What ? Tu connais pas Deal ? (American dream)

Deal, c’est une incroyable histoire. Tristan a rêvé de ce jeu et de ses règles une nuit sous les tropiques indonésiennes. 4 ans plus tard, le jeu va bientôt être propulsé sur kickstarter le jour J de la francisation de la plateforme. Oui, le 27 mai prochain.

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L’évolution du jeu

 

I’m gonna make him an offer he can’t refuse.

Deal se joue de 3 à 6 joueurs : chacun incarnera le boss d’un clan mafieux (des yakusas au cartel des Segadores…) cherchant à installer son emprise sur le narcotrafic américain. Pour cela, vous devrez conquérir des territoires et recruter des troupes (petits soldats ou lieutenants plus chers et plus rapides), produire ou acheter de la drogue (de la « came »), l’écouler et la revendre au prix fort. Un thème politiquement pas très suiviste, disons-le.

 

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Comment ça spams

Vous avez un plateau de jeu avec au nord, les consommateurs, et au sud, les producteurs. À chaque tour, les joueurs produisent des pions came sur les territoires « prods » qu’ils contrôlent. Il faudra ensuite transporter cette marchandise, par terre ou par mer, jusqu’aux consommateurs afin de l’écouler au meilleur tarif. À moins que vous ne trouviez plus simple de la vendre à un autre joueur qui s’occupera de l’écouler. Vous me voyez venir : il faudra négocier son bout de gras. Et là, il n’y a pas de limite. Tout a un prix. 

« Les joueurs doivent négocier, se mettre d’accord sur un prix, établir des filières d’approvisionnement, se faire confiance et, à terme, se trahir pour obtenir toujours plus de profit ! »

Un conseil, surveillez vos arrières car si vous êtes lâchement assassiné, vous quitterez la partie (et votre clan sera décapité). Rien de personnel, mais le business, c’est le business comprenez. Et si vous vous retrouvez face à face avec le père du parrain et que ça vire au rouge, il faudra pas hésiter à sortir vos cartes armes avec vos meilleures troupes. À moins que vous teniez à nourrir les poissons.

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Dès qu’un joueur atteint les 10 points de respect, il remporte la partie. Cela ne s’obtient pas en beurrant les sandwichs. Il faudra maîtriser les territoires stratégiques, honorer vos objectifs perso, éliminer votre cible : le boss ennemi bien sûr ! Ha l’ambiance…

Et puis, comme on a peur de s’ennuyer dans tout ça, on va vous bousculer avec des cartes événements : ça peut aller de l’opération d’Interpol au cyclone, alors soyez parés !

Voilà un jeu pour du vrai bad-ass qui croit en l’Amérique. Alors si vous voulez vous faire une idée précise de la campagne KS, vous aurez tout ici. Et si vous voulez en savoir plus sur le jeu, alors promenez-vous donc par . Ils ont une belle équipée derrière tout ça. Tellement, qu’ils se sont baptisés Borderline. Leur petit côté subversif ça. Oui mais, quand on regarde le site qu’ils ont pondu pour leur premier jeu, on se dit que certains éditeurs pro pourraient en prendre de la graine. Enfin, moi je dis ça…

>> La fiche du jeu wesh

Auto-édité Borderline
Par Tristan, Vinc, Mat, Fabien
Illustrateur : Krog
Langue et traductions : Anglais, Français
Date de sortie : 2015
De 3 à 6 joueurs
A partir de 12 ans
Durée moyenne d’une partie : 90 minutes

   

2 Commentaires

  1. Potus 13/05/2015
    Répondre

    Exellent!!!

    On est avec vous les gars!!!

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