Participatif, la sélection naturelle N° 101 du mardi 15 janvier 2019

 

 

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N° 101

 

 Salutations ludico-participatives !

► Ça y est, ça commence à reprendre. Les éditeurs sortent de leur torpeur post-fêtes et les campagnes refleurissent. Certes, il n’y a pas encore de gros projet qui tâche à se mettre sous la dent, mais cela va venir, n’en doutons pas.

Je vous rappelle qu’il vous reste la semaine pour participer au concours du centième de la chronique et peut-être gagner ainsi un exemplaire de Village Attacks (et pas que). Vous trouverez le dit concours tout en bas, au fond de la page.

 

Bonne lecture, et à la semaine prochaine !

 

 

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Évolution des campagnes en cours la semaine passée

 

 

Nocturion cover jeu Nocturion, par Vesuvius Media, a vu la semaine passée lui conférer un sérieux coup de boost : le nombre de soutiens par jour passant très largement au-dessus de la centaine en début de semaine pour cumuler à plus de 250 au lancement du rappel des 48 heures. Les 100 000 $, et conséquemment le financement à 10 fois, viennent d’être dépassés et on s’approche des 2 000 contributeurs. Si par hasard vous êtes intéressés, ne perdez pas de temps car la campagne cesse bientôt (actuellement 105 000/10 000 $ et 1 900 soutiens. Fin le 16 janvier).

 

 

 

dicetopia-roll-with-the-punches-box-art► fr Dicetopia : Roll to the Punches par All Or None Games a, à l’inverse de Nocturion, subi une sérieuse baisse de rythme la semaine passée, celui-ci tombant franchement sous la douzaine de soutiens quotidiens. De fait, cela n’a pas trop évolué par rapport à la semaine précédente mais on notera tout de même que les 500 soutiens ont été atteints (actuellement 131 800/60 000 SEK et 510 soutiens. Fin le 30 janvier).

 

 

 

 

 

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Les projets qui ont le plus attiré mon attention (en bien comme en mal)

 

 

invasions-volume-1-box-art► fr Invasions par Wisdom Owl est le nouveau jeu de Philippe Thibaut, un nom qui devrait titiller la fibre du wargamer nostalgique. Ce dernier est en effet l’auteur, entre autre, de Europa Universalis et The Great War 14-18, et on ne s’étonnera donc pas que Invasions lorgne méchamment du côté du wargame, même s’il n’en est pas un à proprement parler.

En tout cas, on est dans le stratégique, et le thème parle de lui-même. Invasions a pour ambition de recréer les conflits entre les peuples lesquels, au crépuscule de l’Empire Romain, se sont mis sur la courge pour conquérir, perdre et reconquérir de nouveaux territoires et ce durant 300 ans, jusqu’au début de l’expansion musulmane.

Le petit « Volume 1 » apposé à la  suite du titre laisse à penser que d’autres jeux devraient venir pour continuer l’Histoire sur l’échelle de l’humanité.

Je l’ai dit, le jeu à un petit côté wargame mais, à titre personnel, il me fait penser à Smallworld. Mais en beaucoup plus costaud, hein. Question matériel, on reste dans la sobriété. Ici point de figurines par trouzaines (terme technique désignant ce qui présenté en lots de 13 à la douzaine) mais du bon vieux jeton carré en carton que l’on posera amoureusement sur un immense plateau de jeu sur lequel est représenté une carte de l’Europe (au sens large) dont les terres sont divisées en zones. Ajoutez à ça une centaine de cartes, une douzaines de dés normaux ou spéciaux, une règle, et zou ! C’est parti, mon kiki !

Je ne sais pas si c’est une nouvelle tendance qui se dessine, mais il semblerait que le plastique soit moins à la mode cette année. Du coup, le prix des jeux s’en ressent surtout lorsque, comme Invasions, il s’adresse à un public plutôt de niche et que l’on peu être sûr et certain qu’il ne s’en vendra pas des wagons (encore que, on a eu des exemples contraires, mais bon…). De fait, le prix de la boîte est de 59 €. Certes, ce n’est pas rien mais cela nous change tout de même des jeux sans guère plus de matériel mais avec des figurines et proposés à 80 €, ou même 100. De toute façon, pour ce genre de jeu, les figurines sont plus un inconvénient qu’autre chose.

La campagne se déroule plutôt pas mal pour un jeu de ce type que l’on peut qualifier « de niche ». Le financement à été atteint le premier jour (juste juste, mais atteint) et même si le rythme n’a fait que décroître, il tourne actuellement à une grosse quinzaine de contributeurs par jour, ce qui est vraiment bien. Le jeu est financé à 8 fois et demi (certes, la somme du financement était fort raisonnable) et on approche des 700 soutiens (actuellement 43 800/5 000 € et 660 soutiens. Fin le 3 février).

 

 

circadians-first-light-box-art►Après le succès, au moins d’estime, de Architectes du Royaume de l’Ouest (Architects of the West Kingdom en VO), Garphill Games nous présente le nouveau bébé de Sam Macdonald, premier d’une nouvelle lignée : Circadians: First Light. Cette fois ci, on fait un bond en avant dans un futur très SF, jugez plutôt. L’humanité, jamais à court d’idée lorsqu’il s’agit d’aller mettre le boxon là où personne ne lui demande de venir, à fini par dégotter un monde relativement équivalent au nôtre, et déjà habité par plusieurs formes de vies intelligentes lesquelles, elles, vivent en parfaite harmonie.

Mais cette humanité-là a évolué, et est devenue extrêmement respectueuse de toute forme de vie (je vous l’ai dit que c’était de la SF !). On va donc chercher à négocier avec les autochtones pour assurer notre sécurité, d’une part, et ramener des échantillons pour étude, d’autre part.

Ce serait trop facile si tout les humains travaillaient main dans la main, et surtout il n’y aurait pas de jeu (ou alors coopératif, mais visiblement ce n’était pas le but de l’auteur). Chaque joueur (de 1 à 4, il existe bien sûr la désormais incontournable version solo) va donc représenter une équipe d’humain qui va tenter d’être celle qui aura réussi le plus de contact avec les autochtones et à en tirer le maximum de ressources. Le tout à base de mécanisme de placement d’ouvriers (des dés), de gestion de ressources et de construction de moteur de jeu.

Tout ceci nous amène au chapitre du matériel et donc de la direction artistique. Vous l’aurez sans doute remarqué en voyant l’image de la couverture de la boîte, ce n’est plus The Mico aux pinceaux. Hélas, dirais-je, et ce même si on commençait peut-être à saturer de son style bien particulier. En effet, le gars Shem Philips a décidé de faire bosser son frangin, Sam de son petit nom. Pas sûr que ce soit l’idée du siècle, et j’espère surtout que le gars Sam a fait ça gratos. Vous l’aurez compris, je trouve l’ensemble des illustrations laid. Vraiment. Mais très très laid. Bon, je sais, c’est subjectif toussa, et il en est forcément qui aiment (heureusement d’ailleurs) mais de ce que j’en lis, c’est quand même un repoussoir pour nombre de pledgers potentiels.

Les résultats de la campagne auraient quand même tendance à me faire classer dans la catégorie dite des « gros blaireaux qui ne comprennent rien à l’art moderne » (et là je le dis haut et fort : il n’y avait pas besoin de ça, je suis effectivement hermétique à toute forme de ce que l’on appelle pompeusement l’art moderne. Et j’assume. Mieux, je revendique 😀 ). En effet, l’effet repoussoir dont je causais plus haut ne se ressent absolument pas. Financement à 4 fois à la fin des premières 24 heures, un rythme quotidien au dessus des 120 soutiens et les 1 000 atteints au cinquième jour. Y’a pas à tortiller, c’est officiel : j’ai des goûts de chiotte ! 😉

Je ne terminerai pas sans porter à votre connaissance que si le jeu est disponible en allemand et espagnol, en plus de l’anglais œuf corse, point de VF à l’horizon. Vous imaginez à quel point cela me désespère… (actuellement 82 500/12 000 NZ$ et 1 085 soutiens. Fin le 30 janvier).

 

 

onimaru-box-artOnimaru, par Penguin & Panda, est le reboot d’une campagne annulée en novembre dernier alors qu’elle était à deux doigts de financer, mais certainement pas à la hauteur des espoirs de l’éditeur.

Onimaru est un jeu coopératif jouable en solo (c’est bien précisé) dont l’action est située dans un Japon médiéval. Les joueurs sont des guerriers qui vont devoir défendre leur village contre des hordes de spectres belliqueux et éliminer les trois Oni (des démons japonais) qui les dirigent.

Le jeu est basé sur des dés dont on doit gérer les résultats des lancés mais surtout sur la « customisation » des héros. En effet, s’il est possible de jouer des personnages « préconstruits », l’un des attraits du jeu est de « fabriquer » un combattant bien à soi en choisissant ses techniques de combat (2 parmi 16), ses compétences (3 parmi 24) et son talent (parmi 8). Il est annoncé pas moins de 1,9 millions de combinaisons possibles ! Autant dire que vous ne les verrez jamais toutes. De plus, au cours du jeu, il sera possible d’acquérir de nouvelles capacités et d’améliorer les techniques.

Les Oni à affronter seront eux aussi à chaque fois différents puisque chacun d’entre-eux à son propre plateau sur lequel sont déposées des cartes qui leur donne leur personnalité et leurs capacités. Cartes qui, bien entendu, ne présenteront de par leur nombre que très difficilement deux fois la même combinaison.

La direction artistique du jeu est très réussie et colle on ne peut mieux au thème. Le matériel présenté est du meilleur aloi, surtout grâce aux plateaux de jeu 3D de chez GametrayZ. Pas moins de 13 stretch goals (à l’heure où j’écris ces lignes) l’améliorent encore (un peu), mais ajoutent surtout beaucoup de gameplay. Niveau tarif, on reste dans le raisonnable, sinon le pas cher : 59 $ pour la version dite « retail » et 79 pour celle de luxe. Comme bien souvent, on (surtout moi, en fait) regrettera que le jeu ne soit disponible qu’en anglais.

Onimaru est un nouvel exemple de reboot réussi. La première campagne avait été stoppée à 26 700 $ et 385 soutiens, celle-ci est d’ores et déjà à 137 000 $, soit un financement à 4 fois et demi, et à attiré 1 640 soutiens. Et il reste 10 jours de campagne (actuellement 137 000/30 000 $ et 1 650 soutiens. Fin le 28 janvier).

 

 

rune-box-art► fr Rune par Zemilio est typiquement le petit jeu que l’on croise régulièrement sur Kickstarter : malin, joli, petit (on se dit qu’on va pouvoir l’emmener partout), rapide et pas cher. On passe, on voit le prix, on se dit qu’à ce tarif le risque que que l’on prend est d’être agréablement surpris et hop ! Carton (relatif, plus ou moins gros, mais carton) !

Rune est un jeu de cartes pour 2 joueurs. Sur ces dernières sont disposés 6 cercles (bon, OK, 6 runes) de différentes couleurs : rouge, vert ou bleu. On place la carte de départ sur la table, chaque joueur en tire trois de la pioche et zou ! Je vous copie-colle l’explication de l’éditeur, pas moyen de faire mieux et plus clair : « À leur tour, les joueurs placent des cartes de leur main pour lier des runes du même type. Une carte doit être placée sur une partie d’au moins une autre carte du jeu et doit suivre au moins une des règles suivantes :

1) Placez les runes sur des runes de la même couleur.
2) Les runes doivent correspondre aux runes adjacentes. »

Il est aussi possible de placer un de ses 3 meeples sur une zone constituée de plusieurs runes de la même couleur pour se l’approprier. Quand tous les meeples sont posés, on compte le nombre de runes conquises par chaque joueur et celui qui en a le plus gagne. Voilà, on fait difficilement plus simple, mais ce n’est pas pour ça que le jeu ne vous fera pas chauffer les neurones.

Cela n’a pas financé au premier jour, malgré la modestie de la somme demandée (750 €) mais le deuxième a rattrapé méchamment le coup avec 270 backers qui ont amené 2 500 €. Depuis, la campagne roule tranquillement à un rythme d’une petite quarantaine de soutiens par jour et est financée à presque 8 fois.

Du coup, plusieurs stretch goals ont été débloqués : amélioration de la qualité des cartes et de la boîte, version à 4 joueurs (avec 2 boîtes), version solo et surtout traduction des règles en plusieurs langues dont le français. À 9 000 € (qui devraient être aisément atteints, à mon humble avis) on aura droit à une micro-extension. Et si 250 partages sont réalisés sur Facebook, le pledge s’enrichira d’une application pour jouer à Rune sur tablettes et smartphones (Android et iOS) ainsi que sur PC (sous Windows).

Ah, oui, j’ai oublié de mentionner un petit détail : 9 €, frais de port inclus. C’est le prix du pledge (actuellement 6 400/750 € et 600 soutiens. Fin le 28 janvier).

 

 

Mais aussi :

 

western-legends-ante-up-box-artWestern Legends: Ante Up, par Kolossal Games, est une extension pour le jeu éponyme, financé lui aussi sur Kickstarter il y a tout juste un an, et dont les retours sont plutôt très bons. Il s’agit d’un jeu « bac à sable » dans lequel il est possible de jouer le rôle de légendes de l’Ouest Sauvage. Comme beaucoup d’extensions, celle-ci apporte au jeu de base un peu de tout : plus de personnages à jouer, plus d’objectifs à remplir, plus d’évènements, de cartes de poker, moult jetons, etc. La nouveauté phare est ici le train, qu’il sera possible d’attaquer selon la bonne vieille tradition des westerns d’antan. 

La campagne cartonne, avec 2 600 soutiens le premier jour et un peu plus de 1 000 le deuxième. Petit rythme tranquille sur le week-end à 350 puis 250 contributeurs par jour 😉 , ça baisse un peu depuis mais c’est d’ores et déjà financé à presque 8 fois (actuellement 230 000/30 000 $ et 4 430 soutiens. Fin le 21 janvier).

 

 

avghost-paranormal-investigation-box-artAVGhost : Paranormal Investigation, par Mystical Games, est le reboot d’un jeu présenté sur Kickstarter voici quasiment… 5 ans ! Si si ! Autant dire que l’éditeur a pris le temps de le retravailler. Il s’agit d’un jeu coopératif dans lequel les joueurs endossent le rôle de détective amateurs spécialisés dans le paranormal qui doivent résoudre des énigmes… énigmatiques.

Cela se présente comme un dungeon crawler : il va falloir déplacer sa figurine sur un plateau composé de tuiles mais la spécificité du jeu est qu’il se joue dans le noir. Les ténèbres font partie intégrante du gameplay puisque le terrain sera dévoilé à la lueur de la diode intégrée dans le socle des figurines des détectives. Cela semble bien implémenté, à voir ce que cela donne autour de la table.

AVGhost est un nouveau nom à inscrire sur la (trop) longue liste des projets plombés par la fin des early birds temporels utilisés pour lancer la campagne. C’est simple, au quatrième jour, le nombre de nouveaux soutiens est passé de plus de 300 à 14. Puis est passé en négatif. Heureusement que le jeu a été financé à plus de 3 fois par plus de 1 300 soutiens au cours des 3 premiers jours. Mais clairement, cela ne sent pas bien bon et le futur est rien moins qu’incertain (actuellement 150 500/45 000 € et 1 380 soutiens. Fin le 28 janvier).

 

 

new-salem-2nd-edition-box-artNew Salem 2nd Edition par Overworld Games est le reboot d’un reprint (c’est pas banal) avec extension dont la campagne n’a pas réussi à financer en novembre dernier. Il s’agit d’un jeu à identité cachée pour 3 (aïe) à 8 joueurs avec du draft et de la collection dedans. Graphiquement, c’est très réussi (en tous cas moi j’aime beaucoup).

Les changements par rapport à la campagne initiale ne sont pas légion : petite baisse du montant de financement, refonte des pledges et légère baisse de leur prix. Mais cela a suffi pour atteindre le succès. Pas de quoi sauter au plafond non plus, mais bon, c’est quand même financé à plus de deux fois et par près de 600 soutiens. (actuellement 37 000/18 000 $ et 610 soutiens. Fin le 31 janvier).

 

 

war-of-the-worls-the-new-wave-box-artWar Of The Worlds : The New Wave Game par Grey Fox Games est sorti de nulle part sans crier gare. Il s’agit d’un jeu de deckbuilding asymétrique pour deux joueurs. L’intrigue du jeu se situe plusieurs année après celle de l’histoire originelle « La Guerre des Mondes » de Herbert G. Wells. Les aliens reviennent pour une nouvelle tentative d’invasion mais cette fois en posant un énorme vaisseau mère en plein milieu de l’Écosse. Vous l’aurez deviné, l’un des joueurs est l’alien, qui doit éliminer toute forme de vie humaine, et l’autre incrane les humains qui doivent bouter l’envahisseur et sauver leur peau.

Je le dis comme je le pense, le matériel est magnifique. Le plateau de jeu (ah oui, il y a un plateau), les cartes, les jetons, les figurines exclusives à cette version Kickstarter, il n’y a rien à jeter. Comme je suis en plus un grand fan de la Guerre des Mondes et de son univers, c’eût été un pledge automatique si ce n’était le principal défaut du jeu : c’est tout en anglais, et pas de VF en vue. Je me prends tout de même à espérer que les p’tits gars de Don’t Panic Games, qui ont déjà localisé Champions of Midgard de Grey Fox Games, soient assez séduits pour nous le proposer en français dans un futur pas trop lointain.

La campagne se porte quant à elle très bien, merci. Financée à 3 fois et demi au premier jour, elle l’est actuellement à plus de 7 fois. Les 1 000 soutiens viennent d’être atteints et le joli rythme qui semble vouloir se stabiliser autour de la grosse centaine de contributeurs quotidiens laissent augurer du meilleur (actuellement 69 100/10 000 $ et 1 100 soutiens. Fin le 1er février).

 

 

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Ils débarquent cette semaine


suburbia-collector's-edition-box-art► Surburbia : Collector’s Edition par Bezier Games

LA version dont rêve tout fan : Tuiles retravaillées, agrandies, gametrays, tour de distribution… Inclut les extensions existantes ainsi qu’une nouvelle : Nightlife. Le lundi 14 janvier.

 

 

 

tokyo-tsukji-market-box-art► Tokyo Tsukji Market & Tokyo Coin Laundry par Dark Flight Games

Deux nouveaux jeux des Tokyo Series (qui avait financé les trois premiers titres en février 2018). Tsukiji Market est un jeu économique sur des pêcheurs vendant leur poissons et manipulant les cours. Coin Laundry est un pot pourri à la façon de leur précédent Jidohanbaiki. Le mardi 15 janvier.

 

 

shadow-tactics-blades-of-the-shogun-box-art► Shadow Tactics : Blades Of The Shogun par par Antler Games

Jeu d’infiltration dans l’univers du jeu vidéo éponyme. Le mardi 15 janvier.

 

 

 

 

 

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Le concours du Centenaire !

 

Deuxième et dernière semaine pour participer au petit concours lancé à l’occasion du centième numéro de la chronique.

Pour rappel, vous pourrez gagner grâce à la gentillesse de Légion Distribution, généreux donateur des lots, trois boîtes du jeu Village Attacks, et en version française s’il vous plaît ! Il vous suffit juste de répondre aux trois questions que vous trouverez juste en-dessous.

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Les gagnants seront, parmi ceux qui auront donné les bonnes réponses aux deux premières questions, les personnes qui se rapprocheront le plus de la bonne réponse à la troisième question.
En cas d’égalité sera prise en compte la date (voire, le cas échéant, l’heure) de l’envoi des réponses et, bien évidemment, les plus rapides seront ceux qui seront récompensés.

La date limite de dépôt des réponses est fixée au dimanche 20 janvier à minuit.

Les réponses au concours ainsi que les noms des heureux gagnants seront donnés dans la chronique du lundi 21 janvier (ou mardi 22 si le dépouillement n’est pas terminé le 21).

Très important : Les réponses des deux premières questions sont à chercher dans la partie rédactionnelle des chroniques concernées : notez que cela exclura les légendes (qu’elles apparaissaient « en clair », ou dans les boutons cliquables – les croix sur lesquelles vous devez cliquer, par exemple pour lire la légende des symboles et le lexique du participatif). 

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Légende des symboles utilisés

coeur rouge : Désigne les campagnes conseillées par Shanouillette.

coeur bleu : Désigne les campagnes conseillées par Gougou69.

fr : Désigne les campagnes dont tout ou partie des éléments sont en français.

€ : Désigne les campagnes particulièrement intéressantes sur le plan financier.

Attention 2 : Désigne les campagnes que nous déconseillons fortement.

Le lexique du participatif

  • Add-on : (Nom m.) Ajouts optionnels et néanmoins payants proposés au cours de la campagne. Cela peut-être des packs de figurines, des extensions, des dés plus jolis, mais aussi des objets beaucoup plus dispensables tels que des t-Shirts ou des mugs, voire des pin’s (si si !). Dans tous les cas, les sommes collectées par ce biais participent à l’augmentation de la cagnotte et à atteindre les paliers des stretch goals.
  • Backer [bakeur] : (nom m.) Aussi utilisé, « pledger ». Personne qui avance de l’argent pour la réalisation d’un projet dont la campagne est en cours.
  • Box Upgrade : Modifications apportées tout au long de la campagne (souvent dans le cadre des stretch goals) qui permettent d’améliorer la qualité du matériel du jeu (cartes plus épaisses, carton de la boîte plus fort, dés spéciaux, etc…).
  • CAD$ : Dollars Canadiens (cours bien inférieur au Dollar US)
  • Campagne : Période au cours de laquelle le projet est proposé au souscripteurs. Généralement de 2 à 4 semaines, mais cela peut être moins ou beaucoup plus. Cette durée n’est pas anodine et ne doit pas être choisie au hasard par le porteur du projet. En effet, de celle-ci dépend la forme et la dynamique de la campagne.
  • CMoN : Initiales de l’éditeur “Cool Mini or Not”. Afin de briller en société et avoir l’air du mec (ou de la meuf) qui s’y connait, on le prononcera “Simone” (oui, comme la tata du même nom) et on proscrira les “kmone” ou, pire, les “komone”.
  • DPG : Initiales de l’éditeur “Devil Pig Games”.
  • Early Birds [eurli beurdz] : (Nom m.) Rien à voir avec des oiseaux qui arriveraient en avance. Il s’agit d’un nom poétique donné au pledge à prix réduit (généralement quelques dollars) ou avec un bonus proposé parfois aux tous premiers souscripteurs d’une campagne.
  • FdPI : Initiales de « Frais de Port Inclus »
  • KS : Contraction de KickStarter, la plus grosse plate-forme de financement du monde connu.
  • KS Exclu : Acronyme regroupant tout ce qui est proposé lors d’une campagne et qui lui est exclusif. Par exemple, un add-on ou un stretch goal « KS Exclu » ne se retrouvera jamais dans le commerce et ne pourra plus être acquis en dehors de la campagne. Mais certains porteurs de projets ont des notions bien personnelles de la signification du terme « exclusif ».
  • Mougeon : (Nom m.) Race animale grégaire endémique sur Kickstarter, mi-mouton mi-pigeon. Les spécimens qui la compose ont pour particularité d’avoir, au cours de certaines périodes de l’année qui correspondent peu ou prou à la durée des campagnes de financement les plus en vue, une capacité de discernement inversement proportionnelle à la taille de leur compte en banque.
  • Pledge [plèdj] : (Nom m.) Niveau de soutien proposé lors d’une campagne. Par extension, somme d’argent versée pour y accéder.
  • Pledge groupé (ou PG) : (Nom m.) Regroupement des participations de plusieurs soutiens géré par une personne, généralement pour diminuer (parfois drastiquement) les frais de port et après négociation avec le porteur du projet.
  • Pledger : [plédjé] (Verbe) Action de sélectionner un niveau de soutien et d’autoriser le débit de son compte de la somme correspondant en cas de réussite de la campagne.
  • Pledger : [plédjeur] (Nom m.) Voir « Backer ».
  • PnP : Initiales de « Print and Play ». Il s’agit d’un fichier (généralement PDF) gratuit ou payant, permettant d’imprimer les composants du jeu qui s’y prêtent et ainsi de le tester avant la fin de la campagne.
  • Reboot [rebout] : Deuxième (voire plus) lancement d’une campagne qui a précédemment échoué à être financée. En général, le porteur du projet essaie à ce moment là de corriger les erreurs qui ont mené à l’échec, mais pas toujours…
  • Reminder [wemeyndeur] : Option qui vous averti par mail de l’entrée d’une campagne dans ses dernières 48 heures et vous permet ainsi de juger de la pertinence d’y participer. Utile lorsque l’on est pas certain d’être intéressé en l’état en début de campagne.
  • Reprint : Nouveau tirage d’un jeu qui fait parfois l’objet d’une campagne participative.
  • ROW : Acronyme de “Rest Of the World”. Indique l’ensemble des zones géographiques concernées par des frais de port qui n’ont pas été déjà détaillées.
  • SG : Contraction de « Stretch Goals » (voir explication de ce terme).
  • Stretch Goals [strètch golz] : Paliers de financement qui, lorsqu’ils sont atteints, débloquent un ou plusieurs éléments supplémentaires venant généralement enrichir le jeu. Lorsque ces stretch goals sont spécifiques à la campagne et lui resteront exclusifs, on emploie l’expression acronyme de « SG KS Exclus ».
  • UE Friendly : Définit un projet dont le porteur s’est assuré que les colis de son jeu arriveront dans notre boîte aux lettres sans surcoût lié au passage en douane.

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3 Commentaires

  1. Photo du profil de MrHeureux
    MrHeureux 15/01/2019
    Répondre

    Hello et bonne année également en retard!

    Bravo et merci pour toutes ces chroniques temoignant d’un investissement perso non négligeable et qui est très appréciable pour nous guider dans cette jungle!

    Concernant le concours, j’ai une petite question. Quid du cœur rouge sur Fireball Island de la chronique n 73 du 9 avril dernier :

    1)Est-il considéré comme un véritable coup de cœur de Shanouilette (il semblerait que ce soit le cas d’après l’article associé)
    2) Il n’est pas comptabilisé car ne respecte pas le format des logos indiqués dans le lexique (même cas que ceux inserés avant le début des cœurs bleu/rouge par ex)

    Les 2 interpretations me semblent valables.. Merci !

    • Gougou69 16/01/2019
      Répondre

      Yop ! Je répondrai en indiquant simplement que la taille des logos, tant le drapeau que les cœurs, a varié significativement au cours de leur usage et que si cet aspect avait eu une quelconque importance dans le décompte des dits logos, c’eût été clairement mentionné. Comme il s’avère que ce n’est pas le cas, je te laisse donc en tirer toi-même la conclusion qui s’impose 😉

  2. Gabbri 16/01/2019
    Répondre

    Revendiquer son hermétisme à (tout) l’art « moderne »… on frise l’obscurantisme.

    En revanche, en termes d’obscurité, le principe de AVGhost me plait bien.

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