Spyfall arrivera en France sous le nom d’Agent trouble !

C’est Gigamic qui nous fait l’honneur d’une traduction du Spyfall, le jeu d’ambiance (de Sieur Alexandr Ushan) qui cartonne à l’étranger ! Vous aimez le bluff, la déduction, le role play ? Alors approchez approchez, rangez votre gun, faites tomber la chemise, et prenez donc une vodka martini mélangée au shaker (et pas à la cuillère bien sûr).

Le jeu a commencé petit, en print n’ play, puis a débuté sa carrière éditoriale en Russie, et a rapidement touché un public international grâce à une édition en langue anglaise… et le voilà maintenant prochainement chez nous !

« L’indiscrétion fait couler des navires » (expression datant de la seconde guerre mondiale).

Une partie de Spyfall se joue en plusieurs manches assez courtes. Pendant chaque manche les joueurs se retrouvent dans un certain lieu (un casino, un cirque ambulant, un bateau pirate, ou même une station spatiale oui l’humour est au rendez-vous). Tous les joueurs sont dans le même bateau si j’ose dire, sauf un, qui au lieu d’avoir une carte « lieu » se retrouve avec une carte « espion ». Il ne sait pas où il se trouve le pauvre.

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la VO

 

La mission de l’espion est de faire parler les autres joueurs pour identifier le lieu où ils sont, mais gare, il doit absolument éviter de révéler sa couverture. Chaque joueur qui n’est pas un espion doit donner des informations indirectes pour suggérer qu’il connaît le nom du lieu, prouvant ainsi qu’il n’est pas l’espion. « Pourquoi es-tu habillé si étrangement ? » ou « À quand remonte la dernière fois que nous avons touché un salaire ?« , vous allez poser ce genre de questions indiscrètes. Si vous êtes l’espion vous aurez intérêt à bien écouter tout ce qui se raconte car quand viendra votre tour, faudra berner tout le monde… Un peu comme dans Petits meurtres et faits divers. Observation, concentration, bagou, nonchalance et astuce, c’est ce dont vous aurez besoin dans ce jeu.

Restez sur vos gardes !

A tout moment pendant un tour, un joueur peut en accuser un autre d’être un espion. Si tous les autres joueurs sont d’accord avec l’accusation, le tour se termine et le joueur accusé doit révéler son identité. Si l’espion est découvert, tous les autres joueurs marquent des points. Cependant, l’espion peut finir lui-même un tour en annonçant qu’il a deviné l’emplacement secret ; si sa proposition est correcte, il n’y a que lui qui marque des points.

Après quelques tours de déduction et de suspicion, le jeu se termine et celui qui a marqué le plus de points remporte la victoire

Vous avez 208 cartes quand même, les situations devraient bien se renouveler. Alors notez bien, la version pour espions français s’appellera Agent trouble !

 
Un jeu de Alexandr Ushan
Illustré par Uildrim, Sergey Dulin
Edité par Hobby World, Gigamic
Pays d’origine : Russie
Langue et traductions : Anglais, Russe, français
De 3 à 8 joueurs
A partir de 12 ans
Durée moyenne d’une partie : 15 minutes

   

6 Commentaires

  1. madtranslator 23/01/2015
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    Bonne nouvelle. Le jeu est vraiment sympa. J’espère qu’ils auront pensé à ajouter une ou des cartes d’aide pour les lieux possibles, car cela peut s’avérer très utiles lors des premières parties, aussi bien pour celui/celle qui joue l’espion que pour les autres joueurs. C’est le constat des quelques parties que j’ai faites à ce jour. 🙂

    • Grovast 25/01/2015
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      Il y a bien une aide de jeu dans le contenu de cette version Gigamic.

      Je cite : « Placez au centre de la table l’aide de jeu sur lesquels tous les lieux possibles sont indiqués. Il est conseillé de le regarder attentivement avant le début de la première manche car cela permet au futur espion de prendre connaissance des possibilités de localisation. Par la suite il pourra toujours jeter un œil mais il lui faudra être très discret car cela pourrait bien ressembler à un aveu de culpabilité !« 

      • madtranslator 25/01/2015
        Répondre

        Il y en a une (seule) aussi dans la version russo-anglaise, mais ce n’est pas pratique. Si tu regardes sur bgg, tu verras que beaucoup propose des aides de jeu avec la liste des lieux. Ce qui, pour avoir joué à Spyfall peut s’avérer utile. En effet il y a eu 2 ou 3 manches dans lesquelles l’espion regardait la seule aide dispo. Il n’y aurait pas eu ce problème si chacun avait eu une carte perso avec la liste des lieux inscrits dessus. 🙂

  2. Guillaume LEMERY 23/01/2015
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    Excellente nouvelle !
    Découvert le samedi à Essen sur le stand de Hobby world (l’éditeur russe), il était malheureusement en rupture et introuvable ailleurs.Je salue Gigamic dans leur choix (même si je pense qu’ils doivent plus sa découverte à la version anglaise plus qu’à la version russe). Ils ont laissé filer Abraca…what ? mais ont au moins pris celui-là.

  3. TheGoodTheBadAndTheMeeple 26/01/2015
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    Excellents graphismes ! Je vais me laisser tenter 🙂 Il sera a Cannes ?

  4. Shanouillette 30/01/2015
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    il sortira pour mars/avril

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