Une descente aux enfers, une lumière au loin puis un trou noir.

PARTIE DE

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Ed

Jeu :

Pathfinder JCE : L'Eveil des Seigneurs des runes

Nombre de joueurs :

4

Date de la partie :

05/10/2014

Durée de la partie :

100 minutes

Mode de jeu :

Coopératif

Avis sur la partie :

Les joueurs :

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Caro

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Philippe

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Sylvie


Victoire : Perdu


Compte rendu de la partie :

Ce WE, c’était l’édition 2014 d’Octogônes, le salon ludique lyonnais. J’ai été assez impressionné par le nombre de couvertures sur Pathfinder que j’ai pu y voir. Alors la grande majorité concernait le jeu de rôle, mais le jeu de cartes n’était pas mal représenté non plus. Mon partenaire de jeu habituel m’en avait déjà parlé et m’avait dit qu’il se régalait avec sa femme sur ce jeu. Ma curiosité étant a attisée bien comme il faut, nous découvrons ce jeu à 4 joueurs. 

Nous jouons le scénario où le but est de battre le chef des gobelins, l’affreux Volpépite. En face nous avons une équipe de vaillants héros composée d’Amiri la Barbare (Caro), Kyra la Prêtresse (Philippe), Sajan le Moine et Ezren le Magicien (Ed). Caro démarre la partie et se dirige vers le lieu où il y a le plus de mosntres potentiels. Normal, elle est armée jusqu’au dents et a une confiance absolue en ses lames. Néanmoins, sa 1ère rencontre s’avère douloureuse puisqu’elle se prend directement quelques baffes par un Zombie Géant. Cela est une lente descente aux enfers pour elle car ce Zombie, il réapparaitra 3 fois avant de mordre enfin la poussière. Philippe accourt au chevet de la pauvre Barbare pour lui prodiguer les premiers soins puis l’assister dans sa quête de destruction du Zombie Géant. Sylvie part sur le lieu où se trouvent potentiellement le maximum de bénédictions des dieux dont son personnage raffole. Et enfin en ce qui me concerne, j’explore le lieu où se trouvent le plus de sorts. Des 4 aventuriers, je m’en sors le mieux. Pas de grosses brutasses, de plus je peux jeter n’importe quelle carte pour continuer à explorer. Je me retrouve assez vite face au Sbire de ce lieu qui se fait électrifier par une bonne Poigne Electrique. Sylvie aura moins de chance puisqu’elle va directement se retrouver face à Volpépite qui va lui mettre une bonne paire de tatannes. Cette pauvre Sylvie, pensant que Volpépite s’est réfugié ailleurs, persiste sur son lieu actuel, mais c’est sans compter sur ce fourbe de Volpépite qui est resté dans le même lieu, et sur la 1ère carte de la pioche ! Et hop, encore quelques bleus.

A ce moment là, la situation est quand même misérable. Les lieux sont tous ouverts à part un, ils ne sont guère bien avancés, les decks des joueurs sont bien faibles, et surtout le temps est salement contre nous. Sur les derniers tours, il nous reste une unique chance de l’emporter, mais un jet d’intelligence foireux met un terme à l’épopée. Je n’ai pas été fichu de faire un 4 sur un D12. 

 

Bon, voilà la partie s’achève et un horrible sentiment de déception reste en travers de ma gorge (idem pour Caro). Si le côté JdR est bien simulé avec les caractéristiques, les multitudes de cartes d’équipement, je n’y ai trouvé aucun côté épique. Même l’immersion fut assez difficile à trouver pour moi. La configuration à 4 joueurs ne semble pas optimale non plus, les tours de jeu peuvent durer une éternité comme être très courts si l’on n’a rien de très intéressant à faire en raison d’une main très faible. Non vraiment, c’est une grande déception pour moi. Un jeu comme Thunderstone m’immergera beaucoup plus, et un jeu comme Horreur à Arkham est d’un épique incomparable à mes yeux. D’ailleurs ce HàA partage pas mal de mécanismes de Pathfinder. On a un déplacement, on fait une rencontre (pioche de carte) et en général on a un jet de dés pour acquérir quelque chose ou ne pas se prendre une baffe parce qu’un évènement malencontreux nous arrive. Le livret de règles a l’air tout aussi imbuvable dans l’un que l’autre. Seulement voilà, un jeu est vraiment épique, l’autre ressemble simplement à une succession de pioche de carte suivi d’un jet de dés. Un point positif pour Pathfinder néanmoins, le système de progression et de campagne, oui effectivement, ça c’est une excellente idée. 


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