'artwork de Dame Sarah Ellerton

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