Participatif, la sélection naturelle N° 155 du lundi 23 novembre 2020

 

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N° 155

 

 Salutations ludico-participatives !

► Ainsi que Shanouillette vous l’a expliqué dans la dernière chronique (réalisée de main de maîtresse par elle-même herself), quelques évènements d’ordre privé m’ont éloigné du clavier quelques temps. Je ne vous cacherai pas qu’à l’heure actuelle, et comme depuis un certain temps, le nerf de la guerre n’est pas pour moi l’argent (encore que…) mais bien plutôt le temps, dont je manque cruellement !

J’ai quand même réussi à en rassembler assez pour vous pondre une chronique, même si je suis bien conscient qu’elle est très loin d’être ce que j’ai proposé de plus exhaustif. À ma décharge, outre le problème du manque de temps, il faut avouer qu’il n’y a pas beaucoup de projets qui me fassent vibrer ces jours-ci !

Je sais que vous êtes de plus en plus nombreux (et je vous en remercie du fond du cœur, sincèrement) à attendre ma prose chaque semaine, aussi je vous présente par avance mes excuses pour cette chronique réalisée a minima. Je vous promets de faire mieux à l’avenir (tout en vous mettant en garde car c’est bien connu, les promesses n’engagent que ceux qui y croient).

 

 Bonne lecture, à la semaine prochaine (ou celle d’après 😉 )

 et surtout continuez à faire attention à vous !

 

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Évolution des campagnes en cours la semaine passée

 

 

► Celles qui se terminent cette semaine…

Bardsung par Steamforged Games confirme son énorme succès en venant de franchir les 6 000 contributeurs. Rien que ça ! Pour une fois que cet éditeur propose un jeu avec un vrai gameplay et un univers original, il en est grassement récompensé. Nul doute que le rappel des 48 heures devrait être assez violent (actuellement 553 000/72 000 £ et 6 120 soutiens. Fin le 27 novembre).

 

 

 

Et les autres…

fr Le succès de la campagne pour la version française de l’extension stand alone Set a Watch : Swords of the Coin VF par Boom Boom Games ne se dément pas. Celle pour la VF de la boîte de base avait rassemblé 18 000 € et 550 soutiens, nous en sommes pour celle-ci à 22 000 € et 440 soutiens. Mais c’est sans compter les pledges groupés qui se sont montés ici et là, et qui vont forcément faire passer la barre des 500 contributeurs bien avant que la dizaine de jours restante soit écoulée.

Ce bon résultat n’est que justice rendue à un très bon jeu coopératif et surtout à l’excellent travail de Boom Boom Games, ce petit éditeur dynamique sans lequel de nombreuses perles ludiques resteraient l’apanage des plus anglophones d’entre nous (et oui, je suis fan. Et j’assume) (actuellement 22 300/6 000 € et 444 soutiens. Fin le 02  décembre).

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Les projets qui ont le plus attiré mon attention (en bien comme en mal)

 

 

fr Il est des jeux dont les esprits chafouins pourraient a priori se demander s’ils ne sont pas le résultat d’un opportunisme déplacé de la part de leur auteur et éditeur. Virus Wars par Unfriendly Game (un nouvel éditeur français, ainsi que son nom ne l’indique pas) est sans conteste le client idéal et on pourrait ergoter sans fin sur le bien-fondé de la présentation d’un tel titre en de telles circonstances. Sauf que ce serait oublier un peu vite que développer un jeu ne se fait pas en 15 jours, et en présenter un avec une direction artistique aboutie encore moins.

Et de fait, Virus War était sur les rails bien avant le COVID (désolé, j’arrive pas à dire « la » [Ndlr – pas de soucis, nous non plus]) et au lieu de le vouer aux gémonies on pourrait même à l’inverse louer son aspect potentiellement cathartique puisque, vous l’aurez deviné, il va s’agir entre autres de bousiller des virus. Sauf qu’on est soi-même un virus !

Jouable en pur compétitif ou en équipe, le but du jeu est de rester le dernier virus en vie. Pour cela il faudra chercher à ennuyer le plus possible les autres virus, soit les autres joueurs, et bien évidemment les éliminer tous.

L’ensemble fonctionne avec des cartes de différentes natures. Nous avons des cartes Chiffre (de 1 à 5) qui vont permettre de jouer, en les associant en fonction de leur valeur respective, certaines des cartes d’Attaque, de Soin, d’Action, de Piège et enfin de Chance. Chaque joueur commence avec une main aléatoire de 6 cartes et 50 points de vie. À chaque tour, il est possible d’effectuer une seule action entre piocher une carte et passer son tour ou jouer certaines de ses cartes en main.

Les cartes d’Attaque font perdre des points de vie, et certaines d’entre elles d’une façon un peu originale. Combinées à une ou plusieurs cartes Chiffre pour arriver à la même valeur (une carte Attaque de valeur 5 jouée avec une carte Chiffre également de valeur 5, ou deux de valeurs 3 et 2 par exemple) elle provoquent la perte à chaque tour, si non soignées par des cartes Soin entre temps, d’un nombre de points de vie équivalent à leur valeur.

Les cartes Soin fonctionnent de la même façon, mais il faut réunir en un ou plusieurs tours la valeur de l’attaque pour en éliminer les effets.
Les cartes Action ont des effets qui vont mettre un peu de chaos dans la partie, les cartes Piège vous font perdre des points de vie et a contrario, les cartes Chance vous permettent d’en gagner.

Je vous ai globalement décrit tout le jeu. Vous l’aurez compris, il s’agit d’un gameplay léger, limite jeu d’ambiance. Son indiscutable point fort s’avère pour moi sa direction artistique de toute beauté, avec de superbes illustrations parfaitement adaptées au thème décalé et qui en dédramatisent complètement le propos, aspect non négligeable en ces temps troublés.

Plusieurs pledges sont proposés, et c’est peut-être avec eux que le bât blesse. Le premier, à 35 € pour la boîte de base pourrait n’appeler aucune critique si ce n’est qu’il n’est nulle part pas indiqué qu’il intègre les stretch goals (alors que c’est bien précisé sur la page de campagne dans la partie qui détaille les pledges). Combien de backers potentiels n’auront pas cliqué à cause de cette imprécision ? On ne le saura jamais.

Si avec le deuxième pledge on est bien certain d’avoir les stretch goals, les 14 € demandés en supplément sont assez discutables puisqu’ils concernent concrètement 5 cartes, un dé spécial et un jeton premier joueur plus des bricoles comme un marque-page et une planche d’autocollants. 

Le troisième pledge justifie lui parfaitement son tarif de 89 € avec un matériel luxueux tels les magnifiques standees en acrylique, les tapis néoprènes individuels et la tour à dés et de quoi jouer à 10 (!!). Si un tel prix peut paraître un tantinet disproportionné pour un jeu de ce calibre, qui pourrait parfaitement n’être qu’un jeu composé de cartes et de quelques jetons sans aucunement détériorer l’expérience de jeu, il n’empêche que ce pledge Deluxe est tout autant choisi que celui de base. Alors…

Est-ce le thème qui ne passe pas en cette période de pandémie, mais force est de constater que la campagne rame et a du mal à trouver son financement. Mais cela devrait le faire sur la longueur, reste à savoir dans combien de temps.
À noter qu’un effort conséquent a été fait sur les frais de port, limités à 6 € pour la France, quel que soit le pledge
(actuellement 8 900/10 000 € et 120 soutiens. Fin le 05 décembre).

 

 

 fr Encore un jeu français ? OK ! Voici The Specialists par Explor8, un autre petit éditeur français (composé du couple Anne-Catherine et Dimitri Perrier, par ailleurs co-auteurs du jeu avec Marco Canetta et Stefania Niccolini) dont il s’agit là du deuxième projet après Big Monster, correctement financé par 440 soutiens au printemps 2018.

Qu’est-ce donc que ce The Specialists ? Vous allez endosser les atours d’un chef de gang spécialisé dans les casses qui va devoir embaucher des spécialistes ou simplement les payer en “one shot” pour qu’ils exercent leurs talents en votre faveur et dévalisent des lieux propices à de gros gains, et ce dans plusieurs régions du monde.

Concrètement, il s’agit d’un jeu de gestion de dés. Du pool de dés dont le nombre dépend de celui des joueurs, il va falloir à son tour en choisir un pour potentiellement recruter un spécialiste (et bénéficier ainsi désormais à chaque tour de ses capacités, lesquelles peuvent être augmentées en recrutant d’autres spécialistes) ou en activer les capacités afin de réaliser un casse.

Le jeu s’arrête au bout de 12 tours ou lorsqu’un joueur réalise son septième casse, le joueur le plus riche remportant la partie. Bien entendu, le bref résumé des mécaniques que je viens de vous faire est fort incomplet, le jeu est un peu plus subtil que cela et je vous invite donc à visionner le Ludochrono de Mathieu qui résume tout très bien, encore mieux mais plus long, le Tutovox de Fanny grâce auquel vous saurez absolument tout.

Au-delà de son gameplay malin, le point fort du jeu est aussi sa direction artistique. Les illustrations de la très talentueuse et très lyonnaise (ceci expliquant certainement cela ;-p ) Christine Alcouffe sont juste superbes et surtout collent parfaitement à l’ambiance décalée qui dédramatise parfaitement le thème (oui je sais, j’ai dit la même chose pour Virus War un peu plus haut, mais je n’y peux rien si c’est bien ainsi dans les deux cas). La petite extension de 6 cartes offerte dans le “gros” pledge est elle aussi dans la même veine, mais cela se comprend aisément quand on ajoute qu’elles sont l’œuvre de Pierô. C’est qu’on aime le beau chez Explor8, et qu’on se donne les moyens de ses ambitions.

Puisque je parle des pledges, allons-y gaiement. Deux sont disponibles, la boîte de base pour 40 € et la version Deluxe pour 60 €. 50% de plus certes, mais justifiés par le remplacement des 28 marqueurs de gang par des jetons de poker et par l’ajout d’un vrai-faux diamant en plastique en guise de jeton premier joueur ainsi que, comme mentionné plus haut, d’une mini extension de 6 cartes ajoutant astucieusement une asymétrie de départ en donnant à chaque joueur un bras-droit aux capacités uniques. On pourra cependant regretter que cette mini extension ne soit pas disponible en add-on à un prix modéré et que du gameplay a priori ma foi fort intéressant soit ainsi réservé au pledge le plus cher.

On remarquera toutefois que là encore un effort sensible a été consenti sur les frais de port, limités à 7 € quel que soit le pledge. Ha ! Et bien sûr, c’est en français  (actuellement 43 700/10 000 € et 665 soutiens. Fin le 12 décembre).

 

 

the-pursuit-of-happiness-box-artThe Pursuit Of Hapiness est avec Kitchen Rush le titre phare de l’éditeur grec Artipia. Il a en effet déjà bénéficié de deux extensions (le tout étant disponible en VF sous le titre La Quête du Bonheur grâce à Supermeeple), et voici donc venir la troisième. 

Nommée Nostalgia, elle est proposée dans la campagne The Pursuit of Happiness : Big Box & Nostalgia Expansion. Parce que vous êtes malins, observateurs et qu’à vous on ne la fait pas, vous aurez immédiatement saisi que cette extension est également accompagnée d’une Big Box, “pour les rassembler toutes !”.

Cette extension Nostalgia, en plus de venir enrichir avec moult diverses cartes un jeu déjà bien pourvu en la matière, va permettre aux joueurs de replonger dans leurs souvenirs d’enfance virtuels et les orienter vers la réalisation de leurs rêves et aspirations passés. Satisfaire aux exigences de ces réalisations sera un nouveau genre d’objectifs à atteindre. Bien évidemment, c’est de fait une extension absolument indispensable à tout fan du jeu 😉 .

La Big Box quant à elle inclut le jeu de base, toutes les extensions, quelques surprises et est prévue pour tout ce qui devrait arriver ensuite (autant dire que d’autres extensions sont dans les tuyaux).

Quatre pledges sont proposés : Extension + Big Box seule à 40 $, la même chose en version Deluxe à 60 $, Big Box All-In à 130 $ pour 150 $ en version Deluxe. Attention, il ne s’agit bien évidemment que de la version anglaise mais je pense que l’on peut compter sur Supermeeple pour à terme nous proposer a minima Nostalgia en français (actuellement 253 300/20 000 $ et 2 890 soutiens. Fin le 04 décembre).

 fr Rulebenders par Game Brewer a fait beaucoup parler de lui avant même le début de la campagne par son thème, pour le moins original et prometteur.

En effet, il propose aux joueurs de voyager dans le temps et de vivre une aventure au sein de six univers bien différents (mille et une nuit, pirates, zombies, préhistoire, SF et med-fan) mais surtout choisis par eux en début de partie (on en choisit quatre sur les six). De plus, les règles du jeu peuvent être modifiées par les joueurs au fur et à mesure de l’avancée de la partie, chacun essayant bien évidemment de les influer dans le sens qui l’arrange.

Cette mécanique se traduit par, au tour de chacun des joueurs, des cubes posés sur certaines zones du plateau pour y obtenir des majorités ou par des cartes jouées pour en déclencher les effets (avantages temporaires ou permanents, blocage d’attaques, etc). Il est assez difficile de se rendre compte de ce que peuvent apporter ces mécaniques en termes de plaisir de jeu, et je pense que ce fait explique le succès relatif de cette campagne.

Le talent de Naïade, l’auteur talentueux des illustrations, permet à la direction artistique d’être des plus agréables visuellement, là où le thème général (la manipulation d’une machine bizarre) aurait pu la faire tomber dans la SF facile.

Deux pledges sont proposés : le premier à 65 $ et le second, qui ajoute des pièces métal et 6 figurines correspondant aux six univers du jeu, est à 95 $. Tarifs auxquels il faut ajouter 15 $ de frais de port pour la France.
À noter tout de même que le jeu est disponible en français (actuellement 77 000/60 000 € et 800 soutiens. Fin le 11 décembre).

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Ils débarquent cette semaine

 

► Carnegie par Quined Games – le 23 novembre

Eurogame inspiré de la vie de Andrew Carnegie, magnat de l’acier dans l’essor industriel américain du 19ème siècle et philanthrope exceptionnel.

 

fr Which Side Are You On ? par Yeast Games – le 25 novembre

Jeu de simulation historique de lutte sociale où vous incarnez des travailleurs migrants à New York en 1910 qui tentent de survivre dans des conditions très dures, que ce soit chez eux ou au travail. Prêts à faire face au patronat qui en veut toujours plus ?

 

 

fr Chat Pardeurs par Catartyk – le 25 novembre
Un micro jeu pour deux par un auteur lyonnais (et donc talentueux 😉 ) jouable dès 4 ans pour des parties de 5 minutes, à un tout petit prix. Le pitch ? « La peur s’est emparée de San Franciscat. Les usines de nourritures sont la cible de vols récurrents. Mais n’ayez crainte, Supercat est bien décidé à livrer les chapardeurs à la justice ».

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Légende des symboles utilisés

coeur rouge: Désigne les campagnes conseillées par Shanouillette.

coeur bleu: Désigne les campagnes conseillées par Gougou69.

fr: Désigne les campagnes dont tout ou partie des éléments sont en français.

€ : Désigne les campagnes particulièrement intéressantes sur le plan financier.

Attention 2: Désigne les campagnes que nous déconseillons fortement.

 

Le lexique du participatif
  • Add-on : (Nom m.) Ajouts optionnels et néanmoins payants proposés au cours de la campagne. Cela peut-être des packs de figurines, des extensions, des dés plus jolis, mais aussi des objets beaucoup plus dispensables tels que des t-Shirts ou des mugs, voire des pin’s (si si !). Dans tous les cas, les sommes collectées par ce biais participent à l’augmentation de la cagnotte et à atteindre les paliers des stretch goals.
  • Backer [bakeur] : (nom m.) Aussi utilisé, « pledger ». Personne qui avance de l’argent pour la réalisation d’un projet dont la campagne est en cours.
  • Box Upgrade : Modifications apportées tout au long de la campagne (souvent dans le cadre des stretch goals) qui permettent d’améliorer la qualité du matériel du jeu (cartes plus épaisses, carton de la boîte plus fort, dés spéciaux, etc…).
  • CAD$ : Dollars Canadiens (cours bien inférieur au Dollar US)
  • Campagne : Période au cours de laquelle le projet est proposé au souscripteurs. Généralement de 2 à 4 semaines, mais cela peut être moins ou beaucoup plus. Cette durée n’est pas anodine et ne doit pas être choisie au hasard par le porteur du projet. En effet, de celle-ci dépend la forme et la dynamique de la campagne.
  • CMoN : Initiales de l’éditeur “Cool Mini or Not”. Afin de briller en société et avoir l’air du mec (ou de la meuf) qui s’y connait, on le prononcera “Simone” (oui, comme la tata du même nom) et on proscrira les “kmone” ou, pire, les “komone”.
  • DPG : Initiales de l’éditeur “Devil Pig Games”.
  • Early Birds [eurli beurdz] : (Nom m.) Rien à voir avec des oiseaux qui arriveraient en avance. Il s’agit d’un nom poétique donné au pledge à prix réduit (généralement quelques dollars) ou avec un bonus proposé parfois aux tous premiers souscripteurs d’une campagne.
  • FdPI : Initiales de « Frais de Port Inclus »
  • KS : Contraction de KickStarter, la plus grosse plate-forme de financement du monde connu.
  • KS Exclu : Acronyme regroupant tout ce qui est proposé lors d’une campagne et qui lui est exclusif. Par exemple, un add-on ou un stretch goal « KS Exclu » ne se retrouvera jamais dans le commerce et ne pourra plus être acquis en dehors de la campagne. Mais certains porteurs de projets ont des notions bien personnelles de la signification du terme « exclusif ».
  • Mougeon : (Nom m.) Race animale grégaire endémique sur Kickstarter, mi-mouton mi-pigeon. Les spécimens qui la compose ont pour particularité d’avoir, au cours de certaines périodes de l’année qui correspondent peu ou prou à la durée des campagnes de financement les plus en vue, une capacité de discernement inversement proportionnelle à la taille de leur compte en banque.
  • Pledge [plèdj] : (Nom m.) Niveau de soutien proposé lors d’une campagne. Par extension, somme d’argent versée pour y accéder.
  • Pledge groupé (ou PG) : (Nom m.) Regroupement des participations de plusieurs soutiens géré par une personne, généralement pour diminuer (parfois drastiquement) les frais de port et après négociation avec le porteur du projet.
  • Pledger : [plédjé] (Verbe) Action de sélectionner un niveau de soutien et d’autoriser le débit de son compte de la somme correspondant en cas de réussite de la campagne.
  • Pledger : [plédjeur] (Nom m.) Voir « Backer ».
  • PnP : Initiales de « Print and Play ». Il s’agit d’un fichier (généralement PDF) gratuit ou payant, permettant d’imprimer les composants du jeu qui s’y prêtent et ainsi de le tester avant la fin de la campagne.
  • Reboot [rebout] : Deuxième (voire plus) lancement d’une campagne qui a précédemment échoué à être financée. En général, le porteur du projet essaie à ce moment là de corriger les erreurs qui ont mené à l’échec, mais pas toujours…
  • Reminder [wemeyndeur] : Option qui vous averti par mail de l’entrée d’une campagne dans ses dernières 48 heures et vous permet ainsi de juger de la pertinence d’y participer. Utile lorsque l’on est pas certain d’être intéressé en l’état en début de campagne.
  • Reprint : Nouveau tirage d’un jeu qui fait parfois l’objet d’une campagne participative.
  • ROW : Acronyme de “Rest Of the World”. Indique l’ensemble des zones géographiques concernées par des frais de port qui n’ont pas été déjà détaillées.
  • SG : Contraction de « Stretch Goals » (voir explication de ce terme).
  • Stretch Goals [strètch golz] : Paliers de financement qui, lorsqu’ils sont atteints, débloquent un ou plusieurs éléments supplémentaires venant généralement enrichir le jeu. Lorsque ces stretch goals sont spécifiques à la campagne et lui resteront exclusifs, on emploie l’expression acronyme de « SG KS Exclus ».
  • UE Friendly : Définit un projet dont le porteur s’est assuré que les colis de son jeu arriveront dans notre boîte aux lettres sans surcoût lié au passage en douane.

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12 Commentaires

  1. MARC THIBOUT 23/11/2020
    Répondre

    a priori carnegie c’est le 25

     

    • Gougou69 23/11/2020
      Répondre

      Il est fort possible que ce soit le cas, les dates de lancement des campagnes sont souvent fluctuantes.

  2. Chips 23/11/2020
    Répondre

    Merci pour ta chronique hebdomadaire Gougou, on ne le dit pas assez. J’ai beau traîner régulièrement sur Kickstarter pour voir se qui se fait par pure curiosité, je guette toujours tes articles le lundi/mardi !

  3. Finkel 23/11/2020
    Répondre

    Merci pour l’article !

  4. Unfriendly Games 23/11/2020
    Répondre

    Un grand merci pour cet article, qui résume très bien Virus War.

  5. Dim 23/11/2020
    Répondre

    Merci pour l’article et la belle présentation de The Specialists ! 🙂

  6. Gougou69 23/11/2020
    Répondre

    Merci bien !

  7. Kyojin 23/11/2020
    Répondre

    je continue à pledger La Sélection Naturelle. Merci Gougou

  8. Catartyk 24/11/2020
    Répondre

    Merci Gougou, je viens peu ici mais merci pour le petit mot sur chat pardeurs

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