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Haru Ichiban, le Cathala virtuel arrive en vrai

Si vous êtes du genre à jouer sur votre Ibule vous connaissez sûrement déjà ce jeu de Bruno Cathala. Ce dernier s’expliquait sur son blog :

« Il s’agit de mon premier jeu créé pour support électronique dans un premier temps. En effet, il s’agit d’un petit jeu « abstrait » et malin pour deux joueurs, catégorie que j’affectionne particulièrement, mais pour laquelle les éditeurs traditionnels sont très frileux. En conséquence, j’ai décidé de lui donner une vie directement au travers de ce nouveau type de support ludique. »

Imaginait-il alors que Blackrock, Idéal et Vermicelle Editions allaient ensuite s’allier pour donner corps au jeu de façon aussi harmonieuse ?

Dans les jardins de l’Empereur, le printemps réveille peu à peu la nature. Les carpes, grenouilles et libellules se réchauffent sous les premiers rayons du soleil.

300 copies de cette version pour le moment en édition limitée -avec composants en bois d’arbre- seront présentes à Essen pour 35€.

« C’est abstrait mais c’est thématique quand même » (moi-même)

Oui j’aime m’auto-citer car je suis complètement dingue de moi-même et j’ai bien raison car je suis trop géniale. Houhouhou !

Dans Haru Ichiban (autrement dit « Le Vent de printemps » Quoi ? Vous ne saviez pas ? o-0), deux apprentis jardiniers sont en concurrence pour utiliser le vent à leur avantage afin de créer des motifs harmonieux avec leurs jolis nénuphars.

Je veux jouer !

Alors prends place et écoute petit scarabée. Chaque jardinier dispose de huit boutons de fleurs numérotés de 1 à 8, et trois de ces bourgeons seront disponibles à chaque tour. Seize feuilles de nénuphars sont placées dans le bassin de 5×5 cases, et l’une d’elle sera tournée sur son côté obscure de sa force. On en parle peu, mais les nénuphars ont un côté diabolique. Vous allez voir.

Chaque jardinier révèle simultanément un de ses bourgeons : le joueur avec le bourgeon présentant la plus faible valeur va devenir le Petit jardinier et l’autre deviendra donc…le Grand Jardinier. C’est limpide comme de l’eau de marais.

Je ne suis pas PETIT !

Puis, dans l’ordre et la discipline :

  •      Le Petit Jardinier place une de ses fleurs sur le nénuphar sombre.
  •      Le Grand Jardinier place une de ses fleurs sur le nénuphar de son choix.
  •      Le Petit Jardinier déplace un nénuphar sur un espace adjacent, ce faisant, il peut déplacer plusieurs nénuphares en même temps.
  •      Le Grand Jardinier retourne un nénuphar inoccupé sur son côté sombre.
  •      Chaque jardinier reprend un nouveau bourgeon.

 

Dès qu’un jardinier crée un modèle avec des fleurs à sa couleur, il marque des points : 1 point pour un carré de 2×2 cases, 2 points pour une ligne horizontale ou verticale de quatre fleurs, 3 points pour une ligne diagonale de quatre fleurs, et 5 points pour une rangée de cinq fleurs. Si les jardiniers font moins de cinq points, ils réinitialisent alors le plateau et recommencent un nouveau cycle avec trois nouveaux bourgeons sur leur huit ; mais si un jardinier a cinq points ou plus, le jeu se termine direct et il gagne.

Bref, un jeu de placement stratégique cathalesque à l’ambiance japonisante mais pas tant zen qui vaut sûrement son pesant de Nymphéacées !

>> La fiche

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