Participatif, la sélection naturelle N° 181 du 1er novembre 2021

 

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N° 181

 

Salutations ludico-participatives !

► La Sélection Naturelle est au rendez-vous même les jours fériés et oui ! 

Cette période est comme la météo : elle souffle le chaud et le froid. J’ai l’impression que les campagnes à +10 000 backers n’ont jamais été aussi nombreuses dans le même laps de temps, et à côté de cela le problème de la TVA en Europe (ou plutôt, du refus de certains éditeurs de jouer pleinement le jeu de la désintermédiation) est toujours aussi prégnant, un véritable tue-l’amour. 

Bonne lecture, à la semaine prochaine (ou celle d’après 😉 )

Et surtout continuez à faire attention à vous !

 

 

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Évolution des campagnes en cours sur la semaine passée

 

► Celles qui se terminent cette semaine…

 

fr  OLEM par LudoTech va financer, c’est certain. Ce sera peut-être déjà le cas quand vous me lirez, à quelques euros près.  Pour pledger il faut clairement avoir le goût du risque (et les moyens financiers qui vont avec) ou l’amour de la technologie, à vous de voir (sur Kickstarter. Actuellement 49 600/50 000 € et 190 soutiens. Fin le 03 novembre).

fr  Semaine plus que correcte pour Bardwood Grove par Final Frontier Games, qui accueille plus de 500 nouveaux soutiens. Il faut dire qu’il est difficile de résister à la direction artistique, sauf à être saturé des œuvres de The Mico (sur Kickstarter. Actuellement 197 200/30 000 $ et 2 510 soutiens. Fin le 04 novembre).

Sans aucune surprise, et bien que cela se passe sur Gamefound, Too Many Bones: Unbreakable de Chips Theory Games, est un gros succès et ce n’est pas moins d’un millier de nouveaux soutiens qui sont montés à bord au cours de la semaine passée. On est dans les 8 675 soutiens actuellement, les 10 000 sont tout à fait envisageables (sur Gamefound. Actuellement 2 540 000/50 000 $ et 8 700 soutiens. Fin le 06 novembre).

► 55 heures avant la fin de Small Railroad Empires + mini expansion + playmat au moment où ces lignes sont écrites (anglais seulement). La campagne permet d’avoir un upgrade pack si vous possédez déjà le jeu de Milan Tasevski, une mini extension et un nouveau playmat plutôt joli. (Sur KS, actuellement 34 808€/4548€, 896 coutiens, Fin le 3 novembre).


Un petit projet qui a tout de même rassemblé 1669 contributeurs, c’est Skulls of Sedlec Expansion Collection (and reprint) Skulls of Sedlec est un jeu de 2-3 joueurs (avec des extensions pour 1 et 4 joueurs), conçu par Dustin Dobson et illustré par Marty Cobb. Il fut finaliste du défi 18 cartes de Button Shy, qui consistait à concevoir un jeu basé sur un lieu réel. Il s’agit d’un ensemble de trois nouvelles extensions. (Sur KS, 45 681€, pour 1669 soutiens, fin le 6 novembre.) 

 

 

► Et les autres !

 

fr  + 300 contributeurs pour le petit jeu solo Grove par Side Room Games. C’est bien parti pour faire nettement mieux que son prédécesseur, Orchard (2 500 soutiens) (actuellement 35 000/3 000 $ et 1 855 soutiens. Fin le 08 novembre).

fr  Les soutiens commencent enfin à arriver pour Summoners Wars VF par Matagot qui en a gagné une quarantaine sur la semaine passée. Je l’ai souligné et je le répète, cette campagne mérite bien mieux au vu du jeu (excellent) et de l’offre (plus que correcte) (sur Game On Tabletop. Actuellement 13 400/1 000 € et 223 soutiens. Fin le 10 novembre).

Près de 500 nouveaux soutiens pour Paint the Roses par North Star Games, du coup les 5 000 sont en ligne de mire. Succès mérité pour ce joli puzzle game coopératif (sur Kickstarter. Actuellement 230 900/19 800 $ et 4 285 soutiens. Fin le 11 novembre).

Impressionnante progression pour la campagne de  Steam Up par Hot Banana Games avec le gain d’un millier de contributeurs. Du beau matériel, même pour un simple filler, attirera toujours le chaland (sur Kickstarter. Actuellement 256 400/40 000 CA$ et 4 780 soutiens. Fin le 11 novembre).

fr  Lords of Ragnarok par Awaken Realms cartonne, ainsi qu’il était prévu, et comment en serait-il autrement ? A priori, ce Lords of Hellas 2.0 corrige les défauts de son prédécesseur, avec la qualité d’édition d’Awaken Realms (sur Gamefound. Actuellement 1 050 00/50 000 € et 7 460 soutiens. Fin le 11 novembre).

fr  + 600 soutiens pour Senjutsu: Battle for Japan par Stone Sword Games, les 10 000 sont quasiment dans la poche. De loin le plus gros succès de l’éditeur (sur Kickstarter. Actuellement 699 000/50 000 £ et 9 850 soutiens. Fin le 12 novembre).

fr  Résultat de la semaine correct, sans plus, pour Circadians: Chaos Order + First Light (2nd Edition) par Garphill Games, qui a bénéficié de l’arrivée d’environ 150 nouveaux soutiens. Le style graphique du frère de Shem Philips ne fait pas l’unanimité, ça doit jouer (sur Kickstarter. Actuellement 1113 300/23 000 NZ$ et 827 soutiens. Fin le 12 novembre).

Un peu plus d’une centaine de nouveaux souscripteurs pour For Glory par Knight Games, c’est assez peu pour cet excellent jeu de deck-building sur le thème des combats de gladiateurs. Si la nouvelle extension seule n’attire que 400 backers, la totale en version premium se taille, elle, la part du lion, preuve que cette campagne aura surtout servi à conquérir un nouveau public (sur Kickstarter. Actuellement 96 400/15 000 $ et 1 810 soutiens. Fin le 17 novembre).

fr (PDF) Ce reboot de City of the Great Machine par Crowd Games aura permis d’atteindre le financement. Le résultat actuel n’est pas mirobolant, la barre des 1 000 souscripteurs vient juste d’être franchie, mais c’est toujours nettement mieux que de ne pas financer du tout (sur Kickstarter. Actuellement 80 000/23 500 $ et 1 010 soutiens. Fin le 19 novembre).

 

 

 

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Les projets qui ont attiré mon attention

 

Après (dans l’ordre) Dark Souls, Resident Evil 2, Horizon Zero Dawn, Devil May Cry, Resident Evil 3 et Monster Hunter World, voici le nouveau jeu à licence tirée d’un jeu vidéo de Steamforged Games : Resident Evil 1. Les six premiers n’ont pas laissé une trace tellement indélébile, je ne pense pas m’avancer beaucoup en prédisant qu’il en sera de même pour le septième.

Comme le jeu de plateau se doit de suivre scrupuleusement le background du jeu vidéo, il est donc facile de déterminer de quel type il est : dungeon crawler survival horror coopératif pour 1 à 4 personnes se déroulant dans le manoir Spencer peuplé de vilains pas beaux au taux de létalité élevé, le but étant de rester en vie jusqu’à la fin de la nuit (ben oui, parce qu’il ne viendrait bien entendu à l’idée de personne d’y aller en plein jour, la base quoi…!).

Hors le thème, on n’y prêterait même pas attention tellement on est dans du vu et revu. Mais il y a un petit truc quand même. Pour franchir une porte, il faut l’ouvrir avec une clé, action matérialisée par un puzzle à résoudre. Sympa, quand même ! Comme tellement d’innovation pourrait effrayer le backer, on a pris soin de coller sur le jeu une direction artistique la plus bateau possible, ni belle ni moche mais objectivement efficace vu le thème.

Bref, comme trop souvent Resident Evil 1 est un dungeon crawler plutôt lambda, basé sur une licence à succès prétexte à en refourguer des palettes grâce aux figurines plutôt réussies, seule véritable raison de passage à l’acte d’achat à mon sens. Et ce n’est pas la réaction de mon fils, pas joueur de plateau mais gros fan de la licence (il a toutes les itérations du jeu, sur toutes les consoles possibles) passant par hasard devant l’écran qui affichait la page de la campagne, qui va me faire dire le contraire : « Ha, dommage, si les figurines avaient été peintes, je l’aurais pris ! ». Nous ferons donc quelques économies chez nous (sur Kickstarter. Actuellement 915 700/100 000 £ et 5 670 soutiens. Fin le 11 novembre).

 

On ne présente plus le jeu Dice Throne, la poule aux œufs d’or de Roxley Games dont la Saison 1 revisitée devrait nous arriver en français cet hiver grâce à Lucky Duck Games.

Plutôt qu’une saison 3, voilà-t’y-pas qu’on nous sort du chapeau une version basée sur l’une des licences les plus porteuses du moment, dont le nom de la campagne est un résumé du menu à lui tout seul : Marvel Dice Throne (vous remarquerez que le nom de Marvel passe avant celui de Dice Throne, preuve de la puissance de la licence). Voilà, c’est simple, c’est un Dice Throne dont les personnages qui vont se fritter sont tirés de l’univers Marvel. Et c’est un coup de génie.

Parce que tout d’abord, l’addition de Marvel et de Dice Throne sonne comme une évidence tellement le gameplay du jeu colle parfaitement à l’univers de la licence. Et ensuite parce que, à l’évidence encore, la même association ne pouvait faire qu’un carton monstrueux. Ce qui est le cas, les 10 000 soutiens ayant été atteints en moins de 24 heures. Autant vous dire qu’il n’est nul besoin d’être devin pour prévoir un Marvel Dice Throne Saison 2.

En résumé, seuls les joueurs qui n’aiment ni Marvel, ni Dice Throne, ou qui ne causent pas anglais s’en sortiront sans problème. Celles et ceux qui sont fans de l’un ou l’autre seront forcément tiraillés entre l’envie et la raison. Quant aux fans des deux, leur sort était scellé avant même le début d’une campagne à laquelle toute tentative de résistance de leur part ne peut que lamentablement échouer. Mais que les francophones ne se réjouissent pas trop vite, je serais bien surpris que les canards chanceux ne nous fassent pas à terme une petite localisation dont ils ont le secret… Commencez plutôt à économiser 😉 (sur Kickstarter. Actuellement 1 423 000/100 000 $ et 13 600 soutiens. Fin le 11 novembre)

 

 

fr  Après le joli carton réalisé avec Creature Comfort (9 000 soutiens), l’éditeur canadien Kid Table Board Gaming nous revient avec Power Plants, jeu dans lequel des sorciers cultivent un jardin de plantes magiques et cherchent à s’en approprier la plus grande partie. Thème un peu plaqué sur un jeu plutôt abstrait pour 1 à 5 personnes, le tout basé sur une mécanique de pose de tuiles et d’ouvriers.

Comme tous les jeux de l’éditeur, la cible est clairement la famille et le traitement matériel en découle. Direction artistique colorée aux belles illustrations (par Apolline Etienne), magnifiques éléments en bois (dans la version Deluxe, la seule qui vaille à mes yeux !) et système de rangement dans le style GameTrayz. Bref, on reprend en la matière les éléments des précédentes campagnes, ce qui n’est pas pour me déplaire il faut l’avouer.

KTBG a toujours eu une politique tarifaire plutôt en faveur des soutiens, et Power Plants ne fait pas exception avec un pledge Deluxe à 39 € et des frais de port de plus ou moins 6 €. Mais comme d’hab’, la TVA vient gâcher la fête (sur Kickstarter. Actuellement 56 240/40 000 CA$ et 980 soutiens. Fin le 19 novembre).

 

 

On n’a jamais trop de jeux à deux, en voici donc un nouveau : Kinghill par l’éditeur tchèque Violet Dragon. Il s’agit d’un jeu d’affrontement pour 1 ou 2 joueurs à base de cartes et de placement d’ouvriers dans lequel deux royaumes se mettent sur le museau pour piquer la relique de l’autre. On ne sait pas quel est l’intérêt d’avoir les deux, mais cela doit être une histoire de puissance et de gloire, ou un truc du genre. 😉 

Très classiquement, les ouvriers vont soit récupérer des ressources, soit s’entraîner pour devenir de plus en plus performants au combat. Les affrontements sont réglés par des cartes à la direction artistique très agréable, la belle mise en page laissant la part belle à des illustrations de bon aloi. En fait, tout le jeu est ainsi, plateau principal et ceux des joueurs inclus. D’aucuns trouveront le look un peu suranné, mais il ne faut pas oublier que l’on parle du premier projet d’un tout petit éditeur.

Le tarif est très correct, 43 €, auxquels il faudra ajouter de 15 à 20 $ (dollars) de frais de port et, je vous le donne en mille, la TVA. Qui n’est pas loin de faire doubler le prix (sur Kickstarter. Actuellement 25 200/20 000 $ et 550 soutiens. Fin le 22 novembre)

 

► Un jeu coopératif made in France, pour 1 à 6 personnes à partir de 10 ans est lancé sur Game On Tabletop : Biohazard. « Déforestation, pollution marine, réchauffement climatique, disparition des espèces, érosion des sols…. Face au constat accablant de l’inactivité humaine, la nature décide de prendre les devants afin de redresser la barre. Au cœur des forêts, dans le magma palpitant du centre de la terre, dans les abysses océaniques, dans les nuées, dans les flammes, portée par des forces telluriques en colère, la résistance prend forme et la force vitale de la planète s’incarne. » Vous pouvez vous faire une idée du jeu avec le Ludochrono qui va bien.

Le titre se présente comme un jeu de stratégie de placement de tuiles avec des accent de party game provenant de l’aspect temps réel venant parasiter la coopération autour de la table. Les règles offrent trois modes de jeu, débutant, confirmé, expert pour corser le défi. Il est à souligner que tous les composants sont faits en carton ou en bois. L’imprimeur principal se situe en Allemagne et aucune pièce n’est produite hors Union Européenne.

La campagne semble un peu trop calme, peut-être aurez-vous envie de secouer tout ça ? Pour le moment 1 388€ de récoltés avec seulement 27 souscripteurs. Le ticket d’entrée est fixé à 30€ avec 10€ pour les frais de port pour la France. (Game On Tabletop, fin le 14/11).

 

► Peut-être connaissiez-vous déjà Hanamikoji ? Un jeu japonais pour deux qui a connu un grand succès, il a même été localisé par Iello dans sa gamme mini en 2018. Et bien, même si l’auteur n’est plus le même (exit Kota Nakayama, c’est désormais Eros Lin & Jerry Chiang qui sont crédités) l’éditeur développe sa licence en proposant désormais Hanamikoji: Geisha’s Road sorte de suite spirituelle toujours pour deux joueurs.

L’opus se présente comme étant « plein d’intentions implicites, de messages voilés et d’actions cachées ». Concrètement, vous jouez des mécènes rivaux mais amicaux qui soutiennent Yoko, Tomoyo et d’autres tout au long de leur parcours d’apprentie (Maiko) à Geisha complète (artiste) et peut-être même à propriétaire (Okaasan) de leur propre établissement.

Pour ce faire, vous aidez vos Geishas préférées à progresser et à gagner en prestige en pratiquant leur art dans différents salons de thé. Les Geishas commencent comme apprenties (Maiko) mais deviennent des Geishas à part entière et marquent des points de prestige pour retourner dans leur maison de thé d’origine (Ochaya) pour la cérémonie de remise des diplômes (Erikae). Certaines peuvent poursuivre leur chemin et finir par hériter de la maison de thé (lors d’un second retour) et devenir la nouvelle Okaasan, reconnue par plus de points de prestige. 

Vrai carton pour cette petite campagne financée en 90 minutes, campagne qui vous permet de faire le plein puisqu’il n’y a pas que Geisha’s Road, loin de là, évidemment Hanamikoji est aussi proposé avec stretch goals, ainsi qu’un Bundle, mais aussi la possibilité de faire une razzia sur d’autres titres de l’éditeur EmperorS4 (Shadows in Kyoto, Herbalism). (44 195€ récoltés sur 8657€, pour plus de 1 037 contributeurs, le KS terminera le 30 novembre). 

 

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Ils débarquent cette semaine

 

 

Hegemony par Hegemonic Project Games – le 02 novembre sur Kickstarter

La lutte des classes en jeu de plateau card driven !

 

 

 

 

The Elder Scrolls V : Skyrim par Modiphius Entertainment – le 02 novembre sur Gamefound

Tiens ? Un jeu vidéo adapté en JdP ! Ça faisait longtemps… 😉 

 

 

fr  Monsterpocalypse par Mythic Games et Privateer Press – le 02 novembre sur Kickstarter

Version jeu de plateau d’un jeu d’escarmouche à figurines bien connu aux US, mais pas trop par chez nous.

 

 

 

Infinity Deathmatch : TAG Raid par Corvus Belli – le 03 novembre sur Kickstarter

Jeu d’escarmouche avec figurines (c’est la saison) style Battle Royale dans l’univers d’Infinity.

 

 

 

 

Wild Realms par Daywalker Syndicate – le 04 novembre sur Gamefound

Jeu de cartes où vous devez conquérir quatre domaines pour créer leur royaume, dans un univers où l’humanité a disparu depuis longtemps et où les animaux sont rois.

 

 

 

Age of Galaxy par Ice Make Boardgame – le 05 novembre sur Kickstarter

Successeur du très bon Age of Civilization, il faut cette fois construire sa civilisation dans l’espace.

 

 

 

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Légende des symboles utilisés

coeur rouge: Désigne les campagnes conseillées par Shanouillette.

coeur bleu: Désigne les campagnes conseillées par Gougou69.

fr: Désigne les campagnes dont tout ou partie des éléments sont en français.

€ : Désigne les campagnes particulièrement intéressantes sur le plan financier.

Attention 2: Désigne les campagnes que nous déconseillons fortement.

Le lexique du participatif
  • Add-on : (Nom m.) Ajouts optionnels et néanmoins payants proposés au cours de la campagne. Cela peut-être des packs de figurines, des extensions, des dés plus jolis, mais aussi des objets beaucoup plus dispensables tels que des t-Shirts ou des mugs, voire des pin’s (si si !). Dans tous les cas, les sommes collectées par ce biais participent à l’augmentation de la cagnotte et à atteindre les paliers des stretch goals.
  • Backer [bakeur] : (nom m.) Aussi utilisé, « pledger ». Personne qui avance de l’argent pour la réalisation d’un projet dont la campagne est en cours.
  • Box Upgrade : Modifications apportées tout au long de la campagne (souvent dans le cadre des stretch goals) qui permettent d’améliorer la qualité du matériel du jeu (cartes plus épaisses, carton de la boîte plus fort, dés spéciaux, etc…).
  • CAD$ : Dollars Canadiens (cours bien inférieur au Dollar US)
  • Campagne : Période au cours de laquelle le projet est proposé au souscripteurs. Généralement de 2 à 4 semaines, mais cela peut être moins ou beaucoup plus. Cette durée n’est pas anodine et ne doit pas être choisie au hasard par le porteur du projet. En effet, de celle-ci dépend la forme et la dynamique de la campagne.
  • CMoN : Initiales de l’éditeur “Cool Mini or Not”. Afin de briller en société et avoir l’air du mec (ou de la meuf) qui s’y connait, on le prononcera “Simone” (oui, comme la tata du même nom) et on proscrira les “kmone” ou, pire, les “komone”.
  • DPG : Initiales de l’éditeur “Devil Pig Games”.
  • Early Birds [eurli beurdz] : (Nom m.) Rien à voir avec des oiseaux qui arriveraient en avance. Il s’agit d’un nom poétique donné au pledge à prix réduit (généralement quelques dollars) ou avec un bonus proposé parfois aux tous premiers souscripteurs d’une campagne.
  • FdPI : Initiales de « Frais de Port Inclus »
  • KS : Contraction de KickStarter, la plus grosse plate-forme de financement du monde connu.
  • KS Exclu : Acronyme regroupant tout ce qui est proposé lors d’une campagne et qui lui est exclusif. Par exemple, un add-on ou un stretch goal « KS Exclu » ne se retrouvera jamais dans le commerce et ne pourra plus être acquis en dehors de la campagne. Mais certains porteurs de projets ont des notions bien personnelles de la signification du terme « exclusif ».
  • Mougeon : (Nom m.) Race animale grégaire endémique sur Kickstarter, mi-mouton mi-pigeon. Les spécimens qui la compose ont pour particularité d’avoir, au cours de certaines périodes de l’année qui correspondent peu ou prou à la durée des campagnes de financement les plus en vue, une capacité de discernement inversement proportionnelle à la taille de leur compte en banque.
  • Pledge [plèdj] : (Nom m.) Niveau de soutien proposé lors d’une campagne. Par extension, somme d’argent versée pour y accéder.
  • Pledge groupé (ou PG) : (Nom m.) Regroupement des participations de plusieurs soutiens géré par une personne, généralement pour diminuer (parfois drastiquement) les frais de port et après négociation avec le porteur du projet.
  • Pledger : [plédjé] (Verbe) Action de sélectionner un niveau de soutien et d’autoriser le débit de son compte de la somme correspondant en cas de réussite de la campagne.
  • Pledger : [plédjeur] (Nom m.) Voir « Backer ».
  • PnP : Initiales de « Print and Play ». Il s’agit d’un fichier (généralement PDF) gratuit ou payant, permettant d’imprimer les composants du jeu qui s’y prêtent et ainsi de le tester avant la fin de la campagne.
  • Reboot [rebout] : Deuxième (voire plus) lancement d’une campagne qui a précédemment échoué à être financée. En général, le porteur du projet essaie à ce moment là de corriger les erreurs qui ont mené à l’échec, mais pas toujours…
  • Reminder [wemeyndeur] : Option qui vous averti par mail de l’entrée d’une campagne dans ses dernières 48 heures et vous permet ainsi de juger de la pertinence d’y participer. Utile lorsque l’on est pas certain d’être intéressé en l’état en début de campagne.
  • Reprint : Nouveau tirage d’un jeu qui fait parfois l’objet d’une campagne participative.
  • ROW : Acronyme de “Rest Of the World”. Indique l’ensemble des zones géographiques concernées par des frais de port qui n’ont pas été déjà détaillées.
  • SG : Contraction de « Stretch Goals » (voir explication de ce terme).
  • Stretch Goals [strètch golz] : Paliers de financement qui, lorsqu’ils sont atteints, débloquent un ou plusieurs éléments supplémentaires venant généralement enrichir le jeu. Lorsque ces stretch goals sont spécifiques à la campagne et lui resteront exclusifs, on emploie l’expression acronyme de « SG KS Exclus ».
  • UE Friendly : Définit un projet dont le porteur s’est assuré que les colis de son jeu arriveront dans notre boîte aux lettres sans surcoût lié au passage en douane.

 

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5 Commentaires

  1. FX il y a 29 jours
    Répondre

    Le vox a-t-il fait un comparatif des jeux de type Battle Royale ?

  2. 20100 il y a 27 jours
    Répondre

    Petite erreur détectée : Le lien de Monsterpocalypse nous fait voyager jusqu’au game found de Skyrim! :>

  3. Yann DENTIL il y a 23 jours
    Répondre

    Je rajouterai à cette belle sélection à venir (campagne le 11/11/21) : SPIRIT of EDEN. Un jeu solo du même auteur que Black Hole (un de mes coups de coeur 2021), The Road et The way of the samurai. Ÿøssef Fårhi nous propose ce coup-ci un casse tête avec un thème super raccord avec la méca.

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