Au pays de Castellan…

Au pays de Castellan…

Après des jeux comme 1812, l'invasion du Canada et 1775 : Rebellion, Monsieur Beau Beckett s'est dit qu'il serait intéressant de remonter encore le temps jusqu'à l'époque Médiévale et ses bien-aimées mottes castrales. ❤

C'est ainsi qu'après quelques retards, Castellan est aujourd'hui disponible en anglais, mais bon, il n'y a pas grand chose à traduire en même temps, vous allez voir, et au pire, de toutes façons, arrêtez de taper du pied, là, ça va, tout doux, oui une version multilingue ne va pas tarder normalement.

Il s'agit donc d'un jeu qui propose un défi à la guerre des moutons qui aurait croisé Carcassonne inspiré du Go.

Tout à fait ! On va poser des pièces pour construire des petits enclos, et là, thématiquement, c'est des cours de châteaux forts. Mais c'est vous qui êtes trop forts.

Non mais qu'est ce que ?


Parce que je suis fainéante aujourd'hui, je vais auto-citer ma traduction :
"Dans Castellan, deux joueurs travaillent ensemble pour construire un château." ça c'est le décor.

Oui, concrètement, vous placez vos pièces pour former des cours de château. Si un joueur termine une cour, il peut en réclamer la propriété en posant un donjon et il marquera alors un nombre de points égal au nombre de tour qui entoure la-dite cour.


Et parce que je vis que cela était bon, je continue l'auto-citation :
"Chaque joueur commence la partie avec deux paquets de cartes: un deck "mur" et un deck "tour". Chaque carte permet à un joueur de jouer les éléments qui y figurent, sachant que les cartes "mur" proposent toujours au moins un mur, et les cartes "tour" toujours au moins une tour, et plus si affinités.

Un joueur peut jouer autant de cartes qu'il le désire, sachant qu'il en tire une seule à la fin de son tour. L'objectif est donc de créer des cours – quitte à subdiviser les cours existantes – tout en essayant de quiquiner votre adversaire. Les joueurs ont les mêmes cartes dans leurs decks, autrement dit, tout va être question de rythme (comme toujours). Deux croches noires.

What else ?


Il existe deux versions du jeu. Une boite rouge et bleue, et une jaune et verte. En Théorie, avec deux versions différentes du jeu, on peut jouer jusqu'à quatre joueurs. Oui j'aimerais bien vivre en Théorie, ils ont l'air d'avoir aucun problème la-bas. En réalité, chez nous, à l'heure où je tape tape tape c'est ma façon d'aimer, cette news qui t'entraîne jusqu'au bout de la nuit, c'est seulement la version bleue et rouge qu'on peut se procurer. L'autre, la verte et jaune, la multilingue, devrait débarquer d'ici 3 semaines si tout va bien, mais dans ma boule de cristal je vois de l'eau, beaucoup d'eau. Une tempête ? Une galère ? Les visions ne sont jamais faciles à interpréter.


Bon, pour l'édition, C'est Steve Jackson Games aux commandes. Pour le prix, comme dirait mon banquier, "comptez un peu plus ou moins 30 euros mais plutôt moins".

Les parties durent une demie-heure, allez, 1H si vous êtes du genre à bien mettre des bâtons dans les roues, et 3H si vous souffrez d'un syndrome d'analysis paralysis suraigu. (Oui, d'ailleurs, veuillez consulter, merci).

Donc je résume, Castellan c'est des mottes castrales, des croches et des noires, une boule de cristal et des bâtons dans les roues.

Merci d'avoir suivi, à vous les studios !

♫♬♫
Au pays deguede Castille
Il y avait tegued´un garçon
Qui vendait des glaces vanille
Et citron…tagagada
♫♫♬

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