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WE ARE THE MEEPLE !

Et oui, un peu d’histoire jamais ne nuit, pour se rappeler d’où l’on vient, le chemin parcouru, les erreurs commises, toussa toussa. Wir sind das volk, jeu allemand qui va sortir pour Essen (en anglais et allemand) est une émanation des joyeux Richard Sivel (auteur de Maria) et Peer Sylvester (Singapore), et si le thème va nous rafraîchir la mémoire d’impressionnante façon, il vous proposera surtout de refaire l’histoire.

« We are the people » comme vous le savez sûrement, était le slogan des manifestants est-allemands en 89. Il se trouve que notre jeu situe en effet son action dans le flux historique mouvementé de l’Allemagne à partir de « l’année zéro » (1949). Les ruines, la reconstruction, le blocus de Berlin, le pont aérien, the wall, la guerre froide, la crise du pétrole de 73, les Monday Démo de 89 et la chute du mur. Un vrai cours d’histoire, je vous l’avais dit. Mais là, on reprend toutes les cartes -c’est le cas de le dire, puisqu’on est dans un card driven-, et on remet ça. Il s’agit donc en toute logique d’un jeu à deux. L’un va incarner l’Allemagne de l’Est et l’autre sera à l’Ouest -si j’ose dire. La grande question c’est : allez-vous rejouer la construction du mur ? Quel système politique l’emportera cette fois ?

Est vs Ouest : FIGHT !

En fait, fight, pas vraiment. L’idée c’est pas une guerre au sens où on l’entend habituellement. Ici, les joueurs vont se tirer la bourre via le niveau de vie, le contentement du peuple, l’économie, etc. 

« Que les habitants de la RDA ont réussi à se libérer sans effusion de sang est une réussite incroyable qui ne devrait pas être oubliée. » (Peer Sylvester)

Les cartes montrent donc un événement qui peut être déclenché mais aussi une valeur en points qui pourra être utilisée pour différentes choses. On aura le choix de se mettre un événement positif de côté pour soi-même ou de supprimer un événement positif à l’adversaire. Chaque camps aura ses forces et ses faiblesses basées sur des réalités historiques (coucou la Stasie…).

Après 4 ans de développement, ils sont allés présenter le jeu à l’éditeur Histogame qui a étrangement flashé dessus. Ces derniers ont introduit un système de monnaie « parce que le manque de devises étrangères étaient le tendon d’Achille de l’économie de la RDA« .

Personne n’en sait beaucoup plus pour le moment, mais nul doute que nous pourrons revenir dessus prochainement, si vous insistez. Oui, bon, arrêtez ça. Taper du pied maintenant ne servira à rien.

Comptez bien deux à trois heures la partie quand même, c’est pas dit que vous arriviez à le tester sur Essen mais il y sera, pour 28€ (stand 1-F131). C’est pas cher pour refaire un bout d’histoire.

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5 Commentaires

  1. Photo du profil de Hebus
    Hebus 23/09/2014
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    C’est vilain à en crever.

  2. Photo du profil de Govin
    Govin 28/09/2014
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    A jouer un soir de novembre, entre chien et loup. Avec des copains, experts comptables.

  3. Photo du profil de Shanouillette
    Shanouillette 29/09/2014
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    Mdr mais rho vous êtes durs. Quand d’autres font des plateaux comme ça tout le monde dit que c’est fonctionnel.

  4. Photo du profil de Sha-Man
    Sha-Man 29/09/2014
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    Franchement tout le monde sait que c’est pas mon type de jeu préféré, mais par contre je suis hyper sensible à l’univers graphique que j’y vois là.

    D’accord c’est spécial, mais punaise ça a du style je trouve !

    Ils ont pris un thème et une époque et c’est bien retranscrit visuellement.

  5. Photo du profil de Shanouillette
    Shanouillette 29/09/2014
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    et puis 28€ à Essen c’est vraiment pas cher…

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