Everdell Emerland : Dans la jungle terrible jungle

Emerland est le prochain titre autonome de Everdell. Après avoir proposé plusieurs extensions pour son titre phare, Starling Games, son éditeur a décidé de prendre une toute autre direction en proposant des Stand Alone (boite autonome en français). Une rose des vents indiquant les quatre directions qu’allait prendre la licence. Quatre nouveaux jeux donc.

On a vu Farshore (notre article), ses plages et son village côtier, Silverfrost (notre article) avec sa montagne glacée, le prochain annoncé, Emerland, se situe au cœur de la jungle tropicale, une terre connue pour sa culture artistique et musicale, mais aussi l’abondance de ces ressources.

Chacun de ses opus est illustré par des illustrateurs  différents et après Jacqui Davis pour Farshore et Lukas Siegmon pour Silverfrost, c’est Lina Cossette et David Forest qui prennent la relève.

 

 

Côté mécanique, on retrouve de la pose d’ouvriers et de la collecte de ressources (feuille, bambou, gemme). La structure est identique aux autres jeux de la série, je n’y reviens pas. Le jeu se termine après la quatrième saison et vous ne pouvez avoir que 12 cartes devant vous. Enfin pas tout à fait puisqu’en remportant des cartes royaumes vous allez pouvoir en jouer plus. Ces cartes royaumes vous donneront en plus des points de victoire en fin de partie selon une condition. 

Au marché fluvial, vous obtenez les gains de deux dés lancés préalablement (si vous avez oublié la différence entre hasard entrant et hasard sortant, je vous suggère la lecture de cette chronique). Aux fontaines, vous pouvez obtenir une carte royaume, etc.

Dans cet opus nous avons des auxiliaires, de précieuses aides que vous pouvez placer avec votre ouvrier pour activer deux fois la case. Ces assistants vous permettent aussi d’activer une case déjà occupée, et si vous désirez doubler le gain de la case, il faudra placer un autre de ces auxiliaires. Les auteurs ont voulu réduire la tension sur les cases actions, ce qui semble le rendre plus permissif. Bonne ou mauvaise idée, ça nous le verrons en jeu.

L’un de nos ouvriers sera considéré en tant qu’archéologue et devra parcourir un territoire distinct pour explorer les ruines sur un plateau au-dessus du plateau de jeu. C’est cette partie-là qui peut être en trois dimensions (la marque de fabrique de la série) ou à plat, si, comme moi vous estimez que cette structure en 3D vous cache la vue. Votre archéologie paye les ressources indiquées et gagne des points de victoire ainsi qu’un artefact pioché dans le sac, des points de victoire ou un bonus immédiat. Le premier arrivé au bout de la piste gagne plus de points.

 

 

On retrouve aussi le principe des chaînages, mais il faudra qu’elle soit améliorée.

Eh oui encore une nouveauté de cet opus, les cartes sont recto verso, elles peuvent être améliorées et retournées pour remporter plus de points et une évolution de la carte en question, et son activation immédiate.

Un mode solo est présent avec un système d’automa où vous devez jouer contre l’infâme Professeur Koto. 

Emerland sort en français par l’entremise de Matagot en octobre pour un prix annoncé de 50€.

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